toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Commission d’enquête sur l’affaire Sarah Halimi : la juge d’instruction, mécontente que l’expert déclarait l’assassin islamiste apte à être jugé, a pris l’initiative de trouver un expert adversaire du premier qui déclarerait le contraire… (Vidéo)


Commission d’enquête sur l’affaire Sarah Halimi : la juge d’instruction, mécontente que l’expert déclarait l’assassin islamiste apte à être jugé, a pris l’initiative de trouver un expert adversaire du premier qui déclarerait le contraire… (Vidéo)

Commission d’enquête sur l’affaire Sarah Halimi : la juge d’instruction, mécontente que l’expert déclarait l’assassin islamiste apte à être jugée, a pris l’initiative de trouver un expert adversaire du premier qui déclarerait le contraire…

Audition de Maître Francis Spziner par la commission d’enquête parlementaire :

En mai dernier, le Sénat adoptait une proposition de loi portée par les groupes LR et centriste visant à réformer le régime de l’irresponsabilité pénale. Un texte qui faisait écho à l’affaire Sarah Halimi. L’idée clé : renvoyer devant le tribunal correctionnel ou la Cour d’assises la charge de statuer sur la responsabilité pénale du mis en examen en cas d’abolition temporaire de son discernement, afin que les victimes puissent bénéficier d’un procès.

Le gouvernement a embrayé et déposé un projet de loi porté par le ministre de la Justice Eric Dupont-Moretti. L’Assemblée nationale examine depuis mardi 21 septembre cette proposition de loi visant à ce que l’abolition du discernement ne puisse plus être prétexte à échapper à la justice lorsque l’auteur du méfait a sciemment œuvré à cette abolition.

En d’autres termes, le cannabis consommé par Kobili Traoré avant de torturer et d’assassiner Sarah Halimi le 4 avril 2017 ne lui aurait pas permis d’échapper au procès, et très vraisemblablement à une condamnation, si cette loi avait existé à l’époque des faits. Pas certain, en réalité, car Kobili Traoré aurait alors soutenu qu’il ne s’était pas drogué dans le but d’abolir son discernement. D’ailleurs, dès l’annonce de cette proposition de loi, déposée au lendemain de la décision de la Cour de cassation confirmant l’irresponsabilité de l’assassin, Sire-Marin Evelyne, magistrate et ancienne présidente du Syndicat de la magistrature, expliquait à BFMTV qu’une telle loi n’aurait pas changé l’issue du procès. Parole de juriste ou de la militante d’extrême gauche qui avait manifesté le 10 novembre 2019, à l’appel d’organisations islamistes, au prétexte de lutter contre l’islamophobie, en réalité d’empêcher toute critique de l’islam, même le plus radical.

Une Commission d’enquête

Jean-Alex Buchinger fut le premier conseil des trois enfants de Sarah Halimi. Il fut remplacé par Francis Szpiner, avocat et maire du 16ᵉ arrondissement de Paris, qui affirmait avoir l’oreille de la juge d’instruction. Devant la commission parlementaire, Me Jean-Alex Buchinger souligna que son successeur fut, avec le magistrat instructeur, le seul intervenant dans ce dossier à ne pas avoir souhaité qu’une reconstitution soit ordonnée, une exception dans une affaire de meurtre.

Le 13 septembre dernier, Maître Jean-Alex Buchinger a donc été entendu par la Commission d’enquête sur les éventuels dysfonctionnements de la justice et de la police dans l’affaire dite Sarah Halimi, commission présidée par le député Meyer Habib. Son récit, très posé et factuel, confirme que si la justice dans son ensemble, à commencer par la juge d’instruction, avait voulu éviter un procès à Kobili Traoré, elle ne s’y serait pas prise autrement, malgré la reconnaissance tardive, beaucoup trop tardive, de la nature antisémite du meurtre. Même la thèse de la consommation massive et inhabituelle de cannabis est contestée par les témoins, et la préméditation est si évidente que l’attitude de la justice est incompréhensible. Par ailleurs, on se demande comment des psychiatres peuvent évaluer la lucidité d’une personne plusieurs semaines après les faits, alors que les effets du cannabis s’estompent en quelques heures. Mystère…

C’est enfin méconnaître, comme nous l’avons déjà écrit, ce qu’est un fanatique religieux : sa démence supposée est consubstantielle à sa mise en transe religieuse lorsqu’il souhaite passer à l’acte.

Comme en atteste l’audition fort éclairante de Maître Jean-Alex Buchinger, si le procès du meurtrier de Sarah Halimi n’aura certainement pas lieu, il faut espérer que la loi qui portera le nom de cette dernière assurera que de tels procès (dont le climat ambiant laisse augurer de prochains crimes antisémites) aient bien lieu à l’avenir.

Comme nous le confie Meyer Habib, président de la commission d’enquête sur les éventuels dysfonctionnements de la justice et de la police dans l’affaire dite Sarah Halimi : « cette loi Halimi, nous allons la voter bien entendu mais la réalité est qu’en état du droit actuel, nous aurions pu avoir un procès de Madame Halimi. »

Puisque vous êtes là…

… on aimerait vous dire un dernier mot. Vous êtes de plus en plus nombreux à lire Europe Israël sur le web, et nous nous en réjouissons. Nous souhaitons qu’une grande partie des articles de notre site soit accessible à tous, gratuitement, mais l’information de qualité a un coût.

En n’étant rattaché à aucun groupe industriel, aucun lobby, aucun politique, Europe Israël prouve chaque jour son indépendance éditoriale. Pour nous aider à garder notre liberté de ton et notre exigence journalistique, votre soutien est précieux.

En donnant 100 € grâce à la déduction fiscale de 66% votre don ne vous coûte que 33 €.

Vous recevrez un reçu CERFA pour tous dons supérieurs à 50 Euros qui vous permettra de déduire 66 % des sommes versées.

Nous soutenir







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 5 thoughts on “Commission d’enquête sur l’affaire Sarah Halimi : la juge d’instruction, mécontente que l’expert déclarait l’assassin islamiste apte à être jugé, a pris l’initiative de trouver un expert adversaire du premier qui déclarerait le contraire… (Vidéo)

    1. martin

      tous ceux qui ont deja fume du cannabis vous diront que cet homme leur a joue la comedie du « je ne savais pas ce que je faisait « . surtout que c’est un habitué.
      il doit bien rigoler a l’heure qu’il est. comment nos elites peuvent t’ils etre aussi naifs????
      ou alors ils savent mais……..(election presidentielle, pas de vague,etc…..)

    2. Malcolm Ode

      Ce que dit Maître Francis Spziner du fonctionnement de la Justice avec ses experts se répercute dans toutes les causes et se résume à «Les Juges ne veulent plus juger et ils se fient sur les experts ; et les experts deviennent juges, avec leurs idées de Tordus professionnels».

      Quand on sort de l’École de la Magistrature à 25 ans avec un Bac Bancs-d’Écoles, sans une conscience brutale de la réalité, de sa mission, de son devoir et de son serment, on ne peut rien juger avec sagesse.

    3. Moshé

      Il est plus qu’évident que les policiers et la justice sont des complices dans cet assassinat et ces tortures !

    4. robert davis

      Ces juges de gauche » en particulier ne sont que des pantins et des militants de gauche dont les faux jugements relèvent du militantisme de gauche, de son idéologie à la noix sans queue ni tête basés probablement sur le livre de Sartre de 1946 et de l’idée qu’il se faisait du…nationalisme sans mentionner le socialisme! ces « juges » ne sont que du copié-collé…

    5. andre

      Francis Szpiner, avocat et maire du 16ᵉ arrondissement de Paris, qui affirmait avoir l’oreille de la juge d’instruction. Devant la commission parlementaire, Me Jean-Alex Buchinger souligna que son successeur fut, avec le magistrat instructeur, le seul intervenant dans ce dossier à ne pas avoir souhaité qu’une reconstitution soit ordonnée, une exception dans une affaire de meurtre.

      Un tres mauvais choix, en effet. On peut se souvenir que Szpiner servit d’avocat a France 2 contre Karsenty, accuse par la chaine de tele nationale
      de diffamation parce qu’il avait revele le faux dans l’affaire du « petit Mohammed », alors qu’il n’etait pas encore en possession de tous les elements pour le prouver. Le propos le plus revoltant de Szpiner fut une transformation de la blague juive archi-connue « un sioniste est un homme qui obtient de l’argent d’un autre juif pour envoyer un troisieme homme en Palestine » en « un sioniste est un homme qui obtient de l’argent d’un autre juif pour aller massacrer des arabes en Palestine ».

      No comment.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    176 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap