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« On est désespérées, on ne croit plus en vous » : L’échange tendu entre Emmanuel Macron et deux soignantes


« On est désespérées, on ne croit plus en vous » : L’échange tendu entre Emmanuel Macron et deux soignantes

Echange tendu entre Emmanuel Macron et deux soignantes

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  • One thought on “« On est désespérées, on ne croit plus en vous » : L’échange tendu entre Emmanuel Macron et deux soignantes

    1. Photini Mitrou

      Minable! Minable ce genre de discussions où le président n’a pas droit au chapitre! En plus, un président de la république en difficulté qui dit « je dois filer » est un président arrivé là par hasard et qui n’a pas les codes de la république. Je dois filer car j’ai des affaires plus importantes qui m’attendent que vos petites histoires sans importance. »Nous aussi, on doit filer, dirent les infirmières car on a nos malades ». Il est tellement mal à l’aise avec sa gestion de la crise qu’il se croit obligé de faire deux, trois déplacements par jour pour faire croire qu’il fait quelque chose. A part perturber le travail des infirmières qui, pendant qu’elles sont avec lui, ne répondent pas aux appels des patients, je ne vois pas à quoi sert ce déplacement sauf à tenir une promesse. Je tiens mes promesses. Je vous avais dit que je reviendrai. Je suis revenu. Minable. Qu’il reste dans sa tour d’ivoire, qu’il reste à l’Elysée surtout que ce genre de discours et de déplacements ne grandissent pas la fonction présidentielle. C’est vraiment le roi tombé de son cheval dans la boue. Il croit si peut à de qu’il dit, à sa parole, qu’il est obligé de mouliner avec les mains pour exprimer quelque chose et imposer sa personne. Et cette manière de toujours serrer les poings me laisse perplexe. Se retient-il pour ne pas mettre son poing dans la figure de quelqu’un ou bien fait-il comme un bébé qui a toujours ses petits points serrés. Ses visites à répétitions sont imbéciles. Il faudrait que le personnel hospitalier se donne le mot et que personne n’aille à sa rencontre: nous, nous n’avons pas le temps de parler, monsieur le président, nous avons des malades qui comptent sur nous.

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