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Fraude électorale: L’avocate Sidney Powell passe à l’attaque en déposant des plaintes en Georgie et dans le Michigan


Fraude électorale: L’avocate Sidney Powell passe à l’attaque en déposant des plaintes en Georgie et dans le Michigan

L’avocate Sidney Powell vient d’ouvrir les portes du Kraken et déposer une plainte au civil en Georgie. Mais aussi dans l’état du Michigan.

Sidney Powell a publié  mercredi soir un document de 104 pages détaillant les allégations sur la Géorgie et un document de 75 pages sur le Michigan , appelant à la décertification des résultats des élections, à la déclaration de vainqueur de Trump et à la saisie des machines à voter.

Dans les documents – publiés en ligne à minuit la veille de Thanksgiving – elle a allégué que l’élection avait été « truquée » pour favoriser Joe Biden, et que des puissances étrangères étaient impliquées. 

Fraude électorale massive, multiples violations des lois géorgiennes, y compris les articles 21-2-30(d), 21-2-31, 21-2- 33.1 et 21-2-522 de l’O.C.G.A., et multiples violations de la Constitution, comme le montrent les faits attestés par les témoins d’incidents spécifiques, les multiples témoins experts, et les impossibilités purement mathématiques constatées lors des élections générales de 2020 en Géorgie.

Voici une copie de la plainte à télécharger.

L’équipe juridique de Trump a déposé plus de 30 poursuites judiciaires dans des États du champ de bataille pour tenter d’annuler l’élection.

Dans ses documents, l’avocate Sidney Powelle a énoncé les affirmations qu’elle avait précédemment faites lors d’une conférence de presse la semaine précédente – à savoir que la Géorgie et le Michigan ont utilisé des machines électorales conçues par le Venezuela Hugo Chavez, décédé en 2013, avec le souhait exprès de truquer le vote. .

Elle allègue que la Chine et l’Iran ont utilisé ces systèmes de vote pour influencer les élections américaines et que 96 000 votes exprimés pour Biden en Géorgie ont été illégalement comptés.

L’avocat affirme également que les responsables d’un comté de Géorgie ont forcé tout le monde à évacuer en raison d’une fuite d’eau, uniquement pour que les compteurs restent sans surveillance pour falsifier les votes. 

Susan Voyles, ancienne directrice de scrutin en Géorgie, a présenté une déclaration sous serment témoignant d’irrégularités électorales.

Voici tous les détails de la plainte :

Des bulletins contrefaits : Une personne a témoigné sous serment avoir vu des papiers différents pour des bulletins de vote, visiblement frauduleux :

J’ai remarqué que presque tous les bulletins de vote que j’ai examinés étaient pour Biden. De nombreux lots étaient à 100 % pour Biden. J’ai également remarqué que le filigrane sur au moins trois bulletins était gris uni au lieu d’être transparent, ce qui m’a amené à penser que le bulletin était contrefait.

J’ai contesté et le directeur des élections a déclaré qu’il s’agissait d’un bulletin de vote légitime et que cela était dû à l’utilisation d’imprimantes différentes. De nombreux bulletins de ce genre étaient pour Biden uniquement, et le reste des bulletins [pour Trump, n’avaient pas ces signes de contrefaçon].

Un témoin évoque la rupture de la chaîne de surveillance des machines de vote la veille de l’élection, des bons de réception des machines antidatés, et peut-être même des machines trafiquées :

« lorsque nous avons reçu les machines de vote, elles n’étaient ni scellées, ni verrouillées, et les numéros de série n’étaient pas ceux qui figuraient sur la documentation correspondante… »

Nous recevons généralement les machines de marquage des bulletins de vote le vendredi précédant l’élection, avec une lettre de la chaîne de contrôle à signer le dimanche, indiquant que nous avons reçu les machines, et qu’elles ont été scellées.

Là, il nous a été demandé de signer la lettre de la chaîne de contrôle le dimanche [1er novembre], alors que les machines n’ont été livrées qu’à 2 heures du matin le jour du scrutin – [mardi 3 novembre à 1 heure du matin].

[Explication : ainsi, les machines étaient hors de la surveillance des officiels entre le 1er et le 3, alors qu’ils ont été priés de signer de manière antidatée de la réception des machines, ce qui permet toutes sortes de manipulation et de fraude sur les machines].

Et « lorsque nous avons reçu les machines, elles n’étaient ni scellées ni verrouillées, et les numéros de série n’étaient pas ceux qui figuraient sur la documentation correspondante… »

Le même témoin explique avoir observé un lot de bulletins de vote suspects visiblement faux : des bulletins impeccables, qui n’avaient pas de traces comme ceux qui sont passés entre les mains des votants :

[On voyait que] la plupart des bulletins avaient été entre les mains des électeurs, ils avaient été remplis par des gens, les bords étaient usés. Il était évident qu’ils avaient été utilisés.

Cependant, un lot se détachait. Il était impeccable. Il y avait une différence dans la texture du papier – comme ceux destinés à l’usage des vote par procuration mais pas utilisés à cette fin. Il y avait une différence dans le toucher.

Ces différents bulletins comportaient un pré-pliage léger afin de pouvoir être facilement pliés et dépliés pour être insérés dans les machines à scanner. Il n’y avait pas de marques sur les bulletins pour indiquer d’où ils provenaient ou où ils avaient été traités. Ils se détachaient des autres bulletins.

Au cours de mes 20 ans d’expérience dans le traitement des bulletins de vote, je n’ai jamais observé des croix pour les candidats inhabituellement uniformes, peut-être même faites avec un appareil [un tampon].

D’après mes estimations, environ 98 % des votes recueillis lors de l’observation de ces bulletins étaient des votes pour Joe Biden. Je n’ai observé que deux de ces bulletins comme étant des votes pour le Président Donald J. Trump. » (pièces 15).

Des témoins sous serment apportent des preuves de fraude accablantes :

Dans certains comtés, il n’y a pas eu de recomptage « manuel » des bulletins lors du recomptage manuel. Les fonctionnaires ont simplement procédé à un recomptage automatique des mêmes bulletins, ce qui ne permet pas de détecter la fraude massive dont se plaignent les plaignants.

– Amanda Coleman et Maria Diedrich sont deux personnes qui se sont portées volontaires pour servir de contrôleurs désignés pour la campagne présidentielle de Donald J. Trump. Mme Coleman et Mme Diedrich ont personnellement observé des irrégularités, des insuffisances et une manipulation incorrecte des bulletins de vote par les responsables du comté et leurs employés lors de la surveillance du recomptage manuel.

– Un autre observateur du recomptage des bulletins, Nicholas Zeher (pièce 14), a déclaré : « à aucun moment, je n’ai été témoin qu’une personne qui participait au recomptage vérifiait les signatures [sur les votes par correspondance].

– Mme Diedrich a déclaré qu’il n’y avait eu aucun moyen significatif d’examiner ou de vérifier une quelconque activité lors du recomptage manuel.

– Mme Coleman a également déclaré : « Il n’y avait aucun moyen de dire si un comptage était exact ou si l’activité était correcte ».

Elles ont observé et rapporté de nombreux cas de travailleurs électoraux ne respectant pas les mandats statutaires relatifs à deux exigences essentielles, entre autres :

  • 1) le droit d’un électeur de détruire son vote par correspondance dans son bureau de vote le jour du scrutin et de voter ensuite en personne, et
  • 2) des gens ont cherché à voter en personne lors du vote anticipé mais se sont fait dire qu’ils avaient déjà voté ; ils ont dit que ce n’était pas exact. Le greffier leur a dit qu’il les ajouterait manuellement – sans chercher à savoir qui ou comment quelqu’un a voté en utilisant leurs noms.

Des crimes fédéraux ont été commis :

  • Les plaignants ont démontré que les comtés à majorité Démocrate n’ont pas donné aux partis politiques et aux candidats, y compris à la campagne Trump, un accès significatif ou une réelle possibilité d’examiner et d’évaluer la validité des votes par correspondance.
  • Lors de l’audit ou du recomptage, ils ont vu les votes Trump être mis dans des piles Biden.

Le secrétaire d’État Raffensperger et la Commission électorale de l’État ont signé des accords douteux avec le parti Démocrate – au nom d’un pouvoir qui ne leur appartient pas en vertu de la Constitution des États-Unis :

Malgré la clarté des lois applicables, le 6 mars 2020, le secrétaire d’État de l’État de Géorgie Raffensperger, et la Commission électorale de l’État ont conclu un « accord de compromis et de règlement » avec le Parti Démocrate de Géorgie.

Dans le cadre de cet accord, ils ont modifié la manière légale de traiter les votes par procuration, en contravention aux lois de Géorgie.

  • Ils ont modifié l’exigence de signature, la réduisant à un processus vague et discrétionnaire, plutôt qu’à l’application stricte de l’exigence de signature comme le prévoit la loi.
  • Ce pouvoir n’appartient toutefois pas au secrétaire d’État en vertu de la Constitution des États-Unis.
  • Un témoin a déclaré sous serment : « Il était également particulièrement intéressant pour moi de constater que les signatures n’étaient pas vérifiées et qu’aucune enveloppe correspondante n’avait été vue sur place. (Mayra Romera, pièce 10).

En avril 2020, le Conseil électoral de l’État a adopté une soi-disant « règle d’urgence » autorisant à commencer à traiter les votes par procuration jusqu’à trois semaines avant le jour des élections. C’est en conflit direct et irréconciliable avec l’article 21-2-386(a)(2) de l’O.C.G.A., qui interdit l’ouverture des votes par procuration jusqu’au jour des élections.

En termes simples, la loi interdit clairement l’ouverture des votes par procuration avant le jour de l’élection, alors que la décision illégale autorise à le faire trois semaines avant le jour de l’élection. Il n’y a pas de solution à ce conflit.

(Le Conseil électoral de l’État a réadopté cette règle le 23 novembre 2020 pour les élections spéciales de janvier 2021 qui vont décider de qui aura la majorité au sénat des Etats-Unis).

Les procédures de la loi électorale ont été violées, justifiant le rejet d’un grand nombre de bulletins de vote :

  • À la réception de chaque vote par procuration, un greffier ou un secrétaire inscrit sur l’enveloppe le jour et l’heure de la réception du vote. Manque.
  • Si l’électeur n’a pas signé sa déclaration sous serment, ou si la signature ne semble pas être valide… le greffier écrit au recto de l’enveloppe « Rejeté », en notifiant l’électeur, une copie de cette notification devant être conservée dans les dossiers de la commission pendant au moins un an. Manquant.

Pourquoi 96 000 bulletins de vote doivent être ignorés (Biden a 12 636 voix d’avance) :

Des preuves irréfutables des dossiers du comité électoral montrent qu’au moins 96 600 votes par procuration ont été demandés et comptés mais n’ont jamais été enregistrés comme ayant été renvoyés aux comités électoraux des comtés par l’électeur. Ainsi, au minimum, 96 600 votes doivent être ignorés.

En outre, le logiciel Dominion brouille la réconciliation entre le nombre d’électeurs et le nombre de bulletins de vote déposés, de telle sorte que ces chiffres ne puissent ne pas être réconciliés, ouvrant la porte au bourrage des urnes et à la fraude.

Ceci a été constaté lors des élections primaires et du deuxième tour des élections en Géorgie cette année, ainsi que lors des élections de novembre, où l’on a découvert, lors de l’audit manuel, que 3 300 votes avaient été enregistrés sur des clés USB qui n’avaient pas été téléchargées le soir du scrutin, et que dans le comté de Floyd, 2 600 autres votes par procuration n’avaient pas été scannés. Ces « votes trouvés » ont réduit l’avance de Biden sur Donald Trump.

En plus des 96 000 bulletins, il existe des motifs constitutionnels suffisants pour annuler les résultats des élections en raison du non-respect par les défendeurs des exigences légales relatives au traitement et au comptage des votes par procuration, qui a conduit à la compilation de plus de cinquante mille bulletins de vote illégaux.

Les logiciels Dominion ont été accessibles par des puissances étrangères :

Comme l’explique et le démontre la déclaration d’un ancien analyste du renseignement électronique du 305e service de renseignement militaire, ayant l’expérience de la collecte de renseignements électroniques sur les systèmes de missiles SAM, le logiciel Dominion a été accessible à des agents agissant au nom de la Chine et de l’Iran afin de surveiller et de manipuler les élections, y compris les dernières élections générales américaines en 2020. Cette déclaration comprend en outre une copie des dossiers de brevets de Dominion Systems dans lesquels Eric Coomer est cité comme le premier des inventeurs de Dominion Voting Systems.

Explication de l’expert Navid Keshavarez-Nia, qui a dirigé ou soutenu la CIA, la NSA, le DHS US-CERT, USCYBERCOM et le FBI : [Le Dr Keshavarz-Nia est vice-président et directeur principal d’INFOSEC. Il possède 30 ans d’expérience dans le domaine de la sécurité nationale, couvrant la direction et l’exécution de programmes pour le compte d’organisations civiles, de la Défense, de l’Agence américaine de renseignements (USIA) et de banques commerciales. Son expérience s’étend à l’ingénierie de la cybersécurité, au contre-espionnage technique et à la gestion des réponses aux incidents) :

Les services de renseignements américains ont développé des outils pour infiltrer les systèmes de vote étrangers, dont Dominion. Le logiciel de Dominion est vulnérable à la manipulation de données par des moyens non autorisés et a permis de modifier les données électorales dans tous les États clés. Des centaines de milliers de votes qui ont été exprimés pour le président Trump lors de l’élection générale de 2020 ont été transférés à l’ancien vice-président Biden.

Accusation au mieux de négligence, au pire de dissimulation et de corruption contre le gouverneur de Georgie Brian Kemp et le secrétaire d’Etat Brad Raffensperger :

Les défendeurs Kemp et Raffensperger se sont empressés d’acheter des machines et des logiciels de vote Dominion en 2019 pour l’élection présidentielle de 2020. Un certificat du secrétaire d’État a été décerné à Dominion Voting Systems, mais il n’est pas daté.

De même, un rapport de test est signé par Michael Walker en tant que chef de projet, mais il n’est pas daté non plus.

Les défendeurs Kemp et Raffensperger n’ont pas tenu compte des préoccupations qui ont provoqué le rejet du logiciel Dominion par la commission électorale du Texas en 2018, à savoir qu’il était vulnérable à une manipulation non détectée et non vérifiable.

Un expert de l’industrie, le Dr Andrew Appel, professeur d’informatique à Princeton et expert en sécurité électorale, a récemment observé, en référence aux machines de vote Dominion :

« J’ai trouvé comment créer un programme informatique légèrement différent qui, juste avant la fermeture des bureaux de vote, fait basculer certains votes d’un candidat à l’autre. J’ai écrit ce programme informatique dans une puce mémoire et pour pirater une machine de vote, il suffit de 7 minutes seul et d’un tournevis ».

Comportements frauduleux d’employés des élections :

Les fonctionnaires électoraux et les employés des bureaux de vote de Géorgie ont aggravé et aidé, que ce soit sciemment ou non, la possibilité pour le système de Dominion de manipuler massivement les résultats, en refusant d’observer les garanties légales pour les votes par procuration.

Les fonctionnaires électoraux n’ont pas vérifié les signatures et les enveloppes de sécurité, et ils ont empêché les candidats d’observer le décompte des voix, ce qui a également facilité la fraude.

De plus, les mensonges et la conduite de certains travailleurs électoraux du comté de Fulton, concernant un retard dans le vote à la State Farm Arena, et les raisons invoquées pour ce retard, témoignent de la fraude :

Plus précisément, une vidéo de la State Farm Arena dans le comté de Fulton montre que le 3 novembre, après la fermeture des bureaux de vote, les travailleurs électoraux ont faussement déclaré qu’une fuite d’eau avait nécessité la fermeture des installations [c’était en réalité une fuite de chasse d’eau d’un wc]. Tous les travailleurs électoraux et les candidats ont été évacués pendant plusieurs heures vers 22h00. Cependant, plusieurs travailleurs électoraux sont restés sans surveillance et sans être interpellés, travaillant aux ordinateurs des machines à compilation des votes jusqu’à 1 heure du matin.

Description (un peu technique) des fonctionnalités du logiciel de Dominion :

les machines ont été connectées à Internet, en violation des normes professionnelles et des lois fédérales et d’État

La conception et les caractéristiques du logiciel Dominion ne permettent pas un un simple audit qui permette de révéler sa capacité à changer l’affectation, redistribuer ou supprimer des votes.

• Tout d’abord, l’accumulateur central du système n’inclut pas de journal d’audit protégé en temps réel qui conserve l’horodatage de tous les événements électoraux importants.

• Les composants clés du système utilisent des logs non protégés. Cela permet essentiellement à un utilisateur non autorisé d’ajouter, de modifier ou de supprimer arbitrairement des entrées de fichiers, ce qui fait que la machine enregistre des événements électoraux qui ne reflètent pas les résultats réels du vote – ou plus précisément, qui ne reflètent pas les votes réels ou la volonté du peuple. (Voir la déclaration de Hursti d’août 2019, jointe à la présente comme Exh. 4, au paragraphe 4.1.2). 45-48 ; et la déclaration d’octobre 2019, jointe à la présente, sous la cote Exh. 4B, dans le document 959-4, p. 18, par. 28).

En effet, selon les normes professionnelles en vigueur dans le secteur de l’audit et l’analyse criminalistique, lorsqu’un log n’est pas protégé et peut être modifié, il ne peut plus servir de log d’audit.

Il existe en outre des preuves matérielles incontestables que les normes de sécurité physique des machines de vote et des logiciels ont été violées, et que les machines ont été connectées à Internet, en violation des normes professionnelles et des lois fédérales et d’État.

Témoignage du dénonciateur qui a assisté à la création du logiciel de Smartmatic :

Chavez a insisté pour que Smartmatic conçoive le système de manière à ce que le système puisse changer le vote de chaque électeur sans être détecté. Il voulait que le logiciel lui-même fonctionne de telle manière que si l’électeur plaçait son empreinte du pouce ou son empreinte digitale sur un scanner, alors l’empreinte du pouce serait reliée à un enregistrement du nom et de l’identité de l’électeur comme ayant voté, mais cet électeur ne serait pas suivi jusqu’au vote modifié. Il a précisé que le système devrait être configuré de manière à ne laisser aucune preuve du changement de vote pour un électeur sonné, et qu’il n’y ait aucune preuve visible et rien qui montre que le nom ou l’empreinte digitale ou du pouce dirigeait vers un vote modifié. Smartmatic a accepté de créer un tel système et a produit le logiciel et le matériel qui ont permis d’atteindre ce résultat pour le président Chavez. (Voir Id., voir aussi Exh. 3, Aff. Cardozo, ci-joint)).

voici des extraits de la plainte de Sidney Powell en Georgie – c’est du lourd :

  • Le même schéma de fraude électorale et de fraude à l’électorat s’est produit dans tous les États charnières avec seulement des variations mineures, voir les rapports d’experts, concernant le Michigan, la Pennsylvanie, l’Arizona et le Wisconsin.
  • La fraude a été exécutée par de nombreux moyens, mais le plus fondamentalement troublant, insidieux et flagrant est l’adaptation systémique du « bourrage des urnes » à l’ancienne, amplifié et rendu pratiquement invisible par des logiciels informatiques créés et gérés par des acteurs nationaux et étrangers dans ce but précis.
  • Des anomalies mathématiques et statistiques ont été relevées qui sont à la hauteur de l’impossibilité.
  • Ce stratagème et cet artifice de fraude ont affecté des dizaines de milliers de votes rien qu’en Géorgie et ont « truqué » l’élection de Joe Biden en Géorgie.
  • La fraude massive commence avec le logiciel et le matériel de l’élection de la Dominion Voting Systems Corporation (« Dominion ») qui n’a été achetée que récemment, et utilisée à la hâte par le gouverneur Brian Kemp, le secrétaire d’État Brad Raffensperger et le Georgia Board of Elections.
  • Smartmatic et Dominion ont été fondés par des oligarques étrangers pour assurer le bourrage informatisé des bulletins de vote et la manipulation des votes à tous les niveaux nécessaires, pour que le dictateur vénézuélien Hugo Chavez ne perde plus jamais une élection. (Voir le document du lanceur d’alerte)
  • Comme indiqué dans la déclaration sous serment du dénonciateur, le logiciel Smartmatic a été conçu pour manipuler les élections vénézuéliennes en faveur du dictateur Hugo Chavez.

Source Dreuz

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  • 4 thoughts on “Fraude électorale: L’avocate Sidney Powell passe à l’attaque en déposant des plaintes en Georgie et dans le Michigan

    1. LeClairvoyant

      Je pense qu’il y a une grande fraude, toujours au profit des démocrates, qui vont lâcher quelques milliers de votes, mais pas assez pour perdre les élections. Alors, il faut les punir pour 3 fois les les fraudes constatées a plusieurs nivaux, que lui donnent au moins la perte des élections. Car s’ils gagnaient, ne soit que par la fraude minima, ils continuerait à frauder aux prochaines élections; faisant voter les vaches, les poules et les voitures, qui ont des adresses dans tous les états. Des élections « bidonnées » dans une grande démocratie. est un scandale!.

    2. M. Le Clercq

      Un tel niveau de fraude à mettre en parallele avec celle au nombre de cycle de’amplication du PCR du COVID pour générer les cas positifs qu’on veut , avec aussi bien des bouts de papaye ou de chèvres et qui font AUsSI trouver le test positif ceci selon le president de Tanzanie . Maintenant des pays en voie de developpement font honte à ces pays ou la magouille est bien pire que chez eux de toute evidence !
      Et désolé c’est a TOUT niveau , a croire que notre époque ne vit que pour la falsification le mensonge et la perversité ?
      Le marécage ne se limite pas à ces « etats profonds » comme celui des USA mais au fait qui devient habituel d’ accepter ces souillures immondes de tricheries indignes de l’etat technologique des progres en ces domaines Dans ce cas quoi bon des ordinateurs de la hitech si on bidonne sans arret leurs données (comme avec le climat gate ) aussi bien que leur fonctionemment en plus c’est d’autant plus difficile a vérifier sans une grande compétence , comme ces tests PCR pas concu pour cet usage et tout le reste . C’est un abime sans fond qui est en train de s’ouvrir de manque de vertu et en passe de faire plonger tout le monde à moins que l »age de pierre –
      encore un gros bug ou une petite erreur et boum boum atomique ou alors le dernier virus « bricolé » et echappé de labo qui tuera TOUTE vie , c’est ca qu’ils veulent les IG chiasseux et autre nazilonno-crasseux ?

    3. Robert Davis

      J’aime bien Giuliani mais Sydney Powell est franchement encore meilleure que lui.Il faut qu’elle se protège car à elle seule elle est en train de détruire le parti faussement nommé démocrate et ce sont de vrais truands!

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