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Fake News : la Chine prétend que son « système supérieur » a vaincu le coronavirus, avec la complicité du directeur de l’OMS, et cache qu’une seconde vague épidémique commence


Fake News : la Chine prétend que son « système supérieur » a vaincu le coronavirus, avec la complicité du directeur de l’OMS, et cache qu’une seconde vague épidémique commence

Une seconde vague de coronavirus ravage la Chine. Cette deuxième vague fait des victimes, à commencer par la propagande du Parti. Le narratif le plus dangereux est que Xi Jinping a reçu un mandat du ciel pour régenter les relations internationales.

Pour marginaliser l’Amérique et récupérer son leadership, la Chine a demandé à Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, de dire que la stratégie chinoise de lutte contre le coronavirus prouvait la « supériorité du système chinois, lequel méritait d’être étendu à d’autres pays ». Puis Pékin a mis en scène un immense spectacle de « dons » de matériel médical et de tests de dépistage, dans le but d’impressionner l’Europe principalement.

Les mesures initiales de Xi ont transformé une épidémie locale en pandémie, et ces mesures accroissent maintenant le nombre des malades et font basculer la Chine dans un autre pic épidémique. Les kits de diagnostic imprécis et les équipements de protection de mauvaise qualité que la Chine a prodigué au monde entier montreront, avec la nouvelle vague de contamination, la vérité : le communisme est incompétent et même carrément nocif.

La Chine peut faire mentir les statistiques, mais le virus a le dernier mot. La « victoire » sur le COVID-19 et les États-Unis est loin d’être acquise.

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La Chine a « vaincu » le coronavirus et clame « victoire » partout, affirment les médias du Parti communiste.

Mais sur le chemin de la victoire, une drôle de chose s’est produite. Une seconde vague de coronavirus frappe la Chine. Et cette deuxième vague fait des victimes, y compris dans la propagande du Parti. Le plus dangereux de ces récits est que Xi Jinping a reçu mandat du ciel de régenter les relations internationales.

La Chine n’a plus signalé de nouveaux cas de contamination après le 19 mars et a déclaré le virus vaincu. En fait, des dizaines de nouveaux cas ont été enregistrés chaque jour, mais Pékin a clamé haut et fort que ces nouveaux cas étaient en quasi-totalité « importés » – en d’autres termes, des étrangers en provenance d’autres pays venaient en Chine et tombaient malade.

S’il était prouvé que des résidents chinois étaient contaminés en Chine, Pékin a affirmé que la faute en revenait à ces malades étrangers qui contaminaient les locaux.

Les statistiques officielles chinoises sur le nombre de décès et le nombre de nouvelles infections en Chine ne peuvent être que fausses. Et nombre de mesures récentes prises par les autorités chinoises sont incompatibles avec les déclarations de fin d’épidémie.

Ainsi, le 27 mars, Pékin a fermé toutes les salles de cinéma de Chine, alors qu’elles avaient réouvert il y a moins d’une semaine.

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À Shanghai, les attractions touristiques qui avaient à peine recommencé de fonctionner ont à nouveau fermé leurs portes. La terrasse d’observation de la Shanghai Tower, le plus haut bâtiment de Chine et celle de l’Oriental Pearl Tower sa voisine, ont été fermées par la municipalité. La tour Jin Mao a également été fermée « afin de renforcer la prévention et le contrôle des pandémies ». Madame Tussauds, le Shanghai Ocean Aquarium et le Shanghai Haichang Ocean Park ont éteint les lumières, ainsi que les attractions en milieu fermé de 25 autres lieux de loisirs.

Shanghai Disneyland ? « Temporairement fermé jusqu’à nouvel ordre. »

Shanghai n’est pas la seule métropole à éteindre les lumières. À Chengdu, province du Sichuan, les bars à karaoké et les cybercafés ont été fermés quelques jours après avoir réouvert leurs portes.

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Fuyang, dans la province d’Anhui, a ordonné la fermeture de « lieux de divertissement » et de toutes les piscines couvertes.

Dans le Henan, tous les cybercafés ont été fermés. Dans le Henan, une zone entière, le comté de Jia, a été mise en quarantaine, car les médecins y ont été testés positifs.

Le 31 mars, la chaîne sportive ESPN a signalé que le gouvernement central chinois avait retardé la reprise des sports d’équipe.

L’examen national d’entrée à l’université, le gaokao, qui devait avoir lieu en juin, a été reporté à juillet.

Les autorités de la province du Jiangxi ont fermé leurs frontières à leurs voisins du Hubei ; elles ne croient pas que l’épidémie dans cette province qui a été l’épicentre de la maladie soit terminée.

Le régime n’a toutefois pas décalé ses propres événements politiques : le Congrès national du peuple et la Conférence consultative politique du peuple chinois, initialement prévus en mars, ont été maintenus.

Tous ces « détails » ont-ils de l’importance ? Ils en ont : Xi Jinping pense qu’il lui revient de piloter le destin de la planète. « La Chine, pays où le virus est apparu pour la première fois tuant au passage plusieurs milliers de personnes, surfe sur la contamination planétaire pour postuler de manière de plus en plus affirmée à un leadership mondial qui exacerbe le conflit qui s’est fait jour depuis plus d’un an avec les États-Unis » a écrit The Wall Street Journal, le 1er avril.

Comme l’a écrit triomphalement le Global Times, journal du Parti communiste, le 30 mars, « COVID-19 : les erreurs qui signent la fin du « siècle américain ».

Pour marginaliser l’Amérique et récupérer son leadership mondial, la Chine a demandé à Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de proclamer que la stratégie victorieuse de la Chine face au coronavirus prouvait la « supériorité du système chinois et que cette expérience méritait d’être répliquée ailleurs dans d’autres pays ». Puis Pékin s’est lancé dans un spectacle planétaire de « dons » de matériel médical et de kits de diagnostic, dans le but sans doute de stupéfier l’Europe.

Pour démontrer que la Chine avait mis fin à l’épidémie, Xi Jinping a, dès la première semaine de février, obligé la Chine à retourner au travail.

Mais aucun de ces bruyants affichages ne convaincra personne si le virus ravage à nouveau la Chine. Telle est malheureusement pour Xi, la situation : les Chinois se réinfectent mutuellement. Ainsi, dans la zone industrielle de Dongguan, au sud de la province du Guangdong, les travailleurs qui avaient repris leurs postes de travail étaient porteurs du coronavirus, ce qui a contraint les autorités sanitaires à mettre en quarantaine les autres travailleurs. Le leader chinois peut relancer l’économie ou étrangler le coronavirus, mais il ne peut pas faire les deux en même temps.

Lorsque la deuxième vague de contamination du coronavirus deviendra manifeste en Chine, les clameurs de Xi Jinping sur la supériorité du communisme chinois commenceront à sonner creux, et toucheront même à l’absurde.

Les mesures initiales de Xi ont transformé une épidémie locale en pandémie, et ces mêmes mesures contaminent de nouvelles personnes et précipitent la Chine vers un autre pic de maladie. Les kits de diagnostic imprécis et les équipements de protection de mauvaise qualité que la Chine a prodigué au monde entier, montreront – avec la nouvelle vague de contamination -, la vérité : le communisme est incompétent, voire carrément nocif.

Le communisme incompétent et nocif signifie que le déclin de l’Amérique si vigoureusement prédit par Xi devra attendre un peu.

La Chine peut faire mentir les statistiques, mais le virus aura le dernier mot. La « victoire » sur le COVID-19 et sur les États-Unis n’est pas pour demain.

Gordon G. Chang est l’auteur de The Coming Collapse of China (L’effondrement à venir de la Chine). Il est aussi Distinguished Senior Fellow du Gatestone Institute.

 

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