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Ils sont fous : Une prof, Rachele Borghi spécialiste du sexe, de l’anus et de la théorie du genre, se fout à poil devant ses élèves pour démontrer que « l’anus est un laboratoire de pratiques démocratiques » à l’Université Paris IV (Vidéo)


Ils sont fous : Une prof, Rachele Borghi spécialiste du sexe, de l’anus et de la théorie du genre, se fout à poil devant ses élèves pour démontrer que « l’anus est un laboratoire de pratiques démocratiques » à l’Université Paris IV (Vidéo)

Ils sont fous : Une prof, Rachele Borghi, spécialiste du sexe et de l’anus se fout à poil devant ses élèves pour démontrer que « l’anus est un laboratoire de pratiques démocratiques » à l’Université Paris IV.

La théorie du genre enseignée à l’université française !

Rachèle Borghi vient d’être recrutée par l’Université Paris IV [7]. Activiste et militante queer, elle étudie les rapports entre l’espace et les identités « de genre ». Sa spécialité ? Le « post-porn » : « Le post-porn rompt avec tous ces binarismes, afin de mettre l’accent sur la dimension politique du genre et de la sexualité et de l’extraire de la sphère privée dans laquelle elle est habituellement reléguée » [8]affirme-t-elle. Là encore, il s’agit de détruire le repère de la différence homme-femme par la multiplicité des « genres » mis en scène pornographiquement.

Dans une espèce de gloubiboulga de pronographie et de « théorie queer », sa démarche est non seulement militante mais aussi subversive.

Dans ses conférences, elle invite son auditoire à « porter attention à « l’anus comme laboratoire de pratiques démocratiques » tout en se déshabillant progressivement…pour finir nue à la fin de sa présentation [9].

Egalement maître de conférence à l’Université de Rennes 2, elle prône une « géographie de la sexualité » pour « questionner le caractère hétéronormatif de la discipline géographique et de l’institution universitaire » [10]. Ce qu’il faut comprendre ? Les militants queer se sont donnés pour mission de coloniser le monde universitaire.

Autrefois, dans un autre temps, celui où on pouvait prendre le métro sans risques pour se rendre dans un Paris pratiquement sûr et encore assez propre, sans rats mais avec tout son mobilier urbain art déco et ses églises pas encore brûlées, la Sorbonne me paraissait le nec plus ultra pour poursuivre ses études.

La Sorbonne, c’était le rêve de tout étudiant pressé de marcher sur des traces illustres, de recevoir un savoir tout en finesse et profondeur des meilleurs professeurs, de parcourir un lieu où même les pierres pouvaient parler de littérature ou de médecine.

Mais voilà : tout cela est bel et bien fini. Quant on voit qu’un professeur de géographie tel que Rachele Borghi peut y déblatérer des discours abscons sans que personne ne l’arrête, et se mettre à poil pour enseigner la géographie, on perd toute espèce d’illusion. Pour le constater, c’est par ici (enfants et esthètes s’abstenir) :

[Anales de la Sorbonne] – Rachele Borghi – Eromakia :

Qui est Rachele Borghi ? Elle se présente comme « chercheuse universitaire italienne, maîtresse de conférence à l’université, et porno-activiste militante. » Elle a un doctorat en “culture et traditions et société arabo-islamique” obtenu en Italie en 2006, avec une thèse sur ce sujet précis.

Rachele Borghi croit qu’il existe un féminisme islamique. Tant mieux pour elle. Les Iraniennes emprisonnées et exécutées par les mollahs pour avoir été violées la remercient.

Quelqu’un qui a des intitulés d’articles tels que ceci : « de l’espace genré à l’espace querisé » Prenons un dictionnaire si nous ne comprenons pas ce jargon. Mais demandons-nous si c’est compatible avec le sujet de sa thèse.

Dans un autre registre, admirez ses courriers : « depuis lundi iels nous disent qu’iels vivent une situation de grande détresse, que beaucoup d’entre elleux ont décroché, même celleux… » « les étudiant.e.s ont été malmené.e.s »

Elle voue un culte à l’anus, ce laboratoire des pratiques démocratiques, qu’il n’y a pas de raison que ses étudiant.e.s ne voient pas pendant qu’elle leur fait cours. Car il s’agit de décoloniser la géographie. On se demande ce que disent de ce strip-tease les tenants de la civilisation arabo-islamique ?

La pauvre Rachele Borghi a été critiquée pour certaines de ses performances. Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a montré sa désapprobation de l’islamo-gauchisme. Elle a aussitôt été sommée de démissionner par un chœur de pleureuses indignées, dont des gens comme Rachele Borghi. Ce qui prouve qu’elle avait touché juste.

Nathalie Heinich, sociologue, chercheuse au CNRS, a écrit un texte intitulé  « La militantisation de la recherche, et ses ravages » . On la comprend rien qu’en voyant le titre, sans même lire l’article.

Laissons la parole aux amis de Rachele Borghi, membres d’une commission « de géographie féministe » – vous saviez que ça existait ? Moi non plus – : « En critiquant les travaux portant sur les pratiques de l’espace de la plage par les lesbiennes, elle tente de disqualifier sans autre forme de procès la géographie des sexualités comme un domaine de recherche légitime. Nier que les sexualités se déploient dans l’espace c’est faire comme si l’intime, le privé n’étaient pas politiques, ce qui renforce la répression des sexualités dissidentes à la norme et les politiques sexuelles réactionnaires. » Arrêtons-nous là, c’est stressant. Si quelqu’un a compris, qu’il ou elle veuille bien expliquer.

Rachele Borghi y a répondu par un brouet se terminant ainsi : « Bonne utopie à tous et toutes et bonne lutte à ceux et celles qui n’ont jamais arrêté de se battre contre la violence des savoirs dominants, pour la libre circulation de savoirs critiques et minorisés. Car une autre université est, peut être, possible… »

En dehors de cette novlangue qui rend fou, en effet pour Rachele Borghi une autre université est possible, celle où les professeurs se mettent tout nus en cours. Il suffisait d’y penser. Exposer ses bourrelets et ses parties intimes aux étudiants ne peut que faire entrer la géographie dans le cerveau de « celleux ».

Le hic, c’est que la plastique de Rachele Borghi ne se prête pas vraiment à l’exercice. Si encore elle avait le physique d’une Primavera de Botticelli… on lui pardonnerait. Mais malheureusement ce n’est pas du tout le cas.

Comme d’autres  défenseuses  de la professeure argumentent qu’elle a été admise à la Sorbonne en 2013, et qu’elle est ancienne et inattaquable, je propose que désormais les travaux de recrutement des professeures se subordonnent à leurs mensurations. Elles devront toutes avoir de jolis cheveux, les mesures de Brigitte Bardot à vingt ans, le teint de pêche de Claudia Cardinale dans Le Guépard, la distinction de Brigitte Fossey dans Le Grand Meaulnes, et savoir se déshabiller avec élégance, sinon elles seront refusées sans pitié.

Quant au gloubiboulga qui leur tient lieu de langage, je ne vois pas d’autre remède que celui de leur faire faire une dictée de Bernard Pivot, matin midi et soir et de leur faire lire les Mémoires d’outre-tombe, de Châteaubriant.

Conseils aux parents : évitez dans la mesure du possible que votre progéniture fasse des études de géographie à la Sorbonne, du moins pour le moment.

D’ailleurs on n’est jamais trop prudent, évitez la Sorbonne tout entière. Des foules furieuses et ignares y pratiquent la journée du voile, interdisent des pièces d’Eschyle, refusent des conférences de Finkielkraut et tout le reste à l’avenant. C’est ce que Philippe Muray appelait « la régression anthropologique » : « ce travail (de dévastation de la raison) qui aurait semé l’épouvante dans l’humanité des temps héroïques, est accueilli désormais avec des cris de joie. »

Pendant que la géographie féministe trash se regarde le nombril et surtout l’anus, et se pâme devant des travaux aussi inutiles que débiles au sens propre du terme, l’islam avance comme une pieuvre mais elles ne le voient pas.

Sophie DurandRipostelaique


« Mon anus doit être visible pour ne pas être caché par l’hétéronormativité », proclamait-elle fièrement. On attend donc avec impatience les images, si possible estampillées CNRS par son laboratoire de recherches. On lui signale tout de même que des anus de donzelles, hétéro, bi ou lesbiennes sont visibles en pagaille sur Youporn et que l’hétéronormativité n’y a pas tellement attendu ses pitreries pour les contempler… Le néoféminisme ou cet art consommé de réinventer l’eau tiède chaque matin…

Nul doute que « cellezéceux qui, depuis le début de sa carrière, ont réalisé des évaluations véritablement scientifiques de ses travaux » aient apprécié celui-ci à sa juste valeur et qu’il est ce qui lui vaut aujourd’hui ce soutien sans faille. Il était temps de toutes façons que l’université française « questionne » enfin cette définition obsolète de ce qui fut un jour la « science ».

  • Ce déshabillage n’est en rien une « performance artistique » isolée, mais une pratique routinière chez elle. En 2018 par exemple, elle remet ça à Milan : « Norme eterosessuali, norme sacrificali. » – Festa antispecista 2018 – Sede USB Milano (vidéo pour les plus de 18 ans) :

2018 – Elle se met debout sur le bureau le temps de sa communication

  • On relèvera son rapport typiquement féministe à la nudité, de laquelle toute forme d’érotisme, même la plus infime, doit être radicalement évacuée. Les néoféministes ne supportent ni le désir, ni le regard érotisé, ni l’attirance entre les sexes, ni le plaisir des yeux. Seuls comptent l’exhibition sexuelle, l’agression visuelle et la réduction du corps féminin à un étalage obsessionnel et clinique de névroses et fixations régressives diverses. Rachele Borghi essaie désespérément d’affecter à son corps une raison d’être et de lui trouver une fonction intellectuelle quelconque car elle n’a toujours pas compris, et elle ne ne comprendra jamais, à quoi un corps peut bien servir et pourquoi les êtres humains ne sont pas de purs esprits. Le néoféminisme pourrait n’être dans le fond que l’exacerbation et la projection dans l’espace public de la profonde névrose de désespérées définitivement incapables d’assumer leur incarnation.

Rachele Borghi en 2011

  • Si l’on compare enfin l’évolution physique de Rachele Borghi entre les années 2010 et 2020, on est frappé par l’effet délétère du féminisme sur celle-ci. À l’origine, Rachele est une charmante jeune femme féminine avec de jolis seins, un corps et une intelligence lui mettant toutes les cartes en main pour réussir sa vie dans tous les domaines. Que s’est-il passé ? A-t-elle sombré dans le délire néoféministe suite à un chagrin d’amour mal géré, comme la plupart des membres de sa secte ? C’est une hypothèse plus que probable qui explique à elle seule la quasi totalité de ce type de parcours.

 

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  • 12 thoughts on “Ils sont fous : Une prof, Rachele Borghi spécialiste du sexe, de l’anus et de la théorie du genre, se fout à poil devant ses élèves pour démontrer que « l’anus est un laboratoire de pratiques démocratiques » à l’Université Paris IV (Vidéo)

    1. chuck

      c’est moche, cet’histoire. je dirai même plus cauchemardesque.
      c’était mieux en 2011 l’extrémité distale du tube digestif.
      le contact aux loukoums, au sohan et patisseries iraniennes c’est bon mais faut pas abuser, ça gache tout.

    2. alauda

      Mon pauvre Robert de Sorbon, fondateur de la petite école pour étudiants nécessiteux, si tu savais… Quel cauchemar !

    3. c.i.a.

      Les gauchistes, ces névrosés pathologiques ,qui cherchent à normalisent leur délires , leurs vices et leurs déviances de toutes sortes, sans que personnes ne s`offusquent….
      Dans les années 60 -70 des intellectuels francais ,étaient en extase devant la pédophilies,(Le livre et le film Lolita 1969 en est un exemples.), dans les années 80-90 le tantrisme entres jeunes et vieux , maintenant en 2021 le culte de l`anus, pourquoi pas une exposition sur la merde t`en qu`a y êtres, à oui cela à déjà été fait, au musée de la civilisation dans la ville de Québec….les gauchistes, de graves malades mentaux!!

    4. Slam

      Comme quoi même les truies ont des fantasmes. Je ne suis pas certain que les étudiants aient tous compris où elle voulait en venir ou en arriver. Il n’empêche, c’est quand même dégueulasse.

    5. robert davis

      L’slam et le socialisme rendent fou mais…lequel des 2 est le plus stupide finalement? en tous cas ensemble ils ont un effet multiplicateur.

    6. Malcolm Ode

      Si un homme proposait cet enseignement, ce serait perçu pour ce que c’est : une perversion.

      Avec ces sans-génie senestres, plus c’est déjanter, décadent, dément… plus c’est génial!

      Mais c’est manifestement tout ce qui lui reste, la pauvre, pour faire pleurer son p’tit-jésus.

    7. Filouthai

      Cet article amene à comprendre les terroristes islamiques quand ils veulent mettre fin à de telles inepties.
      Le problème est qu’ils ont confondu le stade de St Denis avec le bureau de cette grosse tâche pachydermique !

    8. michel

      je suis désolé mais j’ai beaucoup de problème a comprendre la nouvelle mouvance féministe car il y a eu le mouvement * * me too * * ensuite il y a eu le mouvement mon corps m’appartient donc il y a eu des lois créer contre le harcèlement dans les rues et sur les lieux de travail …. il y a eu aussi la vague de dénonciation de l’hypersexualisation des enfants pour ne pas montrer des enfants en tenue provocant mais maintenant c’est CHIC de ce mettre à poil donc je me pose comme question ….. que serait les opinions de Simone de Beauvoir et des Suffragettes concernant cette nouvelle tendance

    9. LACHKAR Norbert

      A MON AVIS ELLE DEVRAIT PROFESSER DANS LES ECOLES DE PORNOGRAPHIE.ELLE FAIT PARTIE DES HYSTERIQURES « UTERUS »,EN PLUS VILAINE COMME ELLE EST ,ELLE A SA PLACE DANS LES CIRQUES POUR REMPLACER LES OTARIES …ON COMPREND POURQUOI LA JEUNESSE EST COMPLETEMENT PERTURBEE AVEC DE TELS « PROFESSEURS » §§§§

    10. Jacques B.

      EN TAULE pour attentat à la pudeur !

      Il y a des lois dans ce pays quand quelqu’un se met à poil en public, non ? Qu’on les fasse appliquer, nom d’une pipe !

      Jusqu’à quand allons-nous accepter l’inacceptable dans ce pays ?

    11. Hubert Salomon

      De telles inepties provocatrices ont toujours existé ! Le problème aujourd’hui, avec Internet, c’est leur diffusion massive ! Ne les regardons pas,changeons immédiatement de site lorsqu’elles nous sont infligées ! J’ajoute juste que, comme par hasard, cette grosse truie n’est même pas belle et qu’en plus elle est contre-productive dans son « message ». Qu’elle rentre vite dans sa porcherie….

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