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Macron et le Quai d’Orsay protègent la milice chiite Hezbollah, trahissant les soldats et civils français assassinés par ce groupe terroriste


Macron et le Quai d’Orsay protègent la milice chiite Hezbollah, trahissant les soldats et civils français assassinés par ce groupe terroriste

Rappelons que le Hezbollah, organisation terroriste islamiste chiite, a commis de nombreux attentats au Liban, notamment celui du Drakkar contre l’armée française où 58 parachutistes français ont été assassinés mais aussi en France et partout dans le monde. En France entre 1984 et 1986, le Hezbollah a commis 14 attentats dont celui très meurtrier de la rue de Rennes à Paris. 

Il s’agit du dernier et du plus meurtrier des quatorze attentats revendiqués par le « Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient » pour le compte du Hezbollah libanais avec pour objectif de faire cesser le soutien apporté par la France à l’Irak dans le conflit qui l’oppose à l’Iran.

Attentat contre l'armée français, immeuble du Drakkar - 1983

Attentat contre l’armée français, immeuble du Drakkar – 1983 – 58 parachutistes assassinés


Au Moyen-Orient, Emmanuel Macron voulait rester ouvert au dialogue avec tous et éviter de prendre parti. Son orientation en faveur du Hezbollah vient contredire cette ambition.

Lors de son investiture à l’Élysée le 14 mai 2017, le président Macron avait dévoilé les grandes lignes de la politique qu’il comptait mener à l’égard des pays arabes. Ses efforts devaient porter sur la sécurité du pays et pour cela il avait clairement désigné les cibles contre lesquelles il devait s’opposer : Daesh et le terrorisme islamiste. Il tenait à ce que sa doctrine s’appuie sur fond de «réalisme et de pragmatisme». Mais il avait bien précisé que sa diplomatie serait plus équilibrée vis-à-vis des pays du Golfe et de l’Iran.

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Faire de la France un arbitre au Moyen-Orient

Alors que l’influence française au Moyen-Orient avait largement décliné, sous les mandats de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, il avait estimé que les Printemps arabes avaient modifié la donne et qu’il devait peser dorénavant sur les événements de la région. Il n’avait pas apprécié l’échec du Quai d’Orsay dans la gestion de la crise syrienne. Il voulait que la France soit partie prenante dans le conflit alors qu’elle avait été exclue des négociations d’Astana.

Il avait donc modulé sa position en n’exigeant plus le départ de Bachar el-Assad comme condition préalable et en ne prenant pas le parti de l’un des clans chiites ou sunnites. Il voulait dorénavant agir en arbitre en parlant à tout le monde. Pour lui, il s’agissait du meilleur moyen de tarir les sources de financement du terrorisme. Il se distinguait ainsi de Nicolas Sarkozy qui avait des affinités avec le Qatar et de François Hollande qui s’était engagé pour l’Arabie saoudite.

Malgré une position nette adoptée par les Occidentaux, Macron dialoguait en Libye à la fois avec le premier ministre Fayez El-Sarraj et son opposant le maréchal Haftar. Il voulait s’inspirer de la politique gaullienne, qui avait été d’ailleurs suivie par François Mitterrand, en maintenant la lutte contre le terrorisme islamiste comme fondement de sa doctrine. C’est pourquoi il a financé l’Irak et le Liban, deux pays confrontés à la terreur des militants islamistes afin de s’insérer parmi les acteurs locaux et de tenter de résoudre les différentes crises.

Le soutien de la diplomatie française au Hezbollah 

Mais face à cette volonté légitime d’arbitrage, on ne comprend plus la position d’Emmanuel Macron qui a décidé de prendre fait et cause pour le Hezbollah, qui personnifie  un État dans l’État au Liban, après avoir infiltré tous les rouages de l’administration et mis le pays en coup après avoir acquis à sa cause le président libanais chrétien Michel Aoun. Le Hezbollah est l’une des causes du malheur libanais. D’ailleurs, les manifestants de la mini-révolution ne se sont pas trompés en pendant l’effigie d’Hassan Nasrallah dans la rue.

On ne comprend donc pas pourquoi le président français a demandé officiellement à Donald Trump de suspendre les sanctions américaines qui visent le groupe chiite soutenu par l’Iran car, selon le Quai d’Orsay, elles sont contre-productives. A la suite d’un appel téléphoné avec le président américain, Emmanuel Macron a accusé les Américains de chercher à étouffer le financement du Hezbollah au lieu de l’aider car il doit être partie prenante dans la reconstruction du Liban. Ce coup de téléphone n’est pas une rumeur puisqu’il a été confirmé par le Quai qui a précisé que «Macron lui a dit que dans le cas du Liban, le fait est que la politique de pression ou d’abstention des États-Unis et de certains pays du Golfe pourrait effectivement faire le jeu de ceux qu’ils visent, l’Iran et le Hezbollah. C’était donc une invitation au président Trump à réinvestir la question libanaise, car la situation est grave et nous ne devons pas abandonner le Liban à ceux que les États-Unis sont censés cibler par leur politique de sanctions».

La conférence, qui a lieu ce 9 août, réunit le Premier ministre britannique Boris Johnson, le roi de Jordanie, les représentants de la Chine et de la Russie et de la Banque mondiale, pour envisager le financement du Liban. Israël et l’Iran ont été exclus de cette réunion alors que le Hezbollah intervient en tant que membre du gouvernement libanais. La France, qui sait que le Hezbollah phagocyte tout le pays grâce à la puissance de ses milices face à une armée libanaise mal équipée, justifie sa position : «Le Liban est en train de couler. Nous avons touché le fond, de nombreux Libanais le pensent. Nous sommes là pour aider le Liban à remonter à la surface». L’aide d’urgence collectée par la France et l’ONU pour le Liban s’élève à un peu plus de 250 millions d’euros, a annoncé l’Élysée.

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Au moment où la population libanaise a ciblé son ennemi parmi le Hezbollah, il est étonnant que le président Macron, sur les conseils du Quai d’Orsay historiquement pro-arabe, défende une milice qui a généré le chaos dans le pays en le mettant en coupe réglée. Drôle de position d’arbitre que celle de la France.

Causeur


Le 6 août dernier, le président de la République française en visite au Liban avait prévenu les responsables politiques qu’il reviendrait au mois de septembre afin de constater si les conseils qu’il leur avait aimablement dispensés avaient été suivis à la lettre. Il n’a pas pu attendre, trop impatient de briller sous les projecteurs et d’échapper à la morne grisaille des Gaulois réfractaires. Le voilà qui se lance dans la pire action qu’il ne fallait surtout pas faire : considérer le Hezbollah comme un partenaire fiable.

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Après l’échec de la diplomatie proche-orientale de ses prédécesseurs, Macron a estimé qu’ils n’avaient pas su profiter des Printemps arabes pour retrouver une position équilibrée au Moyen-Orient. Sarkozy avait été trop proche du Qatar et Hollande de l’Arabie saoudite. Analyse qui se défend.
Or, voilà qu’il vient de faire exactement le contraire en se positionnant ouvertement en faveur du Hezbollah comme un élément de stabilité du Liban.
Depuis l’explosion qui a ravagé une partie de Beyrouth, quels sont les cris de la foule en colère ? «Libérez-nous du Hezbollah ! »

L’attitude irréfléchie du Président français donne la preuve qu’il n’a rien compris au drame qui se joue sous nos yeux. Pénétré de son importance d’arbitre mandaté par le FMI et l’Union européenne, il a téléphoné à Trump, et lui a quasiment fait promettre, que dans le cas où il serait réélu, de ne pas attaquer l’Iran. Il a ouvertement accusé l’administration Trump de vouloir étouffer financièrement le Hezbollah. Faut-il rappeler que l’organisation terroriste tire une partie non négligeable de son argent de la drogue et que le pays chiite possède des bases nucléaires ? De cela Macron n’en a cure. Comme un âne têtu, il poursuit la politique suicidaire d’Obama et des Européens.

Personne dans son entourage n’a pu lui expliquer que le Hezbollah, depuis 1992, a ruiné le Liban, et qu’il a phagocyté le pays, où il fait régner la terreur avec sa puissante armée. L’armée régulière libanaise sous-équipée ne peut pas bouger un doigt. Que le Hezbollah est un État dans l’État ?
En considérant le Hezbollah comme un partenaire fiable, Macron entraîne inévitablement le Liban dans une nouvelle guerre civile. Il naissait à peine lorsque la première eut lieu en 1976, peut-être devrions-nous, avant qu’il ne soit trop tard, lui montrer des films, et lui faire entendre des témoins. Même ça, je le crains, ne servirait à rien.

Raphaël Delpard

Attentat du Hezbollah rue de Rennes à Paris le 17 septembre 1986 – 7 morts


 

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  • 9 thoughts on “Macron et le Quai d’Orsay protègent la milice chiite Hezbollah, trahissant les soldats et civils français assassinés par ce groupe terroriste

    1. Robert Davis

      La « doctrine » de microbe est simple: toujours composer avec les gens dangereux!!!!!!!! le hizbollah est dansgereux donc il faut se soumettre à lui!!!!!! J’espère que le Président Trump ne donnera pas un sou à un Liban soumis au hizbollah car ce serait donner des fonds et renforcer le hizpasdebol.

    2. limone

      macron protège personne !!! maqueron est agent
      du hezbolah qui travail pour la république islamique d’iran
      macron milite en europe contre trump afin que biden
      soit élu dans le but que les sanctions américaine
      contre l’iran soit levé

    3. Robert Davis

      microbe travaille pour l’iran et le hizbollah surtout parce qu’il a peur d’eux mais il doit y avoir aussi de l’avidité le tout sous couvert de stupidité car même si l’iran avait la possibilité de passer des commandes à la noix il ne pourrait pas les payer vu le prix actuel du pétrole. De plus vu l’état de l’économie française dans laquelle la gauche l’a mis, cela ne suffirait pas à relever la France du trou dans lequel microbe l’a mis.

    4. doudou

      «  »macro » »est un vendu,au lieu de proteger les français ,il protège les terroristes muses ( pourtant le hesbolla est connu pour ses exactions), ils ont dû le menacer,il tremble et se soumet!!!c’est lamentable de la par d’un president français…

    5. Robert Davis

      microbe est bien plus dangereux pour la France et l’occident que le hizbollah. Au fond c’est peut-être cela que ce psychopathe essaye de prouver? de même que lui se soumet aux gens dangereux il doit s’imaginer qu’on va se soumettre à lui s’il se montre suffisamment dangereux…

    6. Patrick Wahle

      Avant de se mêler des affaires intérieures libanaises, on pourrait peut-être s’occuper des affaires intérieures françaises.
      La diaspora libanaise au nombre de 14 millions d’individus dont la plupart jouissent de la double nationalité quelle soit française, américaine ou canadienne devrait quitter leur penthouse de Madison Avenue ou de l’avenue Foch et commençait à investir dans la construction de leur pays. Quand les trafics en tous genres les rend prospèrent, ils sont à Beyrouth; quand la guerre éclate, ils brandissent leurs passeports français ou américains pour qu’on aille les évacuer. Carlos Ghosh doit bien avoir une petite idée pour aider “son” pays à mois qu’il parte pour le Brésil.

    7. Robert Davis

      Le cas de microbe est desespéré: s’il s’occupe de la France il la détruit encore plus que s’il s’occupe du Liban auquel cas il ne détruit « que » le Liban…A part parler pour ne rien dire en bon élève de l’ena, microbe ne sait rien faire de bon.

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