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En 2003, The Lancet publiait une étude démontrant l’absence de risque de la chloroquine


En 2003, The Lancet publiait une étude démontrant l’absence de risque de la chloroquine

Suite à la publication de résultats controversés sur la balance bénéfice/risque de la chloroquine pour traiter le Covid-19, des internautes ont partagé un article de 2003, «publié dans la même revue», qui réfuterait ses conclusions.

Ces publications s’interrogent : «Il se passe quoi en 2020 dans The Lancet pour que la chloroquine et l’hydroxychloroquine deviennent tout à coup « mortelles » ?»

Dans ce fameux article de 2003, les auteurs écrivent notamment que «l’administration de chloroquine ou d’hydroxychloroquine présente une toxicité limitée et bien évitable, et peut donc [avoir plus de bénéfices que de risques], tout au moins lorsqu’elle est utilisée dans des conditions potentiellement mortelles».

On peut y lire que, dans le cadre du traitement de certaines maladies rhumatismales ou de la prévention du paludisme, ces molécules sont associées à «une faible incidence d’événements indésirables». Les effets toxiques les plus graves, dans ces utilisations, dépendraient «de la dose cumulée plutôt que de la dose quotidienne», et seraient facilement évitables. Les auteurs évoquent en outre «des résultats encourageants sur l’innocuité d’une posologie élevée du médicament (jusqu’à 500 mg de chloroquine par jour)».

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De l’avis de ceux qui partagent ces extraits, ces conclusions contrediraient celles d’un récent article publié dans The Lancet, qui conclut à un important surrisque d’arythmie cardiaque et de mortalité chez les patients Covid+ traités par ces molécules.

Bien des critiques sont, par ailleurs, formulées à l’égard de cette étude de mai 2020.

Toutefois, un grand nombre des personnes qui partagent les travaux de 2003 expliquent que la controverse est plus profonde. Selon eux, le fait que The Lancet (ou, comme nous l’avons expliqué, une revue du même éditeur) ait présenté des résultats «favorables à la chloroquine» en 2003 et «défavorables» en 2020 révélerait une forme de duplicité de la part de cette revue scientifique.

De nombreux chercheurs du monde entier contestent l’étude The Lancet de 2020.

Le Professeur Philippe Froguel, professeur au CHU de Lille et à l’Imperial College de Londres, a également réagi suite aux résultats parus dans la revue scientifique. S’il précise ne pas être pro-Raoult, il conteste la méthode de l’étude : “Les données sont trop bizarres, pas fiables. On ne sait même exactement d’où elles viennent, comment ils se les sont procurées. Du coup, les conclusions ne peuvent pas être fiables”. Il va encore plus loin en estimant que “ce papier est une merde en grande partie fabriquée par une firme inconnue qui voulait se faire de la pub”. Il accuse la revue d’être “le tabloïd de la presse médicale. Ils font le buzz avec des données fake. La science, ce n’est pas ça ! Et la presse française a repris sans réfléchir cet article. Nous n’avons plus de journalistes scientifiques”.

Dès la révélation de cette étude, le gouvernement a immédiatement réagi et a décidé d’abroger les dispositions dérogatoires autorisant la prescription de cette molécule contre la Covid-19 à l’hôpital en France. De son côté, l’Organisation mondiale de la Santé a annoncé la suspension des essais cliniques. Des décisions qui irritent le Pr Froguel comme il l’explique à France Bleu : “Ils ont réglé leurs comptes avec Raoult mais ils l’ont fait sans se rendre compte qu’ils utilisaient pour cela The Lancet, qui a quelque part ridiculisé la science française avec cet article. C’est un règlement de comptes politique pour arrêter la prescription désorganisée de choloroquine”.

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 4 thoughts on “En 2003, The Lancet publiait une étude démontrant l’absence de risque de la chloroquine

    1. robert davis

      The Lancet et son gérant le nazi horton ne sont pas sérieux, ce sont des politicards qui utilisent la santé pour propager leurs idées nazies.

    2. robert davis

      En ce qui concerne les amis falestiniens du nazi horton du Lancet, il ne sont ni palestiniens ni arabes: ce sont des mongols, gitans, convertis du judaisme et chrétiens convertis, il faut les appeler les convertis à l’islam pour les détacher des arabes. Il ne leur restera que microbe comme ami!

    3. Gédéon

      Où sont les décès par hydroxychloroquine du Pr Raoult ?
      Aucun ?
      C’est très étrange non ?

      Tout cela pue la magouille à très haut niveau de « l’élite mondiale ».

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