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Quand Fabrice Luchini étrille le Paris d’Anne Hidalgo et des bobos (Vidéo)


Quand Fabrice Luchini étrille le Paris d’Anne Hidalgo et des bobos (Vidéo)

Dans l’émission “C à Vous”, le comédien est revenu sur le Paris de son enfance. Il regrette ce que la ville est devenue depuis qu’elle est gangrénée par les bobos.

Ce vendredi 18 septembre, l’émission « C à Vous » recevait Fabrice Luchini. Dans sa flamboyance habituelle, il a étiré avec nostalgie la ville où il a grandi et dont il regrette l’état actuel. Voitures, motos, terrasses et bobos, festivité grimaçante, tout y passe dans cette ville qu’il exècre désormais et dans laquelle il ne vit plus.

« Je vis dans mon 18ème de pauvre, un  18ème immensément sale, mais c’est mon  18ème »

A la remarque d’Élisabeth Lemoine, qui explique qu’« il y a des insultes dès qu’on met le pied dehors à Paris », Fabrice Luchini évoque l’arrondissement qu’il a toujours connu. Etonnement, malgré ses moyens et son succès, le comédien n’a pas quitté son 19ème arrondissement, qui fait beaucoup parler en raison de l’insécurité qui y règne. Il explique tout d’abord la violence globale dans la ville en s’appuyant sur Freud, « sur le malaise dans la civilisation, il a l’air de dire que plus nous aurons de l’élaboration culturelle, moins l’instinct sera assouvi, et plus la violence sera puissante ». Ensuite, Luchini évoque son arrondissement parisien qu’il a quitté seulement pour vivre en province, « entre Orléans et Blois » : « Je vis dans mon 18ème de pauvre, un 18ème très sale, immensément sale, mais c’est mon 18ème, j’y suis né, ma mère était femme de ménage ».  Curieux, les chroniqueurs lui demandent où précisément, tant l’idée d’une célébrité qui accepte de rester là-bas est incongrue : « Je suis à Barbès maintenant ». « Ah oui… », souffle Patrick Cohen, gêné. Flirtant avec sa tendresse gauchiste habituelle, l’ancien élève de feu Jean-Laurent Cochet commence par vanter le multiculturalisme qui l’a enrichi : « Je suis dans cette richesse culturelle de notre pays, c’est-à-dire l’ouverture à tous les êtres, mais moi je le connais. J’y suis né. Je connais Oum Kalthoum, je suis né avec ça. Par contre, je trouve qu’il y a une élégance dans ces populations, qui sont beaucoup plus élégantes que les donneurs de leçons sur la décadence de la société – c’est un autre problème ». Pourtant, celui qui confie ne pas être dérangé par cette saleté – « le 18ème est très sale, c’est comme ça, c’est une donnée. Moi j’ai deux chiens, jamais ils ont fait une crotte sans plastique » – ne supporte pas ce que les bobos ont fait de Paris.

« Je n’aime pas cette ville, elle est méchante, agressive, bruyante, et sans intérêt »

Sur ce qu’est devenue la capitale française, le comédien ne mâche pas ses mots : « Ce qui est extraordinaire, c’est que le 18ème, Paris se veut festif, moi je n’ai pas d’opinion sur Paris je n’y vis plus et il ne m’intéresse plus », assène-t-il sans ambages. « Je n’aime pas cette ville, elle est méchante, agressive, bruyante, cette ville est sans intérêt, il n’y a que des bobos sur les terrasses et personne dans les maisons ».

Après ce constat nourri de la justesse des mots qu’il mobilise régulièrement sur les plateaux télévisés, il descend des choses qui l’agacent à Paris : « Une transmutation des valeurs s’est passée, la voiture est anéantie, elle est bienveillante, elle fait pas de bruit, elle est gentille, on l’a brimée, on l’a écrabouillée, on lui dit tu es une ordure, va te faire en*****, t’es une sale race, on veut te broyer, et il ils disent bon d’accord mais j’habite la banlieue il faut bien que je l’amène… Non, t’es une ordure, t’as pas de mobilité légère espèce de fiente ».

La critique de ce qui s’apparente à la politique écologiste d’Anne Hidalgo laisse songeur. Il finit sa tirade morcelée du rire des chroniqueurs plus amusés par les images qu’atterrés par le fond de son propos sur une critique de la technologie : « La vespa, qui était le grand évènement poétique de Nanni Moretti, est devenu l’agressivité et la violence, la méchanceté, à chaque feu rouge ils sortent le portable (…) et les  vélos, qui donnent leurs SMS avec des guidons, ils savent pas très bien mais ils donnent quand même comme ça ». Avant de parachever cette critique au vitriol de Paris sur un constat implacable de notre époque : « Tout ça, on va pas dire du mal, tout ça finira dans la canaille, c’est une fin de piste, nous allons vivre une civilisation qui se prétend festive et qui ne rit pas ».

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  • 3 thoughts on “Quand Fabrice Luchini étrille le Paris d’Anne Hidalgo et des bobos (Vidéo)

    1. alauda

      Le meilleur moment (vu sur Twitter) de cette émission, c’est Luchini jouant Jouvet dans le docteur Knock et faisant aussi le second rôle du médecin de campagne sans patients. Truculent !

    2. LeClairvoyant

      Luchini est plus poète et intelligent qu’Âne Hidalgo, Il parle en poète français, l’autre est entre deux-eaux; (la sale et la pas claire), C’est le Paris style bobo et des EDF de nos jours. J’ai habité Paris des longues années. Paris a perdu son « âme », les cloches de Notre Dame ne sonnent plus à cause des Incendies et de « pas d’amalgame » Paris est un fantôme de celui que j’ai connu dans les années 60 et 70. Luchini est un poète et pas hypocrite, comme la politique sur Paris.

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