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Sous l’emprise de Soros, la Cour européenne des droits de l’homme refuse de s’expliquer sur les « juges Soros »


Sous l’emprise de Soros, la Cour européenne des droits de l’homme refuse de s’expliquer sur les « juges Soros »

Suite aux révélations de Grégor Puppinck sur l’influence de George Soros dans la Cour européenne des droits de l’homme, Linos-Alexandre Sicilianos, ancien président de l’institution, a du rendre des comptes.

Depuis la publication, en février 2020, du rapport de Grégor Puppinck, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’est bien gardée de commenter cette enquête fouillée dans laquelle le docteur en droit dévoile un système qui a permis au réseau d’ONG du milliardaire George Soros d’étendre son influence sur la CEDH. Mais, au mois de mai dernier, le président grec de la Cour, Linos-Alexandre Sicilianos, fut bien obligé de fournir quelques explications.

Sicilianos relativise l’influence de Soros

Sur le point de céder sa place à la tête de l’institution strasbourgeoise au juge islandais Robert Spano, Sicilianos se présente alors une dernière fois devant le Comité des ministres du Conseil de l’Europe pour une audience privée, dont Valeurs actuelles peut révéler la teneur. Interrogé directement par l’ambassadeur de Russie – rapidement soutenu par son homologue turc -, que répond-il aux graves accusations de conflits d’intérêts mis au jour par l’enquête, et dont la Fédération de Russie estime qu’elles « affectent directement la qualité, l’impartialité et l’équité des jugements de la Cour » ? Sur le fond, le magistrat ne conteste en rien les faits avancés dans le rapport Puppinck et divise sa réponse en trois points.

Tout d’abord, s’il existe des “juges Soros” à Strasbourg, c’est, selon lui, la faute des États, puisque ce sont eux qui proposent des candidats. Ensuite, sur la question des conflits d’intérêts impliquant des juges issus de l’Open Society, Sicilianos se contente de relativiser le nombre d’affaires au regard des milliers de décisions prises chaque année par les juges de la Cour, sans contester la véracité des faits établis par Puppinck (on pourrait lui objecter que ce n’est pas une excuse : la CEDH condamne régulièrement des États pour les mêmes faits).

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La Cour a décidé de passer à la trappe une requête du Comité des ministres.

Enfin, le président sortant conclut en balayant d’un revers de la main les accusations : si la situation dénoncée par le rapport posait vraiment problème, il serait toujours possible de révoquer un juge impliqué dans une affaire et se trouvant en situation manifeste de conflit d’intérêts. Ce dernier argument démontre la mauvaise foi du Grec : pour qu’une partie puisse demander le déport d’un juge à la CEDH, il faut qu’elle connaisse à l’avance la composition de la chambre, ce qui n’est jamais le cas, sauf dans l’infime minorité des décisions prises en grande chambre – dans 99,9 % des cas, on apprend l’identité des juges en même temps que leur décision.

La Cour se dérobe face aux pressions intergouvernementales

L’argumentaire de Linos-Alexandre Sicilianos est en fait dans la continuité de l’attitude de la Cour depuis la révélation de ce rapport par Valeurs actuelles : à aucun moment, les faits ne sont démentis, mais l’institution continue à esquiver le débat de fond. Quelques semaines après cet épisode, la Cour a, selon nos informations, décidé de passer à la trappe une requête du Comité des ministres qui demandait des explications pour pouvoir répondre à plusieurs questions écrites qui lui avaient été adressées par des membres de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Ce mutisme face à une requête d’une instance intergouvernementale constitue un précédent assez grave et confirme une nouvelle fois que la CEDH n’a aucune intention de prendre à bras-le-corps le problème de l’indépendance de ses membres vis-à-vis du réseau de l’Open Society Foundations.

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  • 5 thoughts on “Sous l’emprise de Soros, la Cour européenne des droits de l’homme refuse de s’expliquer sur les « juges Soros »

    1. Robert Davis

      Ces juges du cedh font manifestement partie du deep state mondial dont soros et quelques milliardaires mal intentionnés comme lui tirent les ficelles. Quant aux excuses c’est du pipeau comme tout ce qui touche à ces canailles: les milliersz de décisions concernent les sèches cheveux mais quand il s’agit de lois de la gouvernance mondiale, immédiatement les soros et cie arrivent arme au poing!

    2. Robert Davis

      Il n’y a rien de pire que les crétins qui se croient assez intelligents pour dominer le monde! hitler en était un qui n’avait jamais rien réussi dans sa vie jusqu’à ce qu’il a eu l’occasion de tromper le peuple avec sa langue et sa gesticulation de fou mais là encore il a échoué sur une énorme échelle en détruisant la puissance de toute l’europe en seulement 12 ans, 33-45. Il n’y a jamais eu pire ratage.

    3. Robert Davis

      soros ce KAPO de la wwII est un mondialiste et un nuisible plus mauvais que les pires insectes, comment se fait-il que personne n’ait songé à le faire passer de vie à trépas?

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