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Paris est devenu « une ville avachie, avilie, et très triste », massacrée par ses dirigeants, s’alarme l’écrivain Nicolas d’Estienne d’Orves


Paris est devenu « une ville avachie, avilie, et très triste », massacrée par ses dirigeants, s’alarme l’écrivain Nicolas d’Estienne d’Orves

A l’occasion de la réédition en poche de son « Dictionnaire amoureux de Paris », l’écrivain Nicolas d’Estienne d’Orves revient auprès du Figaro sur l’invraisemblable sort de la ville, qu’il estime massacrée par ses dirigeants.

Paris, capitale de l’amour, de la beauté, de la littérature, est-elle en danger de mort ? C’est ce que craint l’écrivain Nicolas d’Estienne d’Orves. Comme de nombreuses personnalités publiques, souvent issues du monde littéraire, le romancier a confié au Figaro son inquiétude grandissante quant au sort de la capitale. Un vent contestataire initié par le mot dièse « saccage Paris », et que Nicolas d’Estienne d’Orves fait tout à fait sien, n’hésitant pas à l’amplifier. « Je trouve le mot saccage trop faible. On est dans l’euphémisme : c’est du massacre, presque de la torture », s’emporte-t-il. L’auteur des Fidélités successives avoue sa stupeur devant « l’ardeur, l’énergie, la paradoxale bonne foi » dont font preuve les équipes d’Anne Hidalgo pour « défigurer l’une des plus belles villes du monde ». Et le petit-neveu du célèbre résistant d’Action française, Honoré d’Estienne d’Orves, de lister les « verrues urbanistiquement correctes » posées dans toute la capitale par la majorité socialiste : pistes cyclables jaune fluo, éradication du traditionnel mobilier public, « rogatons de jardin soi-disant participatifs aussitôt pelés, puants et lépreux », etc.

Hidalgo, pas seule responsable

Magnanime, Nicolas d’Estienne d’Orves ne pointe pas seulement la responsabilité de l’édile socialiste. Pour lui, tout a commencé… au XIXème siècle, lorsque la ville a été transformée par le baron Haussmann. Les grands travaux engagés sous Napoléon III sont les premiers à « exiler les habitants du centre vers les barrières de la ville ». Viennent ensuite « les bétonisations calamiteuses des années gaullo-pompidoliennes », et finalement la politique d’Anne Hidalgo. Résultat : « Le Paris populaire est mort », pleure l’écrivain, qui pointe le remplacement du « titi parisien » par « une population globalement homogène, d’un boboïsme bon teint ». Seule consolation ? Le règne sans partage des bistrots, bars et restaurants : « Si Paris conserve encore un empire, il est ici ». Nicolas d’Estienne d’Orves rappelle que c’est au sein de la capitale qu’a vu le jour le tout premier restaurant de l’Histoire, au XVIIIème siècle. « Les Français ont cela d’étrange qu’ils traitent avec désinvolture les choses graves et sérieux les choses futiles : les Parisiens ont donc vécu la fermeture des restaurants comme un affront personnel, une amputation ». Et depuis leur réouverture, ils semblent bien décidés à rattraper leur retard.

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