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Deux études scandinaves démontrent qu’il n’y a aucun lien entre la pauvreté et la criminalité. L’Institut pour la Justice démontre une surreprésentation des étrangers “originaires d’Afrique”


Deux études scandinaves démontrent qu’il n’y a aucun lien entre la pauvreté et la criminalité. L’Institut pour la Justice démontre une surreprésentation des étrangers “originaires d’Afrique”

En résumé

Le lien entre revenu familial pendant l’enfance et risques ultérieurs de troubles psychiatriques, de toxicomanie ou de criminalité violente n’est toujours pas avéré.

Dans cette étude sur une cohorte finlandaise de 650 680 personnes, nous avons d’abord constaté que l’augmentation du revenu familial était associée à des probabilités plus faibles de troubles psychiatriques, de toxicomanie et d’arrestation pour crime violent.

Cependant, une fois la comparaison réalisée entre frères et sœurs d’une même famille mais exposés ensuite à des niveaux de revenus différents, ces corrélations ont disparu.

Les liens entre revenu familial et troubles psychiatriques, abus de substances et arrestation pour crime s’expliquent donc par des risques familiaux partagés et ne suggèrent pas de lien de cause à effet.

Résultats

Pour chaque augmentation de 15 000 $ du revenu familial à 15 ans, les probabilités de survenue de maladies mentales graves étaient réduites de 9% (aHR = 0,91 ; intervalle de confiance à 95 % : 0,90-0,92) et de 23 % concernant les arrestations pour crime violent (aHR = 0,77 ; 0,76-0,78). Ces associations ont été très estompés dans les modèles de comparaison entre frères et sœurs (aHR : 0,99-1,00). Les analyses de sensibilité ont confirmé ces derniers résultats.

Academic Group

Suède, 2018 :

Contexte
Le faible statut socio-économique familial est un indicateur connu des comportements criminels et de toxicomanie à l’âge adulte, mais le lien de cause à effet est discutable.

Objectifs
Étudier si le revenu familial de l’enfance prédit la criminalité violente et la toxicomanie ultérieures et si les associations sont à leur tour expliquées par des facteurs de risque familiaux non observés.

Méthode
Étude nationale suédoise, sur des cohortes familiales nées entre 1989 et 1993 (n au total = 526 167, nombre de cousins = 262 267, nombre de frères et sœurs = 216 424) entre 15 et 21 ans.

Résultats
Les enfants de parents appartenant au quintile de revenu le plus faible ont une probabilité (HR) sept fois plus élevée d’être condamnés pour criminalité violente par rapport à leurs homologues du quintile le plus élevé (HR = 6,78, IC 95% 6,23-7,38). Ce lien a été très atténué en tenant compte des facteurs de risque familiaux non observés (HR = 0,95, IC à 95% 0,44-2,03).

Conclusions
Il n’y a pas de lien entre revenu familiaux et criminalité violente ou toxicomanie ultérieures, une fois les facteurs de risque familiaux non observés pris en compte.

Cambridge


Délinquance : une étude de l’Institut pour la Justice démontre une surreprésentation des étrangers “originaires du continent africain”

« Notre étude révèle que les étrangers mis en cause sont surreprésentés dans toutes les catégories pénales », rapporte le directeur de l’IPJ au Figaro. En effet, si les délinquants étrangers représentent au total « 7,4% » de la population française, ils seraient, parmi eux, « 31% » à être impliqués dans des vols violents avec arme. Les mis en cause sont aussi 17% à être liés à des homicides, ou encore 15% pour coups et blessures volontaires et même 31% pour vols violents avec arme. Le chiffre descend à 14% pour « les auteurs de crimes et délits à caractère sexuel ». Pierre-Marie Sève reprend : « Proportionnellement, les étrangers sont donc de 1,08 à 4,2 fois plus nombreux que les Français selon les catégories pénales ; la catégorie dans laquelle le rapport est le plus élevé étant celle des vols violents sans arme. » Il a affirmé au passage que, « les étrangers originaires du continent africain sont surreprésentés dans toutes les catégories de crimes et délits ».

Valeurs

ENQUÊTE – Le ministre de l’Intérieur vient d’envoyer des consignes de fermeté aux préfets pour le traitement des délinquants étrangers. Pierre-Marie Sève, directeur général de l’Institut pour la Justice (IPJ), analyse et commente les données recueillies par son think tank.

Tolérance zéro pour les délinquants étrangers. À moins d’une semaine du premier tour des régionales, l’ordre de mobilisation a été lancé aux préfets par Gérald Darmanin. Le ministre de l’Intérieur a demandé aux représentants territoriaux de l’État de rendre effective l’expulsion des migrants en situation irrégulière condamnés pour des infractions graves. Sont concernés les auteurs d’homicide, de viol, de violences conjugales ou de violences contre des dépositaires de l’autorité publique et les dealers. S’ils sont détenteurs d’un titre de séjour, il pourra être remis en cause.

Dans toutes ces catégories de crimes et de délits, les étrangers sont surreprésentés. C’est ce que démontre la note de l’Institut pour la Justice (IPJ) dont nous publions les extraits en exclusivité. Ce think tank entend «promouvoir une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes». Son action lui avait déjà valu d’être épinglé sur le «Mur des cons» du Syndicat de la magistrature…

Le Figaro – 18 Juin 2021

La suite sur Le Figaro

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  • One thought on “Deux études scandinaves démontrent qu’il n’y a aucun lien entre la pauvreté et la criminalité. L’Institut pour la Justice démontre une surreprésentation des étrangers “originaires d’Afrique”

    1. robert davis

      Mais ily a un trés grand lien entre la politique de gauche et la criminalité via notamment les migrants. Voyez aux USA les liens de blm, soros, pelousy(pelosi) obanana, biden etc.avec les criminels, menteurs, voleurs, communistes etc.

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