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Étude du Lancet contre la chloroquine : trois des auteurs se rétractent. Véran, ridiculisé d’avoir utilisé cette « étude foireuse » pour interdire la chloroquine, se contente « d’écrire » au Lancet, on croit rêver !


Étude du Lancet contre la chloroquine : trois des auteurs se rétractent. Véran, ridiculisé d’avoir utilisé cette « étude foireuse » pour interdire la chloroquine, se contente « d’écrire » au Lancet, on croit rêver !

Tout est faux, du début à la fin, tout le monde fait du retro-pédalage, même l’OMS… Tout le monde sauf Véran qui n’a pas un mot, pas un geste pour annuler son arrêté d’interdiction de l’hydroxychloroquine.

Pour seule réaction, Olivier Véran a écrit à The Lancet au sujet de l’étude « foireuse »… On croit rêver ! Il s’est précipiter à faire interdire la chloroquine sur une étude fake news et se contente d’écrire au lieu de revenir en arrière immédiatement.

L’entreprise Surgisphere, qui a grandement collaboré avec The Lancet, avait refusé l’accès à l’intégralité de ses données et celles de ses clients pour les protéger. Trois des auteurs de l’étude, jugeant la chloroquine inefficace, viennent de l’avouer. 

L’étude du Lancet serait donc peut-être « foireuse », comme le disait Didier Raoult. Le professeur doit sans doute s’en frotter les mains à cet instant… L’étude publiée par la très sérieuse revue scientifique The Lancet n’aurait pas été établie avec toutes les informations requises. Trois des auteurs – Mandeep R Mehra, Frank Ruschitzka et Amit N Patel – ont en effet écrit une lettre de rétractation ce jeudi 4 juin sur le site web du Lancet. Ils y expliquent que l’entreprise avec laquelle ils collaboraient, Surgisphere Corporation, avait refusé l’accès à l’intégralité des données pour permettre leur réexamen.

Plus possible d’attester de la véracité des données

Surgisphere ne voulait pas « violer les accords avec leurs clients et les règles de confidentialité », écrivent les trois auteurs. Il s’agit en effet de la firme qui avait fourni les données sur lesquelles se base l’étude du Lancet. Ses données concluaient à l’inefficacité voire la dangerosité du traitement de l’hydroxychloroquine, molécule privilégiée par l’infectiologue star de Marseille Didier Raoult. De ce fait, les experts « n’étaient pas en mesure de conduire une étude privée et indépendante », affirment-ils. Les trois chercheurs en concluent qu’ils ne peuvent plus « attester de la véracité de la principale source de données », et demandent donc le retrait de leur article. Ils terminent ce texte en s’excusant « profondément à vous, aux rédacteurs, aux lecteurs des journaux pour l’embarras et la gêne que cela a pu causer ».

Olivier Véran est encore plus ridiculisé après le recul de l’OMS qui reprend les études sur l’hydroxychloroquine. De plus on apprennait que la Directrice des Ventes de SurgiSphere  (société dont l’auteur de l’étude du Lancet est le dirigeant, et qui a prétendument permis de collecter les données des 100,000 patients)… … est en réalité un mannequin qui travaille dans l’événementiel…

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«Je suis vraiment désolé» : le mea culpa du coordinateur de l’étude de The Lancet sur l’hydroxychloroquine

Le docteur Mandeep R. Mehra a demandé ce jeudi le retrait de l’étude controversée qu’il a menée et publiée dans la revue The Lancet. Un camouflet pour ce chercheur qui n’a plus «confiance» dans le jeu de données fourni par la mystérieuse société Surgisphere.

Ses conclusions avaient eu un incroyable retentissement politique et sanitaire. L’OMS avait décidé de suspendre temporairement ses essais cliniques sur la chloroquine et l’hydroxychloroquine, tandis que le gouvernement français avait, lui, carrément demandé de ne plus prescrire ces médicaments en milieu hospitalier.

Mandeep R. Mehra, directeur médical du centre cardiaque et vasculaire de l’hôpital Brigham and Women’s à Boston, se confond aujourd’hui en excuses. Ce jeudi, le coordinateur de l’étude controversée publiée le 22 mai dans The Lancet a demandé à la revue de retirer cet article. Tout comme ses deux autres collaborateurs, il lâche donc officiellement le Docteur Sapan Desai, cet entrepreneur au passé trouble qui a transmis l’énorme base de données à l’origine de l’étude. « C’est un exemple choquant de mauvaise conduite scientifique au milieu d’une urgence sanitaire mondiale », a reconnu de son côté le rédacteur en chef de The Lancet, Richard Horton, auprès du Guardian.

Mais comment en est-on arrivé à cette débâcle, dont sort également dupée la revue New England Journal of Medecine, éditrice d’une autre étude avec cette équipe le 1er mai ? Le Docteur Mandeep R. Mehra livre sa version des faits dans une déclaration officielle que nous avons pu consulter.

« Désolé » pour ces « perturbations »

Il insiste : il demande avant tout pardon pour son imprudence. « Je n’ai pas fait assez pour m’assurer que la source de données était appropriée. Pour cela, et pour toutes les perturbations – directes et indirectes -, je suis vraiment désolé », reconnaît-il.

Puis le chercheur admet à demi-mot avoir fait une confiance aveugle aux éléments étonnamment riches qui lui ont été remis. Les 96 000 dossiers médicaux de patients contaminés, provenant de 671 hôpitaux sur les cinq continents, avaient pourtant rapidement fait tiquer un certain nombre d’experts. Surtout que l’entreprise ne compte qu’onze employés.

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« Grâce à l’un de mes co-auteurs (dont il ne donne pas le nom NDLR), j’ai été présenté au Dr Sapan Desai et à sa société Surgisphere, une société privée qui prétendait disposer de données provenant d’hôpitaux du monde entier et pouvant être exploitées pour répondre à d’importantes questions de santé publique relevées au sujet de la pandémie Covid-19 », raconte le Dr Mehra. Toutefois, il affirme n’aura jamais eu accès aux informations brutes. Seules les analyses dites agrégées lui auraient été fournies. C’est sur cette « base » que « nous avons publié deux études examinées par les pairs (peer-reviewed NDLR) », assure-t-il.

Pour seule réaction, Olivier Véran a écrit à The Lancet au sujet de l’étude controversée… On croit rêver !

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  • 4 thoughts on “Étude du Lancet contre la chloroquine : trois des auteurs se rétractent. Véran, ridiculisé d’avoir utilisé cette « étude foireuse » pour interdire la chloroquine, se contente « d’écrire » au Lancet, on croit rêver !

    1. Elie

      J’espère qu’au moins Véran à écrit vertement a The Lancet pour marquer sa désapprobation.
      Je précise : désapprobation d’avoir retiré l’étude puisque qu’il maintient son interdiction basé sur cette étude officiellement foireuse.

      Donc: il interdit le traitement sur la base d’une étude, cette étude n’existe plus mais il maintient l’interdiction. C’est beau , c’est scientifique.

    2. Parole

      C’est le feuilleton de l’année……………qui dit mieux entre le nord et le sud digne des cowboys du far-ouest mdr

    3. robert davis

      On voit comment ça marche avec les politicards escrocs de la gauche: l’un dit un mensonge de plus et le gouvernement s’empresse d’en tenir compte immédiatement pour passer un décret à la noix pour interdire…la vérité!

    4. marcoterix

      Et après ça, ces gens nous parlent de fake news, de haine (loi avia) , et bla bla bla. Non mais quand est-ce que ce cirque va se terminer ? On n’en peut plus, au secours ! Ils croient vraiment posséder tous les pouvoirs et ça leur plait. QUelle bande de nuls!

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