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Joe Biden au plus bas dans les sondages, quelques mois après sa prise de fonction…


Joe Biden au plus bas dans les sondages, quelques mois après sa prise de fonction…

La tenue du G20, ce week-end, à Rome, remet la politique de la nouvelle administration américaine sous les feux des projecteurs. Neuf mois après son installation à la Maison-Blanche, la cote de popularité du démocrate est en berne. Mi-octobre, un sondage du Quinnnipiac University Polling Institute ne lui donnait, en effet, que 37 % d’approbation parmi les Américains.

Qu’en est-il de ses promesses de campagne ? L’an dernier, Joe Biden chantait « Build Back Better » (ou « Rebâtir en mieux ») en promouvant trois principaux projets censés redorer l’économie des États-Unis face à la Chine. Le premier consistait en un pack social d’élargissement de l’État-providence et environnemental de lutte contre le réchauffement climatique à hauteur de 3.500 milliards de dollars sur dix ans. Les discussions au sein du camp démocrate ont pris des mois, aboutissant enfin, ce jeudi 28 octobre, à un accord. Pour pouvoir passer au Sénat, le montant annoncé a dû être divisé par deux. Le projet d’impôt sur les milliardaires passe ainsi à la trappe, désolant Bernie Sanders et la jeune représentante en vogue Alexandria Ocasio-Cortez.

Le second volet promis lors des dernières présidentielles concernait, lui, la modernisation des infrastructures délabrées (routes, aéroports, ponts…), estimé à 1.000 milliards de dollars. Celui-ci reste en attente de validation au Congrès. Et si l’image de Joe Biden a visiblement beaucoup souffert du fiasco afghan, reste que ces réformes peinent à susciter l’engouement populaire.

Concernant les dépenses publiques, la situation s’avère plus que critique, en cette période d’expansion monétaire. Joe Biden signait en effet, mi-octobre, une loi repoussant temporairement le plafond de la dette (actuellement l’équivalent de 125 % de son PIB) ; les États-Unis ont désormais jusqu’à décembre 2021 avant d’être en défaut de paiement.

Mais c’est sur le plan sociétal que les critiques sont les plus vives. L’avortement, d’abord. Deuxième président catholique des États-Unis après John F. Kennedy, et alors qu’il rencontrait le pape François, ce vendredi matin, au Vatican, Joe Biden défraie la chronique pour l’incohérence affichée entre vie privée et vie publique. Or, le président, qui affiche sans complexe sa pratique religieuse, a été pris à partie par l’épiscopat américain, en juin dernier, face à ses positions publiques pro-avortement. La Conférence des évêques des États-Unis doit se réunir en novembre prochain pour statuer de la possibilité d’interdire la communion aux personnalités politiques pro-avortement (telles Joe Biden et Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants).

Aussi, et de façon très inquiétante, le 24 septembre dernier, la Chambre des représentants a fait passer un projet de loi sous le titre insidieux de « loi sur la protection de la santé des femmes ». En route pour le Sénat, celui-ci inscrirait le célèbre arrêt Roe v. Wade, de 1973, de façon permanente dans les lois fédérales. Concrètement, cela annulera toutes les restrictions à l’avortement édictées par l’État fédéral (on pense à l’actualité du Texas, à ce sujet). L’amendement Hyde, interdisant l’utilisation de fonds fédéraux issus du contribuable pour financer l’avortement, sera, lui, de fait abrogé. De même, la loi fédérale ne sera plus en mesure de défendre le personnel de santé répondant de la clause de conscience.

Ensuite, l’immigration. La dernière polémique en date revient au Wall Street JournalJeudi 28 octobre, il révélait que le gouvernement est en discussion pour dédommager, à hauteur de 450.000 dollars par personne, tout étranger illégal séparé de sa famille à la frontière mexicaine sous la politique « tolérance zéro » menée par le président Trump en 2018. Une famille pourrait alors recevoir jusqu’à un million de dollars. Pour les commentateurs de l’opposition, c’est la goutte qui fait déborder le vase, quand on sait que la famille d’un soldat tombé pour son pays ne reçoit « que » 100.000 dollars. Dans une période d’appauvrissement de la classe moyenne et d’inflation latente, jusqu’où ira la folie démocrate ?

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  • 7 thoughts on “Joe Biden au plus bas dans les sondages, quelques mois après sa prise de fonction…

    1. robert davis

      C’est bien joli d’être contre cette crapule de joe biden qui le mérite bien mais ce serait bcp mieux de prendre à la base le problème de la gauche qui infeste les universités et crée des électeurs à la gauche: les universités demandent des profs militants de gauche qui vont enseigner aux élèves comment détruire le pays, rendre pauvres les américains interdire les conservateurs et ce en prenant…43 milliards de dons. Il vaudrait mieux créer de nouvelles universités pour les conservateurs ce qui d’après les specialistes ne coûterait de 3,4 milliards. IL FAUT ARRETER DE FAIRE DES DONS AUX UNIVERSITES DE GAUCHE.

    2. robert davis

      De toutes manières les étudiants sortant des unis de gauche ne trouveront pas de travail puisqu’ils sont nuls et que le pays sera appauvri par ces woke débiles.

    3. alauda

      Biden s’est pris un premier râteau : la légalité de son obligation vaccinale contre le Covid-19 dans les entreprises de plus de cent salariés va être étudiée.
      Affaire à suivre.

      Intermède comique de [email protected] sur la troisième dose… vu sur Twitter. « Épisode 2 – La Belgique en ce moment »
      J’aime l’humour belge décalé.

    4. robert davis

      joe biden et son chef le noir hussein banana sont les meilleurs agents propagandistes du président TRUMP! Avec de tels agents la réélection de Trump est assurée. TRUMP FOR PRESIDENT

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