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Karim Zéribi, coqueluche des médias, jugé pour le détournement de 300 000 euros à des fins politiques et personnelles


Karim Zéribi, coqueluche des médias, jugé pour le détournement de 300 000 euros à des fins politiques et personnelles

Le médiatique Karim Zéribi entame sa première journée de procès ce lundi. Il comparaît devant le tribunal correctionnel de Marseille pour abus de confiance et abus de biens sociaux, soupçonné d’avoir détourné près de 300000 euros à des fins personnelles politiques.

« Dans la famille élus peu scrupuleux et abusant des deniers publics, voici le neuf de trèfle M. Karim ZÉRIBI. » La dénonciation anonyme envoyée en 2013 à un juge marseillais s’ouvre sur cette mise en bouche romanesque. C’est le deuxième courrier du genre à suggérer aux magistrats que l’homme a détourné des subventions associatives pour financer ses activités politiques.

Karim Zéribi est alors connu du grand public pour son franc-parler dans l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC. Il est aussi l’une des figures montantes de l’opposition marseillaise. D’ancien footballeur à collaborateur de Jean-Pierre Chevènement, il s’est fait un nom autour de son expertise sur les banlieues. Bien installé en 2013, il mène une existence confortable grâce au cumul de plusieurs activités : député européen, conseiller municipal, conseiller métropolitain et président de la Régie des Transports Métropolitains (RTM). Pressenti un temps comme l’adversaire idéal pour arracher Marseille à la droite en 2014, il n’obtient finalement qu’un siège dans l’opposition après s’être brouillé avec une bonne partie de ses soutiens. Sa mise en examen l’année suivante précipite la fin de sa carrière politique locale.

Convoqué devant le tribunal correctionnel de Marseille du 6 au 8 juillet, il risque 5 ans de prison et 375 000 euros d’amende pour abus de confiance et abus de biens sociaux. Car si Karim Zéribi a un temps porté les espoirs de la gauche, c’est au prix d’une « confusion des genres » nourrie de « clientélisme » …

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Source

A peine son mandat (2014-2020) de conseiller municipal EELV achevé, Karim Zéribi comparaît pour trois jours devant la sixième chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Marseille.

Elu et personnalité médiatique

« Porte-parole » des banlieues, ex-conseiller du ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, figure médiatique, Karim Zéribi, 53 ans, est soupçonné d’avoir détourné à des fins politiques personnelles des sommes provenant de subventions versées à des associations.

Directeur de l’engagement sociétal et de la transition écologique de la SNCF, éditorialiste dans l’émission « Balance ton post! » après avoir été une des « Grandes
gueules » de RMC, cet ancien député européen (2012 à 2014) se dit victime d’un complot politique.

Son défenseur Me Michel Pezet a décidé de plaider la relaxe de son client, poursuivi pour abus de confiance et abus de biens sociaux.

Une longue enquête

Tout est parti d’une lettre anonyme adressée en juin 2012 au parquet de Marseille. Elle dénonçait notamment l’emploi fictif de colleurs d’affiches au sein d’Agir pour la Citoyenneté (APC), une association fondée en 2001 par Karim Zéribi, dont il avait abandonné la présidence en 2006 pour se consacrer à ses combats politiques.

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Au terme d’une longue enquête, la juge d’instruction a conclu à « une confusion des genres entre le milieu associatif et l’intérêt politique de ses campagnes, le premier finançant le second ».

Selon l’accusation, les subventions versées en 2008 à APC (plus de 85.000 euros en tout) n’ont pas entièrement servi l’objet social de l’association : l’organisation du parlement des banlieues, l’incitation des jeunes des quartiers populaires à s’inscrire sur les listes électorales ou encore l’opération « Un patron pour un quartier » destinée à favoriser la création d’emplois dans les banlieues.

Me Michel Pezet et son client Karim Zeribi
Me Michel Pezet et son client Karim Zeribi • © Photo Jean-François Giorgetti/FTV

En revanche, les fonds associatifs auraient financé un sondage sur la notoriété de Karim Zéribi,  des outils de communication à son service, le loyer de son association politique « Nouvelle France », tout cela, note la juge d’instruction, dans le but d’« améliorer et d’optimiser l’efficacité de sa campagne électorale sans en impacter le budget ».

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Karim Zéribi se défend d’avoir été un dirigeant de fait d’APC et du cabinet de recrutement Agir pour la Compétence, APC-R, créé en 2005.

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  • 5 thoughts on “Karim Zéribi, coqueluche des médias, jugé pour le détournement de 300 000 euros à des fins politiques et personnelles

    1. Hervé

      Mais il est très malin, je suis sur qu’il s’en sortira. En outre, il n’est pas Juif comme l’ancien Maire qui est le seul au milieu de tous les escrocs qui eux ont volé, a avoir écopé de la prison, alors que lui n’a rien volé. C’est la racaille porté au pouvoir par la gauche et les musulmans qui dicte les procédures des juges.

    2. Malcolm Ode

      Dans toutes transactions, il doit y avoir « un moment de confiance mutuelle ». Il est propre à une certaine culture d’abuser de ce moment pour s’en dédouaner aussitôt en clamant fièrement que les promesses n’engagent que ceux qui y croient!

      Comment voulez-vous que quoi que ce soit fonctionne avec une pareille mentalité! La corruption comme moyen de fonctionner, ça ne mène pas loin.

      Mais pas en prison, il ne s’appelle pas « Fillon ».

    3. Julie larive

      Il n’est pas seul dans ce procès, il y a également le directeur (APC recrutement) de l’époque, Driss Ait Youssef, actuellement directeur de l’Institut Léonard de Vinci (fac Pasqua, dont il fut le protégé avec Sarkozy) et conseillers municipal communiste a Saint Ouen. A quoi servait cette structure ?? Frais de bouche, facture de téléphones, frais de scolarité pour pseudo étude ??? Il y aurait peut-être beaucoup a dire sur le management de l’association, harcèlement, discrimination, antisémitisme !!!!

    4. JEAN PN

      Et oui ! Même Karim ZERIBI un filou ! Le beau parleur s’est fait avoir ! Allez Karim, retourne dans ton bled d’origine avant qu’on t’y fasse retourner de force avec tes frères …….

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