toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Caricatures en classe : l’académie de Versailles affirme avoir toujours soutenu le professeur assassiné


Caricatures en classe : l’académie de Versailles affirme avoir toujours soutenu le professeur assassiné

L’académie n’aurait jamais envisagé de sévir contre Samuel Paty. Jean-Michel Blanquer avait déjà démenti les propos d’Abdelhakim Sefrioui.

« L’institution a toujours été en soutien total à l’égard de M. Paty. » Après avoir été soupçonnée d’avoir envisagé de « sévir » à la suite des propos du professeur Samuel Paty, l’académie de Versailles a publié un communiqué. Ce dimanche 18 octobre au soir, elle se veut très claire. « C’est évidemment faux », écrit-elle. En effet, le prédicateur islamiste, Abdelhakim Sefrioui s’en était pris à l’administration du collège dans une vidéo. Il avait accusé les fonctionnaires de protéger Samuel Paty : « Comme il n’allait rien y avoir de la part de l’établissement (aucune suite ni sanction, ndlr), nous sommes partis avec la ferme intention de mobiliser pour une action devant l’établissement et devant l’inspection académique. Mais, dans l’après-midi, l’Inspection académique a contacté le parent d’élève et lui a exprimé son étonnement et (le fait) qu’ils allaient sévir… », relayait Le Point, samedi.

L’académie a donc fermement contesté ses dires : « A aucun moment, il n’a été dit, ni même sous-entendu, ni pensé que l’institution allait ‘sévir’ contre M. Paty. » De même pour les propos du père d’une élève – proche du prédicateur – Brahim Chnina, qui avait traité le professeur de « voyou ». Ses accusations viseraient à instrumentaliser « les faits dans une perspective qui dépassait la séquence du cours de M. Paty », pour l’académie de Versailles.

Samedi 17 octobre, Le Point avait révélé une note des agents locaux du renseignement territorial. Cette note avait été envoyée le 12 octobre dernier à la hiérarchie du collège Bois d’Aulne. Elle y retrace l’ensemble des faits qui ont mené à la décapitation de l’enseignant de Conflans-Sainte-Honorine, le 16 octobre dernier, par un jeune de 18 ans : les cours de Samuel Paty sur la liberté d’expression, la volonté d’apaisement de la principale du collège, les e-mails de doléances de certaines familles musulmanes, l’inspecteur envoyé pour rappeler à Samuel Paty « les règles de laïcité et de neutralité » ou encore les mensonges de Brahim Chnina, le parent d’élève qui a traité Samuel Paty de « voyou » dans une vidéo et qui a assuré que « l’intégrité psychologique » de sa fille aura été atteinte (alors qu’elle n’avait pas assisté au cours).

La note rappelle l’ensemble des faits 

L’incident était intervenu le 5 octobre dernier au collège Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine. Le professeur d’histoire-géographie, Samuel Paty, avait dispensé un cours sur la liberté d’expression et avait donc montré les caricatures du prophète Mahomet à certains de ses élèves. Il avait invité ceux qui pouvaient être gênés (les élèves musulmans) à sortir de la salle de classe. La polémique avait alors démarré. Dès le lendemain, une mère de famille avait interrogé la principale du collège sur la mise à l’écart de sa fille lors de ce cours. Samuel Paty devait alors s’expliquer avec la famille de la jeune fille et « s’excuser s’il avait été maladroit ». L’enseignant s’était exécuté, mais cela n’a en rien arrangé la situation, relate Le Point. L’administration a reçu un grand nombre d’e-mails de la part de parents. Certains étaient encore plus irrités comme ce parent d’élève : « Face au climat actuel de la France où un climat d’islamophobie s’est installé, pourquoi cherchez-vous à diviser dès le plus jeune âge ? » Vendredi 9 octobre, la principale du collège a alors demandé à un inspecteur d’intervenir dans le but de permettre « de préparer la rencontre programmée entre le professeur, la principale puis les parents d’élèves ».

Selon le prédicateur Sefrioui, l’Inspection souhaitait « sévir » 

Brahim Chnina – dont la fille n’avait même pas assisté à la scène – a alors annoncé qu’il voulait manifester devant l’école. Il s’était présenté aux cotés d’Abdelhakim Sefrioui, cet activiste antisémite, soi-disant membre du Conseil des imams de France et déjà connu, depuis des années, pour des dérives islamistes. Si Brahim Chnina avait traité le professeur de « voyou », Abdelhakim Sefrioui avait donc accusé les fonctionnaires de protéger Samuel Paty. Des propos faux selon l’académie de Versailles.

Selon la note des renseignements sur laquelle s’appuie Le Point, un inspecteur devait être envoyé pour rappeler à l’enseignant les « règles de laïcité et de neutralité ». Dimanche 18 octobre, interrogé sur France Inter, le ministre de l’Education nationale a affirmé que l’enseignant avait bel et bien reçu le plein soutien de son administration. « Le week-end dernier, vous aviez l’inspecteur académique qui était en charge de ça qui téléphonait au professeur pour le soutenir et parler avec lui de ce qu’il y avait à faire », a ainsi révélé Jean-Michel Blanquer. Aucune sanction n’était donc envisagée contre l’enseignant. D’après le récent communiqué de l’académie de Versailles, le ministre a demandé « l’ouverture d’une enquête de l’inspection générale » dans le but d’ « établir tout l’ensemble de l’enchaînement des faits au sein de l’Institution ».

Source

Puisque vous êtes là…

… on aimerait vous dire un dernier mot. Vous êtes de plus en plus nombreux à lire Europe Israël sur le web, et nous nous en réjouissons. Nous souhaitons qu’une grande partie des articles de notre site soit accessible à tous, gratuitement, mais l’information de qualité a un coût.

En n’étant rattaché à aucun groupe industriel, aucun lobby, aucun politique, Europe Israël prouve chaque jour son indépendance éditoriale. Pour nous aider à garder notre liberté de ton et notre exigence journalistique, votre soutien est précieux.

En donnant 100 € grâce à la déduction fiscale de 66% votre don ne vous coûte que 33 €.

Vous recevrez un reçu CERFA pour tous dons supérieurs à 50 Euros qui vous permettra de déduire 66 % des sommes versées.

Nous soutenir





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • One thought on “Caricatures en classe : l’académie de Versailles affirme avoir toujours soutenu le professeur assassiné

    1. doudou

      l’accademie de versaille est une hypocrite,comme tous les français islamogauchistes et les muses qui clament ((unissons nous contre le l’islam)) ,alors qu’avant l’assassinat du pauvre prof,ils réclamaient son eviction,les pleutres!

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap