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Les médias, plutôt que de reconnaître l’immense succès du meeting de Zemmour au Trocadero, s’indignent d’avoir entendu 10 secondes « Macron assassin », oubliant les insultes de Macron qui voulait « emmerder » les Français


Les médias, plutôt que de reconnaître l’immense succès du meeting de Zemmour au Trocadero, s’indignent d’avoir entendu 10 secondes « Macron assassin », oubliant les insultes de Macron qui voulait « emmerder » les Français

Les médias ne retiennent qu’une chose : le « Macron assassin ! » repris, brièvement dimanche place du Trocadéro, par une partie de la foule venue soutenir Eric Zemmour. Pour la plupart des commentateurs, ce cri suffit à annuler la démonstration de force de ce meeting, qui a réuni plusieurs milliers de personnes (100.000 selon les organisateurs). Ni Emmanuel Macron, ni Valérie Pécresse, ni Marine Le Pen n’ont osé s’aventurer sur un tel pari, mesurable à l’oeil nu.

Plutôt que d’analyser ce succès, les donneurs de leçons s’indignent ce lundi de l’accusation spontanée portée contre le chef de l’Etat, alors que le candidat de la Reconquête rappelait le sort des victimes des crimes et des attentats terroristes et alors que la Corse venait d’enterrer Yvan Colonna, assassiné dans sa prison par un djihadiste laissé sans surveillance. Zemmour assure n’avoir pas entendu l’injure, qu’il refuse de reprendre à son compte.

Mais qui s’est indigné de la sorte après avoir vu la tête d’Emmanuel Macron portée au bout d’une pique dans des manifestations de la France Insoumise, ou son effigie pendue à un gibet ? Ce « Macron assassin ! » est choquant. Cependant, n’est-ce pas le président de la République qui s’est appliqué, depuis cinq ans, à insulter les « populistes » ou « ceux qui ne sont rien », vus notamment comme une « foule haineuse » ou une «  lèpre qui monte » ? Qui sème le vent récolte la tempête. Cette haine contre le chef de l’Etat, exprimée quelques secondes par un public excédé, dit beaucoup de l’état d’exaspération d’une société qui peine à faire entendre sa détresse existentielle. La violence des mots répond à la violence plus générale qui s’est installée au cœur même des « élites ».

Est-il plus raisonnable d’entendre Joe Biden insulter Vladimir Poutine et le voir, ce faisant, déverser ses bidons d’essence sur les braises du conflit entre la Russie et l’Ukraine ? En visite en Pologne, samedi, le président des Etats-Unis a cru bon d’en rajouter dans l’escalade verbale, au risque de généraliser une guerre locale.

Après avoir dit dernièrement de l’autocrate russe qu’il était « un criminel de guerre », il l’a qualifié cette fois de « boucher », en ajoutant : « Cet homme ne peut pas rester au pouvoir ». Face à une telle irresponsabilité, la Maison-Blanche a du corriger les propos : « Ce que le président voulait dire, c’est que Poutine ne peut pas être autorisé à exercer un pouvoir sur ses voisins ou sur la région ». Le secrétaire d’Etat, Antony Blinken, a ajouté que les Etats-Unis « n’ont pas de stratégie de changement de régime en Russie ».

Mais qui est le plus dangereux ? Un groupe d’opposants qui crie « Macron assassin ! », ou le président de la première puissance mondiale qui fait courir le risque d’une troisième guerre mondiale dans le but de faire prévaloir les intérêts américains ?

Poutine est inexcusable dans son agression de l’Ukraine, mais Biden est un pyromane quand il pousse le président ukrainien Zelinsky à une guerre qu’il perdra : il est déjà prêt à admettre pour son pays le statut de neutralité qu’exigeait la Russie avant de faire parler les armes.

Yvan Roufiol

Communiqué de Marion Maréchal :

« Depuis hier, nous assistons à une déplorable petite musique médiatique autour du « Macron assassin » entendu à l’occasion du meeting d’Eric Zemmour.

Ce qui n’aurait dû être qu’une information accessoire est montée en épingle de toute pièce pour transformer ce sujet en « polémique » de campagne. Comment ne pas voir comme partial et partiel le fait de réduire ce grand événement à dix secondes d’un « slogan » lancé par une partie de la foule (et non par l’orateur lui-même) sur trois heures de discours ? Le seul véritable fait politique était la tenue du plus grand meeting de la campagne autour d’un candidat qui a réussi l’exploit de réunir près de 100 000 personnes. Nous aurions donc pu légitimement attendre de la part des journalistes une analyse de ce succès et du contenu des discours, en particulier celui d’Éric Zemmour. Un discours très dense dans lequel il a parlé sans détour de sa vision de la France, de l’État, de l’assimilation et de l’avenir.
Au lieu de cela, un certain nombre de journalistes semblent plus préoccupés par le fait d’obtenir la « condamnation » et la « contrition » des responsables politiques de Reconquête! qui n’y sont pourtant strictement pour rien. Certains journalistes ont manifestement raté leur vocation de curé ou de procureur.

J’ajouterai que l’on aurait pu attendre un tel émoi de la part de Madame Pécresse lorsque son soutien Jean-Christophe Lagarde parlait de « balle dans la tête d’Éric Zemmour » ou encore le même entrain de la classe politique à condamner les multiples attaques verbales et physiques subies par des militants RN et Reconquête! ces dernières semaines dans l’indifférence générale.

Il ne s’agissait pas en l’état de violence « symbolique » mais d’agressions bien réelles avec des militants aspergés d’essence, frappés à coups de couteau ou de matraque.

J’irai même plus loin et j’inviterais les journalistes à essayer de comprendre le fond de la colère qui pousse une foule pacifique à scander ce type de phrase. Bien que le contenu soit évidemment déplacé et critiquable, les personnes réagissaient alors à la liste de crimes énoncés par Éric Zemmour qui ont abouti au massacre de Français innocents, tués par la racaille ou le jihadisme sur notre sol. C’est la colère des dizaines de milliers de familles, de pères et de mères qui s’est alors exprimée devant un État et une justice qui ne les protègent plus, devant l’aveuglement du gouvernement, face à l’ensauvagement de la société qui s’exprime quotidiennement sur notre sol.

Je considère qu’un tel traitement médiatiquement est révélateur de l’inquiétude que suscite Éric Zemmour dans sa capacité à perturber un scénario électoral bien huilé. Les Français ont été les témoins de ces méthodes injustes durant des décennies, je suis convaincue qu’ils n’en sont plus dupes. »

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  • 5 thoughts on “Les médias, plutôt que de reconnaître l’immense succès du meeting de Zemmour au Trocadero, s’indignent d’avoir entendu 10 secondes « Macron assassin », oubliant les insultes de Macron qui voulait « emmerder » les Français

    1. Malcolm Ode

      On a tous un cadavre dans le placard ; certains en ont plusieurs, et d’autres en ont de vrais de vrais… mais, shuttt, il ne faut pas dire «Macron assassin» mais «Macron hachchâchî»!

    2. robert davis

      macron est bien un assassin en tus cas en ukraine: c’est à cause de lui et son ami joe biden que Poutine a decidé qu’il pouvait faire ce qu’il voulait à savoir récupérer les territoires russes perdus par l’urss. Il n’y a rien d’rindigne à dire la vérité, au contraire.

    3. Aaron

      Oui il est un « assassin »!
      Assassin de la France en laissant entrer pendant cinq ans des milliers d’indésirables, en laissant continuer la déliquescence dans les quartiers de « non-droit » et j’en passe.

    4. Slam

      Macron n’a aucune dignité, juste un orgueil dont la démesure est à la hauteur de son incompétence comme chef d’état et de sa responsabilité indélébile et impardonnable dans l’augmentation de la précarité et de l’insécurité en France, Sa soumission devant l’Algérie est aussi déplaisante que le mépris qu’il manifeste à l’égard du peuple français. Ses magouilles finiront bien par le rattraper un jour. En attendant, il s’essaie à faire de l’esprit mais c’est loin d’être gagné. Il devrait tester sur lui les prothèses cognitives, ça lui ouvrirait l’esprit, et le rendrait peut être un peu plus humble.

    5. De Bab-el-Oued

      Oui, MACRON assassin !
      Qui a fait vacciner les Français avec de faux vaccins ? MACRON !
      Combien de personnes les vaccins ont tué et vont continuer à tuer ?
      Combien d’enfants sont devenus stétiles à cause du vaccin ?
      MACRON avait dit que nous sommes en guerre avec le Covid. Qu’il se rappelle qu’en temps de guerre les condamnations sont le Peloton d’Exécution !!!

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