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Le Hamas critique des caricatures libanaises qui comparent les Palestiniens aux coronavirus


Le Hamas critique des caricatures libanaises qui comparent les Palestiniens aux coronavirus

Une caricature publiée le 15 avril 2020 pour marquer le 45e anniversaire de la guerre civile au Liban, montrant un portrait d’un homme avec son visage couvert d’un foulard keffieh à côté d’une photo du virus.

Le journal libanais Al-Gomhoria compare le keffieh rouge palestinien de 1975 au virus 2020.

Le Hamas a interprété ces caricatures comme une tentative de tenir les Palestiniens responsables de la guerre civile libanaise entre 1975 et 1990, et qui a tué environ 120 000 personnes.

 

Le journal libanais « République » compare le keffieh rouge palestinien en 1975 au coronavirus en 2020 … colère palestinienne et appelle au retrait des caricatures « racistes et insultantes »  condamnation du « Hamas ».

Le 13 avril 2020, le journal susmentionné a choisi de publier son dessin, qui divisait l’image en deux parties, dans laquelle un homme masqué portant un keffieh palestinien rouge en 1975 est apparu et la date de publication 2020, dans laquelle le virus Corona apparaît.

Le choix de l’année 1975 et de la date du 13 avril,  qui  est à l’anniversaire de la guerre civile libanaise, n’était pas un hasard pour le journal, car c’est une référence à la responsabilité des Palestiniens pour certaines des scènes sanglantes qui se sont produites pendant la guerre civile, puis le caricaturiste libanais Anton Ghanem a lié le sujet cette année à Coronavirus, ce que les Palestiniens l’ont compris comme une analogie indirecte des Palestiniens avec le virus mortel et leur rôle dans les tueries de 1975.

Cette caricature vient après quelques semaines après les déclarations de Samir Geagea, chef du Parti libanais Kataeb, dans lesquelles il a appelé à l’isolement des camps palestiniens,, un siège qui garantit qu’ils ne partiront pas et n’y entreront pas.

Un certain nombre de militants palestiniens et de médias ont exprimé leur colère et leur ressentiment face aux caricatures du journal libanais et ont souligné une intention cachée et inappropriée de publier le dessin, ainsi que les intentions malveillantes de son propriétaire,le rédacteur en chef du journal et sa direction.

D’autres ont exigé le retrait du dessin, avec des excuses du journal, tandis que les chanteurs ont déclaré que cette liberté d’opinion portait atteinte à la dignité des Palestiniens, et qu’il est inacceptable de faire passer un message aussi insultant de la porte des libertés garanties,.

L’ancien ministre palestinien de la Santé, le Dr Bassem Naim dans la bande de Gaza, décrit les caricatures comme laides et racistes. Il a dénoncé une mentalité noire de vengeance, et exige que le Liban apprends  de la douloureuse leçon de la guerre civile au lieu de diaboliser les Palestiniens.

 

En effet que ce sont les Palestiniens qui ont provoqué cette guerre.

 

Les Palestiniens qui se passent pour des victimes éternels veulent nous faire oublier cette vérité peu connue du grand public. Leurs sympathisants essayent aussi délibérément de la dissimuler. Le 13 avril 2018, des Libanais se souviennent dans le monde entier d’un triste anniversaire de cette guerre provoquée par des éléments terroristes palestiniens dans leur pays.

Le 13 avril 1975 débute la guerre civile au Liban. En une quinzaine d’années, elle va complètement transformer le seul pays arabe qui fut démocratique et à majorité chrétienne, qualifié non sans raison de « Suisse du Proche-Orient».

Le matin du 13 avril 1975, à Beyrouth, dans le quartier de Aïn el-Remmaneh, devant l’Église Notre-Dame de la Délivrance, en présence de Pierre Gemayel, chef des Kataëb (le parti chrétien des Phalanges libanaises) et au moment où les fidèles sortent de l’église, une voiture force le cordon de gendarmerie et ses quatre occupants tirent sur la foule en criant : « Nous sommes des combattants palestiniens ».Ils tuent quatre personnes, dont un garde du corps de Pierre Gemayel, et en blessent sept.

En début des fedayins palestiniens envoyient des obus sur le quartier d’Aïn el-Remmaneh.

Il s’ensuit une guérilla urbaine. Elle dégénère en guerre civile après le massacre des chrétiens de Damou en janvier 1976, les milices phalangistes chrétiennes affrontant les milices palestiniennes établies dans le pays puis les milices chiites. Au total, en une quinzaine d’années, elle va faire 200.000 morts et accélérer l’exode des chrétiens vers des cieux plus cléments.

 

Les Palestiniens utilisent la terreur pour ébranler le Liban 

Les camps de réfugiés servent de base d’entrainement militaire et plusieurs centaines de fédayins lancent des opérations commando contre les civils libanais ou même des actions armées à l’étranger.

Le 23 avril 1969, à Saïda puis à Beyrouth, lors de manifestations de soutien aux fedayins, des affrontements opposent les Palestiniens à la gendarmerie libanaise, faisant 14 morts et plus de 80 blessés ; l’armée tente de reprendre par la force le contrôle des camps, mais elle échoue ; le gouvernement libanais se rend compte qu’il n’est plus en mesure de désarmer les terroristes palestiniens, bien armés, soutenus par plusieurs États arabes.

L’OLP va profiter de l’environnement existant au Liban, ainsi que de la nature multiconfessionnelle fragile du pays lui permettant de donner au conflit un habillage inter-libanais et rendant impossible la maîtrise de la présence palestinienne au Liban.

Le 6 décembre 1975, un samedi noir, vers la fin de la journée, au moins 300 chrétiens ont été assassinés sur des barrages routiers arbitraires installés par des groupes palestiniens.

Le 20 janvier 1976 : Massacre de Damour, la guérilla palestinienne et un « mouvement national » local attaquent et détruisent la ville chrétienne de Damour au sud de Beyrouth. Des centaines de personnes ont été tuées et des milliers ont été déplacées.

L’OLP commence au début de 1976 son action terroriste au Liban. Peu après, les phalangistes et les milices palestiniennes s’entendent pour piller le centre-ville et les souks de la capitale Beyrouth.

Le Port de la ville est visé, les Palestiniens ramassent un butin estimé entre un et deux milliards de dollars ; les coffres-forts des banques sont également dévalisés ; à ces grandes opérations, s’ajoute un racket quotidien de familles aisées libanaises, le trafic de drogue représenterait quand à lui entre 700 millions et 1 milliard de dollars par an. Les arsenaux de l’armée régulière sont vidés à plusieurs reprises au bénéfice des milices palestiniennes.

Tripoli, la grande ville du nord, n’était pas épargné aussi par le terrorisme des Palestiniens. Sous contrôle syrien depuis 1976, elle avait été jusque-là peu touchée par le conflit.

En octobre 1983, avec l’intervention des groupes palestiniens, le Fatah vient pour soutenir la milice islamiste sunnite du Mouvement d’unification islamique (Tawhid) qui s’oppose aux alaouites.

D’autres groupes palestiniens dissidents arrivent pour appuyer des groupes libanaises adverses comme les laïques du Parti communiste libanais (PCL) et le Parti du travail arabe et du Parti nationaliste social syrien (PSNS).

Le chef de l’OLP, Yasser Arafat, revenu au Liban en septembre 1983 avec un petit groupe de combattants, participe à ces affrontements. Mais, à partir du 24 octobre, avec l’appui de l’armée syrienne, les groupes libanais et palestiniens pro-syriens attaquent les camps palestiniens tenus par le Fatah: Yasser Arafat doit quitter le Liban en décembre 1983.

De mai 1985 à février 1987, la milice Amal, appuyée par la Syrie, entreprend d’éradiquer l’organisation de l’OLP au Liban : les camps de Sabra, Chatila et Burj El Barajneh sont assiégés, bombardés, privés de nourriture et de médicaments.

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • 3 thoughts on “Le Hamas critique des caricatures libanaises qui comparent les Palestiniens aux coronavirus

    1. robert davis

      En effet ce virus ressemble assez aux falestiniens, bravo à ce journal. En tous cas il faut les laisser dans leur jus jusqu’à l’extermination complète.

    2. Moka

      Ils sont pires que le covid , la peste et le choléra reunis .Il n ‘ y a pas de guerison possible face à ce fléau palestinien. Enfin des personnes qu voient juste , Israël doit supporter la violence de cetains nazi musulmans terroristes.

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