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Assassinat antisémite de Sarah Halimi: Kobili Traoré a bien été déclaré sain d’esprit par les experts psychiatres !


Assassinat antisémite de Sarah Halimi: Kobili Traoré a bien été déclaré sain d’esprit par les experts psychiatres !

Affaire Sarah Halimi, Kobili Traoré a été déclaré sain d’esprit par les experts psychiatres

Christophe Demarle : « Affaire Sarah Halimi : Le meurtrier de Sarah Halimi Kobili Traoré, considéré comme mentalement sain et encore à présent, aurait eu une « bouffée délirante » au moment des faits. D’après la première expertise, il était apte à être jugé, « l’altération du jugement » n’exonérant en rien la responsabilité du criminel. Malgré cela les expertises suivantes et la Cour d’Appel en ont décidé autrement.

« Pourquoi ? Kobili Traoré, coupable mais pas responsable. C’est au juge de définir la culpabilité, sans se réfugier derrière des analyses psychiatriques, mais en prenant compte de tous les éléments de l’affaire.

« De ce que nous pouvons savoir, Kobili Traoré est un multirécidiviste, condamné à plus de vingt reprises pour des faits relatifs au trafic de drogue, à la possession d’armes prohibées, à des tentatives de vol, à des actes de violence et à des refus d’obtempérer. Quand les psychiatres disent qu’il est atteint d’une pathologie antisociale avec propension à la violence, on répond qu’on s’en doutait vu son pédigrée judiciaire.

« Kobili Traoré est un grand consommateur de cannabis. Son addiction étant habituelle, son corps est habitué à subir plus de 15 joints par jour, afin que la drogue puisse produire de l’effet. Le jour du passage à l’acte, son taux de THC (tétrahydrocannabinol, principe actif du cannabis qui agit sur le psychisme) était modéré et ne correspondait absolument pas à la quantité de drogue qu’il prétendait avoir consommée.

« Les témoignages des proches, interrogés après les faits, font état d’une grande agitation de Kobili Traoré, sans pouvoir en connaître l’origine. Recueillir ça et là des phrases tronquées, des déclarations sur des agissements ponctuels et des comportements inhabituels ne constitue pas une preuve de l’irresponsabilité de l’accusé, qui n’avait jamais souffert de troubles psychiatriques auparavant, faut-il le rappeler.

« Les contradictions des expertisent font évoquer une « schizophrénie de circonstance« . Kobili Traoré, considéré comme mentalement sain jusqu’à présent, aurait eu une « bouffée délirante » au moment des faits, d’après l’expert psychiatre Zagury, une simple altération du jugement n’exonérant en rien la responsabilité du criminel. Une autre expertise collégiale, confiée aux docteurs Bensussan, Meyer-Buisan et Rouillon, découvre chez Kobili Traoré un « trouble psychotique, probable (ce n’est pas sûr !) symptôme d’une schizophrénie« .

« Et donc, abolition du discernement et non-lieu. Trois autres experts donneront la même conclusion. »

Et, cerise sur le gâteau, en même temps, tous les experts l’ont déclaré parfaitement sain d’esprit !

L’avocat Gilles-William Goldnadel est en colère : « Entre le Mur des cons et l’irresponsabilité pénale de Kobili Traoré, le bourreau d’une vieille dame juive, le tortionnaire de Sarah Halimi, il n’y a qu’un mètre !

« Certes, il est des décisions qui révulsent l’âme et l’esprit. Celle de la chambre de l’instruction qui a décidé contre la jurisprudence de la Cour de cassation qui veut qu’en cas de contrariété d’expertises sur l’irresponsabilité pénale, la Cour d’assises de renvoi soit compétente, est de celles-là. Considérer que celui qui a torturé et tué Sarah Halimi en pleine connaissance avouée de sa judéité, aux cris d’Allahu Akbar ! ne serait pas accessible à un châtiment pénal heurte le bon sens et la conscience. Malgré cela, la chambre de l’instruction de la Cour d’Appel de Paris a tranché pour « l’abolition du discernement » de Kobili Traoré.

Où sont les preuves de l’abolition du discernement de Kobili Traoré, le meurtrier de Sarah Halimi, quand aucun des experts n’a pu réaliser d’observation directe du comportement de Kobili Traoré au moment des faits ? L’expertise collégiale effectuée longtemps après les faits est une reconstruction tardive qui ne peut représenter qu’une collection d’opinions de chacun des experts. Ceci concourt à déconsidérer les expertises judiciaires ou à suspecter de noirs desseins pour justifier l’irresponsabilité pénale de l’auteur des faits.

La collégialité des experts favorise la multiplication des opinions lesquelles seront pratiquement toutes gommées au terme des négociations obligées par le consensus nécessaire et même indispensable. C’est ce qui concourt à faire disparaître toute notion de responsabilité individuelle au sein de l’expertise collégiale.

C’est pourquoi les vertus de l’expertise collégiale sont quasi inexistantes parce qu’elle fait disparaître les talents personnels, tout autant que violer la liberté individuelle, malgré la compétence initiale réelle de chacun des experts. Les effets négatifs de la machine collégiale égalitaire gomment les qualités individuelles de chacun des experts et contribuent à la mystification du consensus obligé des expertises collégiales.

Comme aucun des experts n’est plus responsable de sa propre opinion, on ne doit pas s’étonner que les délinquants ne soient plus déclarés coupables ! Il est inutile de chercher l’erreur, car non seulement la justice y perd, mais aussi tout le monde, alors que la société se pénalise elle-même. Il est clair que le malaise judiciaire dans l’affaire Sarah Halimi trouve là une de ses origines perverties. Chacun comprend la confusion et l’irresponsabilité entretenues par l’idéologie du consensus obligé au sein de l’expertise collégiale.

Michael Balint a décrit la « collusion de l’anonymat » des médecins dans son livre, Le médecin, son malade et la maladie. Écrit par un médecin à l’usage des médecins, le livre de Michael Balint, psychiatre et psychanalyste, décrit les entraves à la connaissance de la vérité sur la maladie, quel que soit le bon sens du médecin et son expérience. Michael Balint propose une critique ouverte des attitudes relationnelles qui lient les différents spécialistes consultants. Les experts font office de techniciens supérieurs aux yeux du juge et ils affaiblissent ainsi l’autorité du juge lui-même. Et en même temps cette multiplicité des responsabilités aboutit, pour les experts désignés collégialement, à une collusion de l’anonymat. Des décisions graves sont prises sans que personne ne s’en sente vraiment ni entièrement responsable. L’irresponsabilité intellectuelle impose le recours au catéchisme psychiatrique qui joue le rôle de la survivance de la relation maître-élève ! C’est ce qui évite de rechercher les causes profondes et réelles des faits pour les négliger. Au lieu d’étudier les faits et d’en informer le juge, les experts se bornent donc à réciter leur catéchisme psychiatrique le plus éculé. En clair, ils sont tous responsables de tout et personne vraiment n’est responsable de rien. C’est cette réalité que l’on a observé dans les permissions de sortie des criminels dangereux incarcérés qui ont aussitôt récidivé.

Bien entendu, cette situation déplorable n’est pas au premier plan des préoccupations de la justice de notre pays. C’est pourquoi la vérité et la justice sont absentes par la carence des préoccupations éthiques qui devraient nécessairement réglementer la pratique des expertises collégiales en matière de psychiatrie. C’est pourquoi la tyrannie du consensus des expertises collégiales a pour résultat de généraliser les erreurs.

On observe une contradiction entre la légitimité de l’expertise et l’irresponsabilité inévitable de chacun des experts enfermés dans le cadre du consensus obligé de l’expertise collégiale et des négociations pour conclure un accord acceptable ! On ne saurait mieux caractériser cette disposition des négociations arbitrales en matière d’irresponsabilité. La vraie inquiétude qui est née de la décision judiciaire d’irresponsabilité pénale ne résulte pas des conflits d’opinion entre les experts qui sont gommées mais au contraire des négociations du consensus obligé qui inspire les conclusions de l’expertise collégiale en toute irresponsabilité.

Il est donc impossible de proposer une opinion divergente sous le règne de la tyrannie du consensus !

D’où la pénible impression d’une imposture qui résulte du consensus obligé de l’expertise collégiale.

C’est pourquoi le mythe du consensus donne à penser que la légitimité de l’expertise collégiale est devenue totalement irréelle et que la légitimité de l’expertise psychiatrique a alors complètement disparu ! Les décisions sont prises sans que personne ne s’en sente pleinement responsable. Et personne ne peut être tenu comme personnellement responsable de la situation, pas plus que d’assumer le choix de la décision prise. La fuite des responsabilités prend la forme de la collusion de l’anonymat et de la soumission à l’autorité du catéchisme psychiatrique le plus éculé pour conclure à la Bouffée délirante imaginaire. Tels sont les risques pour la pratique des expertises collégiales auxquelles personne ne veut rien changer !

C’est une crise morale, au sens d’une crise des valeurs de la psychiatrie médico-légale.

Il n’y a pas de salut dans l’empirisme d’une synthèse judiciaire doctrinale conçue comme une réplique à l’irresponsabilité des psychiatres qui se dissimulent derrière le discours de consensus des experts !

Si la poursuite du consensus n’a d’autre but que d’éviter des conflits de compétence, la limitation des choix, qui lui est implicite, entraîne la montée de l’intolérance sous la forme du consensus unitaire usurpé qui domine les discours des experts ! La tyrannie du consensus est la négation d’un pluralisme d’opinions.

En ne concevant le pluralisme que consensuel et en substituant à la contradiction nécessaire et au doute le discours unitaire péremptoire des experts, l’expertise collégiale rejette tout ce qui est la vérité.

C’est aujourd’hui le consensus qui oblige à minorer et à neutraliser les opinions des experts !

Paul Watzlawick a montré que trois fois plus de la même chose n’est pas trois fois mieux ! II existe certaines solutions qui, en voulant se débarrasser d’un problème, se débarrassent de la vérité. Si on applique ce raisonnement à l’expertise collégiale, qui mène aux échecs les plus illogiques, c’est que cela va changer la nature de l’expertise individuelle, car le changement de la quantité modifie totalement la qualité.

C’est que : plus de la même chose va se transformer inévitablement en quelque chose d’autre !

Les incohérences de l’expertise collégiale sont liées à la tyrannie du consensus qui illustre comment fonctionne le cercle vicieux et les graves défauts de l’expertise collégiale dont il est ici question. La pluralité des experts ne fonctionne bien que dans la tête des juges, mais sûrement pas dans le monde réel !

La tyrannie du consensus dicte sa norme et quiconque semble s’en écarter est rendu inaudible.

Et toutes les hypothèses justifiées sont rejetées dans le néant de la tyrannie du consensus.

Celui qui s’écarte de la norme du consensus est considéré a priori comme créant des problèmes ! Le principal résultat de l’expertise collégiale est, en fait, un débat gommé et une vérité restreinte !

Paul Bensussan, désigné en collégialité pour effectuer l’expertise psychiatrique de Kobili Traoré, a déclaré à Marianne : « Il n’y a eu aucune dissension au sein du collège. Nous avons conclu (à l’instar des autres experts) à une bouffée délirante aiguë, ici marquée par l’apparition soudaine d’un délire de persécution et de possession de nature satanique. Décrite par Magnan en 1866, la bouffée délirante survient typiquement chez un patient exempt de tout trouble psychiatrique (on parle de « coup de tonnerre dans un ciel serein »).

« Elle constitue fréquemment un mode d’entrée dans un trouble schizophrénique (ce qui n’est pas le cas ici). Ce trouble est l’un des cas les plus consensuels d’irresponsabilité pénale. Il se caractérise par l’apparition soudaine d’idées délirantes et/ou d’hallucinations et/ou d’un discours incohérent et/ou d’un comportement grossièrement désorganisé pendant plus d’un jour et, par définition, moins d’un mois. Ce délire aigu (?) engendre des bouleversements émotionnels et une note confusionnelle, toutes modifications que nous avons retrouvées dans les auditions de l’entourage de Traoré : « Le crime était celui d’un fou, mais son crime était antisémite car dans son délire, il assimilait les juifs au démon. »

« Dans les heures qui ont précédé son passage à l’acte, il était halluciné, soliloquait en répondant à des voix imaginaires, inquiétait tout le monde, y compris ses parents, (mais pas un médecin) ses voisins maliens qu’il avait séquestrés et qui avaient appelé la police… Il était allé la veille à la mosquée, avait consulté un exorciste, pensait que son beau-père voulait l’empoisonner ou le « marabouter », que l’auxiliaire de vie (d’origine haïtienne) de sa sœur appliquait sur lui des rituels vaudous… Des thèmes et des mécanismes délirants particulièrement riches, une dimension persécutive dominante. (?)

« La problématique était ici le rôle possiblement déclencheur du cannabis. L’existence de délires induits par le cannabis est parfaitement établie et leur séméiologie est très comparable à celle présentée par Traoré au moment des faits. Mais les taux sanguins de THC retrouvés chez lui étaient faibles à modérés (peu compatibles avec une consommation massive récente) et les idées délirantes ont persisté longtemps après l’arrêt de l’intoxication (?), alors que Traoré était hospitalisé et traité par antipsychotiques. Enfin et surtout, croyant trouver l’apaisement dans le fait de fumer, comme il le faisait régulièrement depuis l’âge de 15 ans, il a sans doute (?) précipité l’évolution d’un trouble dont le cannabis n’a été qu’un co-facteur et non la cause. Nous avons donc conclu à l’irresponsabilité pénale, tout simplement parce qu’elle s’imposait techniquement ! »

© Thierry MICHAUD-NÉRARD pour Europe Israël News

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  • 11 thoughts on “Assassinat antisémite de Sarah Halimi: Kobili Traoré a bien été déclaré sain d’esprit par les experts psychiatres !

    1. andre

      La position de la magistrature est egalement inqualifiable. On lit ou on entend ici ou la « la Cour de Cassation a dit le droit ». Comme si, entendant clore cette horrible affaire par un non-lieu base sur des arguments purement formels, les juges avaient le droit d’ignorer les manquements qui ont precede. Que la juge d’instruction ait refuse d’accepter une reconstitution, que, pendant onze mois, elle se soit refusee a reconnaitre cet assassinat comme un assassinat antisemite, qu’elle ait empeche les Francais de comprendre pourquoi des policiers, presents en nombre a quelques metres de cette horreur, aient recu l’interdiction de porter secours a une femme qu’on torturait, et dont ils entendaient les cris de detresse. Selon un axiome souvent cite, « on ne critique pas une decision de justice »: mais, quand une decision de la magistrature est en opposition absolue a la verite et a toutes les notions de Justice qui distinguent notre civilisation de la barbarie, a quel titre, et pour quelle raison, devrait-on necessairement avoir pour cette decision le respect que les magistrats ont mis tous leurs pouvoirs a rendre impossible ?

    2. LeClairvoyant

      A vrai dire, je ne comprends pas ce « jugement injuste » envers la personne assassinée. Car que l’assassinat soit antisémite ou pas, c’est un assassinat, et l’assassin doit avoir 20 ou 30 ans de prison, comme tout délit de ce ordre avec torture et préméditation, depuis que les menaces avaient commencées sur sa voisine juive, donc, la qualification de crime antisémite serait déjà justifiable.
      Si la justice devient aussi antisémite, c’est que l’on revient 80 ans en arrière.
      Quels juges peuvent juger innocent à un tel criminel, je me le demande? Alors, ces juges s’exposent à être jugés par tout le monde. durement et avec des preuves à l’appui!
      Cet affaire, va faire un discrédit de la justice, si cela devait finir en innocentent un criminel, sain d’esprit et libre de toutes charges qui pourrait récidiver!
      Il y a encore le volet de la reconstitution, non réalisée, car la police était à deux pas, et entendait les cris de la victime sans intervenir. Pourquoi ? C’est à rien comprendre !

    3. alauda

      Il est inéquitable de ne pas donner l’intégralité de l’article Marianne qui prouve que la « collusion de l’anonymat » n’existe pas.
      https://www.marianne.net/societe/police-et-justice/lun-des-experts-psy-de-laffaire-sarah-halimi-se-defend-lirresponsabilite-penale-simposait

      Les psychiatres exercent un métier complexe qui touche aux ressorts cachés du cerveau humain. On ne peut pas considérer qu’ils seraient dénués de conscience morale quand ils élaborent collégialement un diagnostic, fondé sur une historicité, des études de cas cliniques… Lorsqu’ils tranchent, ils s’appuient nécessairement sur des critères élaborés en l’état de leurs connaissances. et ce qu’ils mettent sur la balance n’exclut pas le doute, comme le souligne la fin de l’article.

    4. Ratfucker

      Est-ce un hasard si l' »expert » Bensussan est le même qui a été sélectionné par le juge Burgaud pour faire prospérer le procès d’Outreau? La juge d’instruction Ihuellou se retranche courageusement derrière le pouvoir psy, afin de pouvoir, par les artifices techniques d’un juridisme cynique, faire triompher ses choix idéologiques.

    5. Jacques B.

      C’est la culture de l’excuse, si chère à la gauche spécialiste de l’inversion des valeurs, qui est formulée « scientifiquement » par les psychiatres comme ce Bensussan et ses semblables.
      Il peut émettre toutes les explications et pseudo-justifications qu’il veut, il est monstrueux d’exonérer un assassin de sa responsabilité au motif qu’il aurait fumé un joint et ne saurait pas que ce faisant il risquait de faire une « bouffée délirante » mâtinée de paranoïa et de schizophrénie, qui le conduirait à commettre un meurtre abominable, comme par hasard sur une personne juive qu’il insultait, ainsi que sa mère, depuis des années.
      La psychiatrie qui excuse des comportements monstrueux au motif que les gens seraient « fous » est monstrueuse. Les Dix Commandements disent-ils « tu ne commettras pas de meurtre, sauf si tu fais une bouffée délirante sous l’emprise de telle substance » ? Je ne sache pas que c’est le cas : un meurtre est un meurtre. C’est trop facile. Et les nazis, les SS sadiques qui ont assassiné sauvagement : il est évident, quand on connaît un peu le sujet, que pas mal d’entre eux ont eu un comportement tellement inhumain, bestial, diabolique, que pas mal auraient été eux aussi exonérés de leur responsabilité par les Bensussan et cie.
      Tous ceux qui critiquent bruyamment le verdict ont parfaitement raison de le faire, et je me joins à eux. Nous arrivons au terme de la déconstruction de nos bases judéo-chrétiennes : la culture de l’excuse jusqu’à l’absurde, l’injuste caractérisé, qui ne pourra produire qu’une flambée de violences antisémites et anti-humaines en général. L’impunité conduit toujours à davantage de violence, d’injustices, de crimes, de barbarie.

      @ alauda : vous n’avez strictement rien compris : les circonvolutions auxquelles vous vous livrez ne changent rien au fond de cette affaire, monstrueuse du début à la fin et hélas si significative de l’état décadent de la France de 2021.

    6. Robert Davis

      Ces histoires d’expers c’est de la poudre aux yeux on n’a pas besoin d’experts pour ergoter des âneries pour savoir combien font 1 + 1 : les juges qui, demandent des experts dans une affaire aussi simple sont des escrocs qui veulent cacher la vérité pour se protéger eux mêmes directement ou indirectement comme la cour suprême de washington et ils font TOUS cela dans tous les pays. Les juges ne travaillent pas pour la justice mais pour eux-mêmes et ils MENTENT ET ILS TRICHENT DANS CE BUT.

    7. Serge GRASS

      On peut considérer que toutes les personnes qui commettent des crimes ou des vols manquent de discernement. Donc la police est la justice doivent être dissoutes

    8. JEAN PN

      Il faut faire un bon « nettoyage » sur tout ce qui nous gouverne et tout ce qui nous juge si nous voulons revenir à une vie normale sans leur DICTATURE !!!

    9. Ratfucker

      Les criminels nazis, s’ils étaient jugés par la magistrature française actuelle, seraient exonérés de toute responsabilité pénale: l’armée allemande était, pendant la guerre, massivement dopée à la Pervitin, c’est-à-dire la métamphétamine qui les transformait en robots tueurs.

    10. Robert Davis

      Cette affaire montre à quel point les juges sont soumis au pouvoir du couard macron qui ne veut à aucun prix déplaire aux mus par crainte de soulevements et par egoisme compte en plus sur leurs votes. Ce genre de politique porte en elle même les graines de la défaite qui en plus coûte trés trés cher au contribuable qui peut même y perdre la vie. La trouille + l’égoisme n’ont jamais payé! Payer des milliards une tranquillité qu’il n’obtient même pas n’est vraiment pas un bon calcul même pour lui-même car il ne sera pas réélu. MARINE PRESIDENTE.

    11. Robert Davis

      Si on veut un vrai changement il faut tous voter MARINE et cesser de la critiquer pour des vétilles en comparaison de ce que ce pays doit craindre pour la France: des seuls faits d’arrêter l’immigrtion et les allocs Marine aura fait plus pour la France que ce dont ses détracteurs n’osent même rêver.

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