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Manchester : 57 filles exploitées sexuellement par un réseau de 100 pédophiles pakistanais. La police a ignoré l’affaire par peur d’être taxée de racisme


Manchester : 57 filles exploitées sexuellement par un réseau de 100 pédophiles pakistanais. La police a ignoré l’affaire par peur d’être taxée de racisme

Réseau pédophile pakistanais à Manchester : « Trouvez d’autres ethnies » sur lesquelles enquêter, aurait-on dit aux policiers

Un petit groupe de hauts-gradés de la police de Manchester occupait des postes clés au moment de la décision d’abandonner l’enquête sur un gang d’exploitation sexuelle composé d’une centaine d’hommes qui abusaient de dizaines d’enfants, dont beaucoup étaient pris en charge par les services sociaux.

Ces agents ont été mentionnés, mais non identifiés par leur nom, dans un rapport officiel sur le scandale publié mardi.

Aujourd’hui, le Manchester Evening News révèle qui ils sont.

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L’opération Augusta a été lancée en 2004 à la suite du décès de Victoria Agoglia, 15 ans, de Rochdale, qui, selon le rapport, avait été maltraitée « à la vue de tous ».

Elle est morte d’une overdose présumée, des mois après avoir dit aux travailleurs sociaux qu’on lui avait injecté de force de l’héroïne et qu’elle avait été violée.

(…)

De plus, le rapport révèle que certains membres de la Police de Manchester craignaient que l’Opération Augusta se concentre sur un gang d’hommes essentiellement pakistanais.

Lors de l’une des premières réunions en juillet 2004, on a demandé au « responsable de la communication » de la police quels effets pourrait avoir la diffusion d’un documentaire de Channel 4 sur l’exploitation sexuelle des enfants à Keighley, et des inquiétudes ont été exprimées sur « le risque des tactiques proactives ou le risque d’incitation à la haine raciale« , dit le rapport.

(…) Manchester Evening News

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Réseau pédophile pakistanais à Manchester : « Trouvez d’autres ethnies » sur lesquelles enquêter, aurait-on dit aux policiers

[***Note du traducteur: Au Royaume-Uni le terme politiquement correct « asiatique » se réfère à la population originaire de tout le continent et désigne notamment les très nombreux Pakistanais]

Une bande de prédateurs sexuels asiatiques*** était libre d’errer dans les rues et de maltraiter des jeunes filles parce qu’on avait dit aux policiers de « trouver d’autres ethnies » pour enquêter, a affirmé un détective.

Au moins 57 jeunes filles auraient été exploitées par un réseau pédophile d’environ une centaine d’auteurs présumés basé dans le sud de Manchester dans les années 2000. Le groupe, composé principalement d’hommes asiatiques***, a rendu dépendant à la drogue leurs victimes, les a manipulées et les a exploitées sexuellement. Une fille de 15 ans est morte après une injection d’héroïne par un homme de 50 ans.

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À la suite d’une enquête de deux ans, commandée par le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, sur les manquements historiques de la police et des travailleurs sociaux, un rapport a été publié aujourd’hui qui a conclu que les filles vulnérables prises en charge étaient manipulées et utilisées « à la vue de tous ».

Le rapport a constaté de multiples manquements de la part de la police de Manchester, notamment en lien avec les craintes sur les relations raciales, craintes qui semblent avoir joué un rôle dans la réflexion des hauts responsables de la police lorsqu’ils se sont attaqués à des gangs de prédateurs sexuels composés principalement d’hommes asiatiques***.

Il ajoute que les agents étaient conscients de « nombreux problèmes communautaires délicats » entourant les activités policières dans le sud de Manchester en 2002 et 2003.

Lors de son témoignage devant le comité, un surintendant détective a insisté sur le fait que toute crainte de créer d’autres tensions dans la collectivité n’avait pas influencé ses décisions d’enquête, mais que l’impact « devait clairement être pris en compte » par les officiers supérieurs du groupe de commandement gold.

Cependant, le rapport cite également un gendarme-inspecteur anonyme de la police de Manchester, impliqué dans l’arrestation et l’emprisonnement d’un délinquant sexuel pédophile, qui lui n’était pas d’origine asiatique.

Il est ainsi cité dans le rapport : « Ce qui a eu un impact massif, c’est que le groupe cible était principalement composé d’hommes asiatiques*** et on nous a dit d’essayer de trouver d’autres ethnies. »

L’opération Augusta a été mise en place en 2004 et a mis au jour l’exploitation systématique des enfants pris en charge dans les foyers sociaux, principalement dans la ville de Manchester et dans la région autour de Rochdale.

[…]

The Telegraph

« TRAHISON » : la une du quotidien Manchester Evening News

[…]

En son cœur on trouve la mort en 2003 de Victoria Agoglia, 15 ans, aussi connue sous le nom de Victoria Byrne.

Les conclusions révèlent l’ampleur des abus qu’elle a subis aux mains d’hommes qui sont allés et venus librement à son foyer social et ce en toute connaissance des autorités. Elles révèlent également qu’elle a dit et répété aux travailleurs sociaux qu’on lui injectait de la drogue et qu’elle était violée. Le rapport constate qu’aucune mesure n’a été prise pour la protéger.

Après sa mort, une enquête de police, l’opération Augusta, avait été mise en place pour voir s’il y avait un problème plus large d’exploitation sexuelle des enfants dans le sud de Manchester. Les policiers avaient réussi à identifier rapidement un réseau de près de 100 hommes asiatiques*** potentiellement impliqués dans l’exploitation de dizaines de filles[…]

[…]

« Voilà un portrait déprimant et bien familier qui a été constaté dans de nombreuses autres villes du pays. »

[…]

Au centre des conclusions de l’examen on trouve la mort horrible de Victoria Agoglia, 15 ans, originaire de Rochdale, qui avait été confiée aux soins du conseil de Manchester à l’âge de huit ans.

Victoria est décédée d’une overdose d’héroïne supposée en septembre 2003.

Mohammed Yaqoob, 50 ans, qui la lui avait injectée de force, a par la suite été innocenté du chef d’homicide et a été emprisonné pendant trois ans et demi pour avoir administré la substance nocive.

Lors de son enquête en 2007, le médecin-légiste Simon Nelson avait conclu que les autorités ne pouvaient pas prévoir sa mort, signant un verdict correspondant au narratif en faisant référence à sa propension à « accorder des faveurs sexuelles ».

Mais l’enquête, qui a permis de rouvrir et d’examiner les dossiers du conseil municipal de Manchester remontant à deux décennies, conclut que les services sociaux « n’ont pas réussi à la protéger ».

Alors qu’elle atteignait l’âge de 13 ans, les travailleurs sociaux savaient qu’elle prenait de la drogue et se livrait à ce qu’ils appelaient à l’époque de la « prostitution ». Le personnel du foyer social se plaignait d’un « petit ami » et d’un « proxénète » d’environ 25 ans qui lui rendait visite et lui fournissait de la drogue.

[…]

[L’opération Augusta] a rapidement identifié 25 victimes potentielles âgées de 11 à 17 ans, dont beaucoup pensaient qu’elles étaient liées à l’un des hommes qui avaient abusé de Victoria. Dix des filles ont décrit avoir été retirées de leur foyer pour avoir des rapports sexuels avec des hommes asiatiques*** au-dessus d’un point de vente à emporter situé à proximité.

L’une d’entre elles a raconté à la police qu’on lui avait offert 50 £ pour des rapports sexuels, tandis que d’autres ont décrit leur participation à des « fêtes sexuelles » avec 20 hommes asiatiques***.

Toutes les victimes qui ont été identifiées au début de l’opération Augusta vivaient dans des foyers sociaux du sud de Manchester. En l’espace de quelques mois seulement, selon l’enquête, les agents ont réussi à dresser un « tableau convaincant de l’exploitation systématique des enfants pris en charge dans le système de soins de la ville de Manchester« .

Ils ont saisi dans le système informatique les données de près de 100 hommes, qui avaient tous été identifiés comme étant impliqués d’une manière ou d’une autre dans l’exploitation sexuelle. Dans de nombreux cas, la police disposait d’un niveau de détail considérable sur les agresseurs potentiels, notamment les lieux, les numéros de téléphone et les plaques d’immatriculation.

Elle a également constaté que les agresseurs connaissaient suffisamment bien le système pour cibler une unité temporaire qui hébergeait les filles lorsqu’elles étaient prises en charge pour la première fois.

« L’équipe a recueilli de solides renseignements sur les suspects, identifiant jusqu’à 97 personnes digne d’intérêt, y compris leur mode opératoire », indique le rapport.

« Il s’agissait principalement d’hommes asiatiques*** travaillant dans l’industrie de la restauration, et l’équipe [de police] avait une bonne idée de la façon dont ils attiraient les jeunes filles au sein des services sociaux et, en fin de compte, les exploitaient. »

[…]

L’opération Augusta a du être arrêtée au début du mois de juillet 2005, un seul homme ayant été poursuivi.

Maggie Oliver, une détective chargée de l’enquête qui a fait campagne pendant des années pour que l’opération Augusta soit réouverte, a rappelé qu’elle avait pris un congé personnelle en raison de la maladie de son défunt mari en mars 2005, un mois avant que la décision ne soit prise.

Elle était partie « persuadée que les problèmes étaient enfin résolus, que la question des mauvais traitements était traitée et que les enfants étaient protégés ».

Lorsqu’elle est revenue, « c’était comme si l’opération Augusta avait tout simplement disparu comme si elle n’avait jamais existé, qu’aucune des infractions sexuelles graves n’avait été traitée et que personne n’avait été poursuivi ».

« D’après les preuves que nous avons vues, nous pensons que la décision de mettre fin à l’opération Augusta a été motivée par la décision des officiers supérieurs de retirer des ressources à l’enquête, et non par une bonne compréhension du fait que toutes les pistes d’enquête avaient été menées à bien ou avaient été épuisées », conclut le rapport.

[…]

Le rapport montre que non seulement la police de Manchester a clos l’enquête initiale sur Augusta, mais aussi qu’elle a refusé de la rouvrir jusqu’en août 2018, ce malgré les appels de Mme Oliver et de la famille de Victoria – qui ont souligné à maintes reprises que les victimes avaient été abandonnées et que les agresseurs étaient libres comme l’air.

[…]

Manchester Evening News

Mabs Hussain de la police de Manchester a fait une vidéo d’excuses sur cette affaire.

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  • 3 thoughts on “Manchester : 57 filles exploitées sexuellement par un réseau de 100 pédophiles pakistanais. La police a ignoré l’affaire par peur d’être taxée de racisme

    1. André Labbé

      C’est la cruauté et l’iniquité qui règne au niveau de ces gouvernement dans le monde entier. La vie et le bien-être des enfants n’a pas grande importance à leur yeux aveugler par le péché. Je suis vraiment en colère de voir tant d’injustice. C’est un monde complètement manipuler par l’ennemi de nos âmes (Satan en qui le monde ne crois plus , car leurs yeux ont été voilés pour ne pas qu’ils vois. Satan a dit à Jésus ( je t’offre tout les royaumes de la terre car il m’ont été donné par Adam en m’obéissant au lieu d’obéir à Dieu.

    2. Slam

      Dommage que ça ne se soit pas terminé comme dans le film « Taken » où tous les méchants finissent à la morgue.

    3. robert davis

      Cette prétendue crainte d’être taxé de racisme est tellement stupide que je n’y crois pas. Il s’agit d’islamisation en France et même en Angleterre dans une moindre mesure: défendre sa population non mus n’est pas du racisme ça saute aux yeux, rendre une justice correcte n’est pas du racisme. Il s’agit bel et bien de la TROUILLE de la réaction des mus. Il faut des gouvernements qui n’aient pas peur de massacrer les mus qui réagiraient de manière inacceptable.

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