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L’opinion des Français sur l’immigration que les médias cachent: 75% des Français estiment que les personnes issues de l’immigration ne sont pas intégrées, 64% estiment « qu’on est plus chez soi », 88% favorables à l’expulsion des délinquants étrangers


L’opinion des Français sur l’immigration que les médias cachent: 75% des Français estiment que les personnes issues de l’immigration ne sont pas intégrées, 64% estiment « qu’on est plus chez soi », 88% favorables à l’expulsion des délinquants étrangers

Source L’observatoire de l’immigration

    • 75% des Français répondent « non » à la question « Diriez-vous que les personnes issues de l’immigration sont aujourd’hui bien intégrées dans la société française ?[1] » ;

    • 64% des Français considèrent qu’ « on est plus chez soi comme avant » et 83% parmi les ouvriers[2] ;

    • Seuls 18% des Français voient dans l’immigration un « apport » alors qu’une majorité d’entre eux y voient un coût[3] ;

    • Une majorité de Français souhaitent une révision stricte des règles relatives au regroupement familial (entre 52% et 60% selon les années[4]) ;

    • Une majorité de Français est favorable à la suppression du droit du sol (52%)[5]

    • 63% des Français seraient favorables à la suppression pure et simple de l’AME[6] ;

    • 88% des Français sont favorables à l’expulsion des délinquants étrangers[7]

 

Dans l’enquête annuelle Le Baromètre de la confiance politique (Vague 10) réalisée par le CEVIPOF et OpinionWay, on apprend que les Français n’accordent qu’une confiance très faible aux statistiques publiques : moins de la moitié d’entre eux font confiance aux statistiques fournies par l’administration et leur confiance diminue encore plus lorsque celles-ci concernent l’immigration (33% de confiance) et la délinquance (34% de confiance). Ce constat constitue l’une des raisons d’être de cet observatoire dont le but est d’informer, d’expliquer et de débattre. Une enquête de l’IFOP de 2018 intitulée Le regard des Français sur l’immigration montrait que pour 84% des Français, « l’immigration est un sujet dont on ne peut pas parler sereinement en France » : telle est la seconde raison d’être de l’observatoire – proposer une analyse dépassionnée et la plus factuelle possible.

Le manque de confiance des Français dans la statistique publique, surtout lorsqu’elle concerne l’immigration, résulte sans doute d’un impensé : la différence entre ce qu’ils vivent, perçoivent ou ressentent et ce que les statistiques montrent. Alors que la statistique publique fait avant tout référence à des réalités administratives, les Français mettent l’accent des réalités culturelles (modes de vie, etc.). Et lorsque la première évoque le plus souvent des immigrés, les seconds pensent origine immigrée . Cette différence d’approche entre la statistique publique et celle de la plupart des Français explique ainsi potentiellement cette absence de confiance dans les données publiques – que les Français pensent largement faussées – et également sans doute un résultat que de nombreux sondages montrent : la surestimation du nombre d’immigrés par les Français. Un sondage ELABE d’octobre 2019 montre ainsi qu’un tiers des Français surestime la part des immigrés présents en France – sans doute ceux-ci pensent-ils origine immigrée plutôt que simplement immigrés.

Les nombreux sondages qui paraissent chaque année sur l’immigration ainsi que sur les mesures à prendre en la matière, qu’ils soient ponctuels ou reconduits chaque année – on parle alors de vague n°1, vague n°2, etc. – aboutissent tous à des résultats similaires : l’opposition de la majorité des Français à l’immigration ainsi que la demande d’une majorité de Français pour des mesures plus strictes en matière d’immigration régulière comme irrégulière et d’acquisition de la nationalité française.

Omniprésente dans le débat public, la question de l’immigration n’a cependant jamais été mise sur la table dans les termes clairs que sont ceux qui ressortent des différents sondages de l’opinion publique française. Si des projets et propositions de loi passent bien devant le Parlement – 28 lois entre 1980 et 2018, il s’agit plus de gestion administrative que de décision politique. Comme le notait le spécialiste du droit des étrangers Xavier Vandendriessche dans un article de l’Actualité juridique du droit administratif (AJDA) de 2018[8]le législateur français se borne la plupart du temps à tirer les conséquences voire à « transposer » des règles issues d’autres autorités (droit de l’Union européenne, décision juridictionnelles antérieures, etc.).

Qu’est-ce qui explique une telle situation ? Pour quelle raison l’arbitrage des Français n’est-il pas demandé de façon claire sur un sujet qui les préoccupe tant ? Est-ce parce que « l’immigration est présentée par les élites comme devant échapper à l’emprise du politique et des Etats, au nom d’un principe non dit mais très puissant : celui de l’universalisme radical » comme l’écrit le philosophe Marcel Gauchet, qui poursuit : « En vertu de ce principe, il n’y a que des individus à la surface de la planète, qui doivent pouvoir s’installer où ils veulent en fonction de leurs intérêts. Ce qui implique qu’il n’existe plus de communauté politique capable de définir ses rapports avec l’extérieur. Du coup, il y a quelque chose d’angoissant dans la perspective où est placée idéologiquement la question de l’immigration dans nos sociétés.»[9]

Cet article s’attache ainsi à montrer que de façon relativement constante, années après années, l’immigration constitue l’un des principaux sujets de préoccupation des Français, celle-ci étant vue négativement par une large majorité d’entre eux en raison de ses conséquences sur la société, le vivre-ensemble mais également l’économie et les finances publiques. Il montre également que par conséquent, les Français sont majoritairement favorables à une réduction de l’immigration ainsi qu’à des mesures plus strictes, qu’elles concernent l’immigration régulière ou irrégulière et l’acquisition de la nationalité française.

1. Figurant parmi les principales préoccupations des Français, l’immigration est vue négativement par une large majorité d’entre eux en raison de ses conséquences sur la société et le vivre-ensemble mais également sur l’économie

1.1. L’immigration est aujourd’hui un sujet majeur ainsi qu’une des principales préoccupations tant des Français que des Européens

Selon un sondage ELABE, Les Français et les mesures sur l’immigration, pour BFM TV du 6 novembre 2019, près de 6 Français sur dix considèrent que « l’immigration et l’asile sont des sujets majeurs ». Au niveau de l’Union européenne, selon l’Eurobaromètre standard publié à l’automne 2019, l’immigration arrive en tête des réponses lorsqu’on demande aux Européens quels sont « les deux problèmes les plus importants auxquels doit faire face l’UE actuellement » (34% des réponses) devant le changement climatique (24% des réponses)[10].

1.2. Une large majorité des Français considère qu’il y a trop d’immigrés et d’étrangers en France, que l’immigration est un problème et ont un regard négatif sur l’islam qui soulève selon eux des problèmes spécifiques

Selon un sondage réalisé par le CEVIPOF et OpinionWay, Le baromètre de la confiance politique, Vague 11, en février 2020, 60% des Français considère aujourd’hui « qu’il y a trop d’immigrés en France » alors qu’ils n’étaient qu’un sur deux à le penser en 2009. Les résultats obtenus dans le cadre du sondage réalisé par IPSOS et SOPRA STERIA, Fractures françaises 2019 – Vague 7, pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne, confirment ces chiffres : 64% des Français considèrent qu’on est « plus chez soi comme avant » – une opinion qui culmine chez les catégories populaires puisque les ouvriers le pensent à 83% tandis que seuls 43% des cadres partagent cette opinion – et 63% des personnes interrogées considèrent qu’il y a trop d’étrangers en France. Là encore, les catégories populaires sont surreprésentées puisqu’elles sont 88% à le penser parmi les ouvrier et 64% parmi les employés, contre 41% chez les cadres.

Le sondage ELABE, Les Français et les mesures sur l’immigration, pour BFM TV du 6 novembre 2019, aboutit quant à lui aux résultats suivants : 51% des Français considèrent que l’immigration est un problème alors que 16% seulement la voient comme une chance.

Le sondage réalisé par l’IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, en novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès est intéressant à double titre, d’abord parce qu’il confirme l’état de l’opinion dessiné par les autres sondages, mais également car il permet d’affiner l’image qu’ont les Français de l’immigration. A la question « Etes-vous tout à fait d’accord, plutôt d’accord, plutôt pas d’accord ou pas d’accord du tout avec l’opinion selon laquelle « Notre pays compte déjà beaucoup d’étrangers et accueillir des étrangers supplémentaires n’est pas souhaitable »? », 64% des Français disent être d’accord.

Les deux images ci-dessous, extraites du sondage réalisé par l’IFOP, permettent de voir plus finement quelles sont les images positives et négatives associées à l’immigration ainsi que leur « popularité ». Les Français associent ainsi fréquemment l’immigration à des images négatives parmi lesquelles « insécurité, agressions, viols », « invasion » ou encore « aides sociales ». Les images positives, relatives par exemple à la « solidarité » ou à « l’entraide » apparaissent beaucoup moins fréquemment. « non »

Extrait de IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès
Extrait de IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès

Il ressort de différents sondages qu’une majorité de Français perçoit l’immigration comme un problème, notamment en raison d’une des thématiques connexes, l’islam. 62% des sondés considèrent ainsi que l’islam est une menace pour la République – 6 points de plus qu’en 2015 – selon le sondage du CEVIPOF et OpinionWay, Le baromètre de la confiance politique, Vague 11, réalisé en février 2020. Le sondage IPSOS et SOPRA STERIA, Fractures françaises 2019 -Vague 7, réalisé pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne met également ce sujet en lumière : seuls 4 sondés sur dix considèrent que l’islam est compatible avec les valeurs de la société française tandis que 9 Français sur dix considèrent que la religion catholique l’est. 71% considèrent que la religion musulmane cherche à “imposer son mode de fonctionnement aux autres” contre 20% seulement concernant la religion catholique.

1.3. L’opinion négative qu’ont sur l’immigration une large partie des Français s’explique non seulement par l’impact que ceux-ci considèrent qu’elle a sur leur mode de vie, la laïcité, la sécurité ou la protection des minorités mais également de son impact sur l’économie et les finances publiques

Les réponses à la question posée ci-dessous montrent qu’une majorité voire une large majorité de Français considère que l’impact de l’immigration est négatif dans la plupart des domaines.

Extrait de IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès

En particulier, il semble que la mauvaise image de l’immigration par les Français résulte de ses conséquences sur les modes de vie ainsi que sur la société française, notamment en raison de la « mauvaise intégration » des immigrés. 66% des Français considèrent que « de façon générale, les immigrés ne font pas d’efforts pour s’intégrer », 11 points de plus que six ans auparavant (IPSOS et SOPRA STERIA, Fractures françaises 2019 -Vague 7, Sondage pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne). Les résultats obtenus par l’IFOP dans le cadre du sondage Le regard des Français sur l’immigration de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès permettent d’affiner ce diagnostic. Si 75% des sondés répondent « non » à la question « Diriez-vous que les personnes issues de l’immigration sont aujourd’hui bien intégrées dans la société française », ceux-ci répondent différemment en fonction de l’origine des immigrés concernés. Ainsi 71% des sondés considèrent qu’il est plus facile d’intégrer des immigrés d’Europe du Sud (Portugal, Espagne) tandis que 6% considèrent ceux-ci comme étant moins faciles à intégrer. A contrario, en ce qui concerne les immigrés en provenance du Maghreb (Algérie, Tunisie, Maroc), les sondés sont une large majorité ( 57%) à penser que ceux-ci sont moins faciles à intégrer.

Cette « mauvaise intégration » des immigrés constituerait une menace pour les sondés. Pour près de deux-tiers d’entre-eux (60%), « nous ne pouvons pas accueillir plus de migrants car nos valeurs sont trop différentes et cela pose des problèmes de cohabitation » ; pour une majorité d’entre-eux (53%), une hausse de l’immigration aurait un impact sécuritaire et augmenterait le risque terroriste dans notre pays (IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès). Le sondage réalisé par le CEVIPOF et OpinionWay, Le baromètre de la confiance politique, Vague 11, de février 2020 va dans le même sens : 72% des Français considèrent que leur style de vie est menacé.

En ce qui concerne les conséquences économiques de l’immigration, les Français considère celle-ci comme ayant un impact plus négatif que positif. A la question « l’immigration aujourd’hui en France, c’est avant tout…? », 28% répondent en premier un « coût économique » tandis que 6% seulement répondent un « apport économique, culturel et humain ». En comptabilisant les secondes citations, 52% y voient un coût tandis que 18% seulement y voient un apport (IPSOS et SOPRA STERIA, Fractures françaises 2019 -Vague 7, Sondage pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne)

2. Par conséquent, les Français sont majoritairement favorables à une réduction de l’immigration ainsi qu’à des mesures plus strictes, qu’elles concernent les flux d’immigration régulière et irrégulière ou l’acquisition de la nationalité française

2.1. En adéquation avec leur vision de l’immigration, une large majorité des Français souhaite une réduction de l’immigration économique comme familiale, considère que les mesures prises sont inadéquates et plébiscite des solutions nationales plutôt qu’européennes

Selon le sondage ODOXA, La politique du gouvernement en matière d’immigration, du 7 novembre 2019 pour Dentsu Consulting, Le Figaro et France Info, « 73% des Français [avaient] une mauvaise opinion sur la politique du gouvernement en matière d’immigration ». La politique migratoire et d’asile et en effet jugée trop laxiste par une large majorité des Français, 61% selon le sondage ELABE, Les Français et l’immigration, pour BFM TV du 9 octobre 2019. Les mesures à prendre devraient avant tout l’être au niveau national plutôt qu’européen, qu’il s’agisse de la répartition des migrants ou de la gestion des frontières. Le sondage IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès, révèle ainsi que 54% des Français sont favorables à une répartition au niveau national plutôt qu’européen des migrants et 63% sont favorables à la suppression des accords de Schengen.

De façon plus fine, une majorité voire une large majorité de Français est favorable à la diminution du nombre de titres de séjours, qu’ils concernent l’immigration économique ou le regroupement familial. Le sondage ELABE, Les Français et l’immigration, pour BFM TV du 9 octobre 2019 montre ainsi que 60% des Français souhaitent la diminution du nombre de titres de séjours accordés pour motif économique et 51% pour regroupement familial. Les catégories sociales qui expriment le plus largement ce souhait de voir diminuer l’attribution des titres de séjours pour les différents types d’immigration sont les personnes âgées entre 35 et 49 ans et les catégories populaires.

2.2. Une majorité de Français souhaite ainsi que des mesures plus strictes soient appliquées en matière d’immigration (durcissement du regroupement familial, durcissement ou suppression de l’AME, expulsion des délinquants étrangers) mais également en matière d’acquisition de la nationalité française (révision des règles de naturalisation, suppression du droit du sol)

Source : POLLINGVOX, Les Français et l’enjeu migratoire, avril 2018

Les Français accordent tout d’abord une attention particulière à l’immigration clandestine. Dans le sondage IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès, à la question « l’immigration, c’est avant tout ? » 53% des sondés répondent en premier ou en second « la lutte contre l’immigration clandestine ». Pour cela, plus que les mesures paramétriques mises en avant par le gouvernement sur l’Aide médicale d’Etat (AME), 63% des Français étaient favorables à la suppression de l’AME selon le sondage ELABE, Les Français et l’immigration, pour BFM TV du 9 octobre 2019.

Concernant les mesures à prendre en matière d’immigration régulière, une large majorité de Français souhaite la réduction de l’immigration. Pour y parvenir, une large majorité d’entre eux souhaiteraient que soient revues et durcies les règles relatives au regroupement familial : entre 52 et 60% des Français selon les années d’après l’IFOP (IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès) et deux-tiers des Français selon ODOXA en 2019 (ODOXA, La politique du gouvernement en matière d’immigration, Sondage du 7 novembre 2019 pour Dentsu Consulting, Le Figaro et France Info). 67% des Français étaient en 2015 favorables au fait que allocations familiales et les aides au logement soient réservées aux Français et ressortissants de l’UE et 83% étaient favorables à l’expulsion des délinquants étrangers à l’issue de leur peine. (IFOP, L’attitude des Français face aux mesures restrictives envisagées en fonction de leurs préférences politiques, d’octobre 2015 pour Valeurs Actuelles)

Les Français seraient également favorables à la révision des règles en matière d’acquisition de la nationalité française. 82% des Français souhaiteraient que les règles de naturalisation soient plus contraignantes selon un sondage IFOP, L’attitude des Français face aux mesures restrictives envisagées en fonction de leurs préférences politiques, d’octobre 2015 pour Valeurs Actuelles. Plus fondamentalement, une majorité de Français serait opposée au principe du droit du sol : à la question « actuellement, les enfants nés en France de parents étrangers, en situation régulière ou pas, et qui peuvent justifier de leur résidence en France pendant une période continue ou discontinue d’au moins 5 ans, depuis l’âge de 11 ans, obtiennent automatiquement la nationalité française à 18 ans. C’est ce que l’on appelle le droit du sol. Y êtes-vous favorables ou opposés », 52% des sondés ont répondu y être opposés. (IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès).

Observatoire de l’immigration

Pour aller plus loin :
  • CEVIPOF et OpinionWay, Le baromètre de la confiance politique, Vague 11, février 2020 (Lien)
  • ELABE, Les Français et les mesures sur l’immigration, Sondage pour BFM TV du 6 novembre 2019 (Lien)
  • ELABE, Les Français et l’immigration, Sondage pour BFM TV du 9 octobre 2019 (Lien)
  • IPSOS et SOPRA STERIA, Fractures françaises 2019 -Vague 7, Sondage pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne (Lien)
  • ODOXA, La politique du gouvernement en matière d’immigration, Sondage du 7 novembre 2019 pour Dentsu Consulting, Le Figaro et France Info (Lien)
  • CEVIPOF et OpinionWay, Le baromètre de la confiance politique, Vague 10, janvier 2019 (Lien)
  • IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès (Lien)
  • POLLINGVOX, Les Français et l’enjeu migratoire, Sondage d’avril 2018 pour les Républicains
  • Jérôme Sainte-Marie, Bloc contre bloc. La dynamique du macronisme,Chap. “L’immigration ou le renoncement de La France insoumise”, Les éditions du Cerf (2019)

  1. IPSOS et SOPRA STERIA, Fractures françaises 2019 – Vague 7, Sondage pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne 
  2. IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès 
  3. IPSOS et SOPRA STERIA, Fractures françaises 2019 -Vague 7, Sondage pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne 
  4. IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès 
  5. IFOP, Le regard des Français sur l’immigration, Sondage de novembre 2018 pour le Journal du Dimanche, l’AJC et la Fondation Jean-Jaurès 
  6. ELABE, Les Français et l’immigration, Sondage pour BFM TV du 9 octobre 2019 
  7. POLLINGVOX, Les Français et l’enjeu migratoire, Sondage pour LR d’avril 2018 
  8.  AJDA (2018) – X. vandendriessche, Loi du 10 septembre 2018 pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie 
  9.  Marcel GAUCHET, Comprendre le malheur français, 2016 
  10. Eurobaromètre standard n°92, L’opinion publique dans l’Union européenne, question QA5a, automne 2019 

 

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    1. doudou

      l’imigration ne gene pas micron,darmanin et toute la clique de LREM,forcément ils habitent dans les quartiers riches,et ne sont pas embetes, eux leurs epouses et leurs enfants par les envahisseurs qui ne se genent pas d’importuner les français,sans compter qu’ils coutent cher au pays ,et qu’ils sont logés,nouris et habillés avec l’argent des contribuables,si encore ils respectent le pays qui les a acceuillis.

    2. LeClrvoyant

      Le sujet sur l’émigration devrait être résolu par un Référendum en 2021. Car les quartiers perdus de la république sont en augmentation, et cela devient insupportable pour la grande majorité des français.

    3. Pasqualini

      — Oui l’immigration coûte chère à la France, d’autant que ces individus ne viennent dans nos pays que pour se laissé aller à leurs vices primaires, ( vols- délits divers-viols- tueries gratuites– etc…) Ces individus sachant que la France accepte, ne viennent pas pour s’intégrer mais pour toucher certaines aides sociales et de l’état — Pour eux c’est une base car ensuite vient les ventes de stupéfiants, et autres matériels divers provenant des cambriolages. et braquages.et création de gangs — Ayant travaillé dans le 93 si je dois voter c’est vers Zemmour , d’autant que je suis né en Afrique du Nord — je n’ai depuis les années 80 plus confiance aux gouvernements en place j’ai pu constater la dégradation de cette société.et curieusement certains musulmans étant de mes amis ont la même philosophie ne supportant plus voir leur communauté salie par la voyoucratie.

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