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Insécurité à Rennes : “Des filles n’osent plus se promener en jupe”, dénonce une élue. “À vous entendre, on dirait que Rennes est devenu un coupe-gorge”, répond la mairie


Insécurité à Rennes : “Des filles n’osent plus se promener en jupe”, dénonce une élue. “À vous entendre, on dirait que Rennes est devenu un coupe-gorge”, répond la mairie

Vif débat sur l’insécurité, en conseil municipal, ce lundi 21 septembre. L’heure est grave dénoncent les oppositions, en accusant la Ville de laxisme. La majorité, elle, annonce le recrutement de 40 policiers municipaux supplémentaires et le renforcement des patrouilles. Les habitants auront aussi la parole dans un livre blanc.

L’insécurité à Rennes « de plus en plus hors de contrôle » ? C’est l’avis de Charles Compagnon, président du groupe d’opposition Libres d’agir pour Rennes (droite et centre). C’est « le résultat d’une politique qui a refusé de se préparer. En n’équipant pas les policiers municipaux, en n’équipant pas la ville d’un système de vidéoprotection performant. Pourquoi ? Parce que Monsieur Theurier et ses amis (les écologistes N.D.L.R.) n’en veulent pas », dénonce-t-il.

« Des jeunes filles n’osent plus se promener en minijupe »

Même discours de Sandrine Caroff-Urfer, élue du groupe d’opposition Révéler Rennes (La République en marche) : « Sortir le soir pour retrouver ses amis, cela veut dire désormais courir le risque de se faire voler son portable, se faire menacer à l’arme blanche ou au tesson de bouteille. »

« L’heure est grave, renchérit Anaïs Jéhanno, conseillère municipale les Républicains du groupe Libres d’agir. En 2020, à Rennes, des jeunes filles n’osent plus se promener à Rennes en minijupe. Les travailleurs de nuit ont peur de rentrer chez eux. Des étudiants se font voler leurs biens. Les dealers font leur commerce en toute impunité rue Saint-Michel et place de la République. Les forces de l’ordre ne peuvent plus faire un contrôle sans être insultés. Des violences quotidiennes se déroulent dans les quartiers : coups de feu, règlements de compte, bastonnade, harcèlement de rue… »

Cyrille Morel, adjoint délégué à la sécurité civile, la prévention des risques, la vie nocturne et la propreté, ne nie pas l’insécurité. « Pour autant, à vous entendre, on dirait que Rennes est devenu un gigantesque coupe-gorge. Rennes est une ville vivante, mais une ville tranquille. L’immense majorité des habitants peut sortir, à toute heure, sans risquer d’agression. »

Elle déplore aussi « l’insécurité sanitaire. Des années de laxisme conduisent sur la voie publique à des comportements festifs en dépit de toute règle sanitaire. »

« Trafics de stupéfiant et jeunes étrangers en errance »

« Oui, depuis le début du confinement, nous observons une recrudescence singulière de la violence, tranche Lénaïc Brièro, adjointe à la sécurité. À Rennes, mais aussi à Paris, Nantes, Bordeaux, Brest… Nous devons faire face aux trafics de stupéfiants. Et aussi à la présence de jeunes étrangers en errance, désocialisés. »

Que faire ? « Nous avons renforcé la présence des policiers municipaux l’après-midi et en soirée dans le centre. Rien ne remplace l’uniforme. » Lénaïc Brièro assure que « 40 policiers municipaux seront recrutés ces deux prochaines années », conformément aux engagements de campagne.

« Les investissements sont lancés pour les doter de pistolets à impulsion électrique. Nous allons aussi renforcer la vidéoprotection. Nous n’avons pas de baguette magique, mais nous avons la volonté. »

Ouest-France

 

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