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Assassinat impuni de Sarah Halimi: l’un des experts psy, Roland Coutanceau, « l’acte est antisémite mais Kobili Traoré ne l’est pas forcément » ou comment l’assassin a roulé dans la farine les prétendus experts ! (Vidéo)


Assassinat impuni de Sarah Halimi: l’un des experts psy, Roland Coutanceau, « l’acte est antisémite mais Kobili Traoré ne l’est pas forcément » ou comment l’assassin a roulé dans la farine les prétendus experts ! (Vidéo)

Assassinat impuni de Sarah Halimi: l’un des experts psy, Roland Coutanceau, « l’acte est antisémite mais Kobili Traoré ne l’est pas forcément » ou comment l’assassin a roulé dans la farine les prétendus experts !

On sait que la seconde expertise psychiatrique, ordonnée spontanément par la juge d’instruction, s’est déroulée longtemps après les faits sur la seule base des réponses de Kobili Traoré, après que la première expertise ait conclu à la responsabilité pénale.

On sait également par la famille Halimi que Kobili Traoré a toujours manifesté son antisémitisme à l’égard de Sarah Halimi, bien avant de l’assassiner.

A entendre, l’expert psychiatrique Roland Coutanceau Kobili Traoré n’était, au fond, pas antisémite… Il avoue lui même avoir auditionné Traoré longtemps après les faits et quand il n’était plus sous l’emprise de la prétendue « bouffée délirante » due au cannabis.

On voit donc que cette expertise n’a été qu’une bouffée de délire de plus dans une instruction délirante sans reconstitution, sans que le téléphone ni les éventuels ordinateurs de l’accusé n’aient été expertisés. Une instruction aux divers manquements graves et évidents dans une affaire de crime aussi odieuse.

© Catherine Haddad – Europe Israël News

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  • 6 thoughts on “Assassinat impuni de Sarah Halimi: l’un des experts psy, Roland Coutanceau, « l’acte est antisémite mais Kobili Traoré ne l’est pas forcément » ou comment l’assassin a roulé dans la farine les prétendus experts ! (Vidéo)

    1. Jacques B.

      C’est sûr, et même Hitler et ses copains : Goebbels, Himmler, Heydrich, eh bien ils n’étaient pas antisémites ; ils avaient juste de temps en temps une petite bouffée délirante où ils tenaient des propos antisémites, mais entre ces bouffées délirantes, c’étaient des gens normaux, civilisés, polis.

      Ce genre de « psychiatrie » est un habillage pseudo-scientifique de la culture de l’excuse si chère à la gauche qui rêve de détruire l’Occident judéo-chrétien. C’est tellement énorme comme malhonnêteté intellectuelle qu’on trouve des gogos pour tomber dans le panneau – gogos qui demain seront les victimes de cette culture de l’excuse délirante, mais ce ne’st pas grave. Goebbels, justement, disait que plus un mensonge est gros, et plus on a de chances qu’il soit cru. Il faut croire qu’il avait raison sur ce point.

    2. Disaster

      Ce qui m’a étonné à cette émission c est que personne a tapé du poing quand il a dit ces énormités.
      C’est de la malhonnêteté intellectuelle !
      Il n’y a que des coupables à ce procès !
      La juge et des experts foireux..

    3. Robert Davis

      Je n’ai pas u avoir le son ais ce n’est pas grave car entendre de telles sornettes n’est pas utile: bien sûr les gens qui s’en prennent aux juifs seulement parce qu’ils sont juifs ne sont pas des…antisémites, ce doit être des…philanthropes, c’est ce que la gauche veut entendre… »mon voisin est plus riche que moi, je vais le tuer par philanthropie »! C’est trés crédible pour…les andouilles.

    4. alauda

      Le moins qu’on puisse, c’est que la définition de la « bouffée délirante » est loin de me convaincre par l’énoncé des faits : « on est un peu désorganisé ». La quantité de chaos mesurée ici comme faible aurait du conclure à l’altération… non ?

      Le reste, c’est de la pure rhétorique pour persuader : comparaison avec le rêve, image métaphorique d’un « maelström »…

      La cohérence…

      Tout récit, pour être cohérent, comporte un début et une fin. Il y a pas mal de zones d’ombre sur le début dans cette affaire de marabouté qui échappent à la cohérence.

      Dans mon intime conviction, j’ai l’intuition que certaines bouffées délirantes pourraient prendre racine dans la rationalité du sujet. Je me fonde sur un ancien souvenir très précis, dont je sais le début et dont on m’a raconté la fin. La bouffée délirante a duré quelques semaines, jusqu’à ce que la personne obtienne ce qu’elle voulait, qu’elle n’avait pu obtenir avant selon les codes normaux, conventionnels. Entre temps, pendant sa danse de délirant, il a agressé verbalement quelques collègues, entre autres, vu l’état dans lequel il s’était mis à partir du lendemain de l’annonce de sa décision qu’il m’avait confiée de se faire porter pâle. Je ne sais pourquoi, vu que je le connaissais à peine, en dehors d’une conversion qu’il m’avait tenue sur un poème de Fernando Pessoa (Ulysse). Le rituel du lendemain que j’avais croisé en passant devant la porte, rétrospectivement m’avait interrogé : il s’était installé une petite table avec une nappe, dans un endroit peu fréquenté de son lieu de travail, il avait dégusté une coupe et des tranches d’andouilles. Il avait ensuite disparu quelques temps, puis était revenu bien imbibé plusieurs fois. L’affaire s’est terminée quand, lors d’une nuit de sérénade, son dossier a été pris en considération. Mutatis mutandis. Heureusement, celui-là n’a tué personne, il se contentait comme Ulysse de vouloir se rapprocher de sa famille.

      La cohérence du récit Traoré ne peut se passer d’un début : des insultes à répétition dans le dos de sa voisine. Le chandelier, comme élément déclencheur, très douteux. Sur l’analyse psy du personnage dans un cabinet médical, longtemps après, rien à dire. Ce n’est qu’un instant T, une scène parmi d’autres, un épisode.

      Mais toute tragédie classique a cinq actes. Une femme a été torturée à mort et le fou pas si fou que ça, il en est où ? A-t-il droit de visite, comme on l’a entendu dire ce WE ?

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