toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

“Je fais attention à chaque phrase” : des professeurs avouent éviter une partie du programme scolaire par peur des représailles islamistes, des élèves crient « Allah akbar » en pleine classe…


“Je fais attention à chaque phrase” : des professeurs avouent éviter une partie du programme scolaire par peur des représailles islamistes, des élèves crient « Allah akbar » en pleine classe…

Alors que le contexte de la mort de Samuel Paty, vendredi, indigne, d’autres enseignants décrivent une profession empêchée par l’islamisme.

Ce que d’aucuns essaieront d’évoquer comme un cas isolé, loin d’être représentatif d’un contexte avéré, a pourtant tout d’une réalité ancrée dans le pays. C’est ce que révèlent les nombreux témoignages de professeurs recueillis par Le Figaro, quelques jours après la décapitation de Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, vendredi.

« En plus, je suis une femme, blonde »

« Cela fait plusieurs années que je ne parle plus du Coran à mes élèves de sixième, même si c’est au programme », explique Jeanne, professeurs de français dans un collège des Yvelines. « Je travaille dans une zone où les élèves ont une éducation religieuse fondamentaliste, l’imam de leur quartier est très virulent », décrit-elle aussi. Et d’ajouter : « Lorsque j’ai fait mon cours, qui n’était pourtant pas très poussé, beaucoup de mes collégiens ont réagi avec véhémence : ils disaient que j’avais tort, que le Coran avait toujours raison et qu’il prévalait sur la loi pénale et les textes scientifiques. Je sentais que j’étais en terrain glissant ». « En plus, je suis une femme, blonde, ils me faisaient bien comprendre que je représentais un peu la figure du diable », poursuit-t-elle. « En ne faisant pas ce cours, je m’enlève bien des problèmes », dit-elle aussi.

Un autre professeur, en primaire, celui-ci, se souvient, qu’un élève avait crié « Allah Akbar » en pleine classe. Sa hiérarchie le dissuade alors de faire un mot aux parents. « On nous demande toujours de ne pas faire de vagues, peu importe la situation. Cela nous empêche d’alerter sur des comportements qui peuvent être graves », commente-t-il. A Nîmes, un autre enseignant encore décrit un contexte dangereux. « Je fais attention à chaque phrase, chaque mot. Ici, en fonction de la manière dont tu tournes ta phrase, toute la classe peut te tomber dessus, et les parents avec. Pareil avec l’islam : lorsque l’on commence à en parler, l’atmosphère se tend immédiatement. Certains lycéens se braquent, nous répondent qu’on ne comprend rien, qu’on ne respecte pas. » Dès lors, poursuit-il, « ce genre de sujets, c’est un nid à problèmes, et comme je n’ai pas envie d’en avoir, je prends des pincettes et je m’abstiens de dire certaines choses ».

« Rien n’a vraiment été fait »

De son côté, le président du syndicat national des lycées et collèges (Snalc), Jean-Rémi Girard, évoque dans les colonnes du Figaro des problèmes qui surviennent essentiellement dans « les établissements les plus difficiles ». « Ces situations existent depuis longtemps, mais rien n’a vraiment été fait pour les empêcher », constate-t-il aussi.

Source

Puisque vous êtes là…

… on aimerait vous dire un dernier mot. Vous êtes de plus en plus nombreux à lire Europe Israël sur le web, et nous nous en réjouissons. Nous souhaitons qu’une grande partie des articles de notre site soit accessible à tous, gratuitement, mais l’information de qualité a un coût.

En n’étant rattaché à aucun groupe industriel, aucun lobby, aucun politique, Europe Israël prouve chaque jour son indépendance éditoriale. Pour nous aider à garder notre liberté de ton et notre exigence journalistique, votre soutien est précieux.

En donnant 100 € grâce à la déduction fiscale de 66% votre don ne vous coûte que 33 €.

Vous recevrez un reçu CERFA pour tous dons supérieurs à 50 Euros qui vous permettra de déduire 66 % des sommes versées.

Nous soutenir





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 5 thoughts on ““Je fais attention à chaque phrase” : des professeurs avouent éviter une partie du programme scolaire par peur des représailles islamistes, des élèves crient « Allah akbar » en pleine classe…

    1. Bernie

      Les « lâches » et « les naïfs » de Mme Morano n’ayant rien fait pour aider les enseignants, ne pourrions-nous pas avoir un geste envers eu le 2 novembre, jour de la rentrée ? Nous pourrions nous rassembler devant chaque école, collège, lycée, jusque dans les plus petites communes pour les applaudir comme nous l’avons fait pour les soignants, pour les encourager et leur montre qu’ils ne sont pas seuls ?
      Et, pourquoi pas, demander, pour eux aussi, des primes et des augmentations de salaires ? Nous sommes en guerre et ils sont en première ligne, ils méritent une reconnaissance de l’ Etat. Une médaille à titre posthume, quelle récompense !!!!!!!!!!!

    2. alauda

      La chape de plomb est soulevée tout en haut de la pyramide, c’est le principal. Vider les abcès prendra du temps.

      Les jongleries entre certains aspects du programme et un public soumis à une loyauté théologique fondamentaliste relèvent de la mission impossible, dans une classe où elle est majoritaire. Cette enseignante, faisant face à un conflit de loyauté brutal, a choisi la meilleure solution en se protégeant. L’histoire et le français sont des matières sensibles.

    3. Robert Davis

      La seule solution est le renvoi en afrique de toute la racaille du pays en particulier les jeunes et le mufti de l’Elysée avec.Quant aux impôts vu la manière dont ils sont gérés par les gouvernants ils devraient être gérés par les contribuables eux mêmes directement.

    4. Robert Davis

      Il est évident que c’est au gouvernement de réagir les profs seuls ne peuvent rien faire. Il faut stopper les allocs et forcer les mus à rentrer chez eux, ils n’ont rien à faire en France et leur présence n’est pas souhaitable. Quant à nos impôts qui les font vivre il faut que les gouvernants ne puissent plus y toucher et que le contribuable gère directement les impôts, ceux à qui ça ne plait pas y compris les gauchistes doivent être envoyés en afrique aussi afin d’en débarrasser le pays.

    5. Nadine56

      Tout a commençé quand on a retiré du programme d’histoire :pour ne pas froisser les « âmes sensibles » Charles Martel ! Mme Najaud Belkhacem doit être fière.
      Le saviez-vous ? ON A RETIRE l’existence et la bravoure de CHARLES MARTEL des programmes d’histoire de France !!!
      Les enfants en sont étonnés lorsqu’on leur apprend ! La bataille de Vouillé ! dans le Poitou. Charles Martel rayé de la carte, mort pour la France, pour rien !

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    236 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap