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Ce que les médias français ne disent pas, les sapeurs-pompiers d’Australie accusent « C’est l’idéologie des verts, et pas le changement climatique, qui empire les feux de brousse »


Ce que les médias français ne disent pas, les sapeurs-pompiers d’Australie accusent « C’est l’idéologie des verts, et pas le changement climatique, qui empire les feux de brousse »

Jusqu’en Suisse, on relaye les images chocs du feu au pays des kangourous. Mais les médias helvètes comme français se gardent bien de traiter la polémique qui enflamme l’Australie. Certains mettent en cause l’administration et les Verts.

Plus personne n’ignore les terribles incendies qui ravagent l’Australie et qui pour l’heure ont tué 24 personnes, des centaines de millions d’animaux, et détruit des milliards d’hectares. Les journaux écrits et télévisés s’en sont abondamment fait l’écho.

La presse sous nos contrées est cependant restée très évasive, pour ne pas dire muette, sur les polémiques qui agitent l’Australie depuis le début des incendies. La cause la plus souvent évoquée par la presse incrimine le « réchauffement climatique » qui serait responsable de l’ampleur des incendies cette année, or c’est une affirmation contestée par nombre d’Australiens et de professionnels du feu. Pourquoi la presse helvétique n’en parle pas ?

Les feux de brousse ne sont pas une nouveauté sur le continent australien qui y fait face depuis aussi longtemps que l’homme s’y est installé. Des stratégies et des techniques de lutte contre le feu y ont été développées et pratiquées depuis plus d’un siècle, y compris des mesures comme le back-burning[1] et le brûlis préventif qui consiste à faire de larges coupes dans la végétation en la brûlant par avance afin de créer des zones sans végétation et donc sans combustible, ce qui empêche le feu non maîtrisé de progresser et de se propager en cas de départ de feu accidentel.

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Le réchauffement climatique a bon dos…

Sous la pression des Verts et des défenseurs de la biodiversité ces coupes de défrichement et ces brûlis préventifs ont été rendus par l’administration de plus en difficiles et compliqués à mettre en place. Le code de conduite écrit par les Verts australiens (Greens) montre clairement qu’ils sont à l’origine du problème, ils ne s’opposent pas aux brûlis préventifs mais seulement lorsque ce brûlis aura été autorisé par une personne habilitée et possédant les connaissances scientifiques nécessaires et qui inclut donc du personnel et une autorisation de l’administration.

Le mieux est dit-on parfois l’ennemi du bien, et l’expérience faite par l’australien Liam Sheahan, 64 ans, et son fils, illustre parfaitement la problématique induite par les Verts qui dans leur extrémisme dogmatique dénient tout sens de la responsabilité chez les citoyens en prétendant que seuls leurs experts habilités sont en mesure d’apprécier les situations environnementales.

Liam Sheahan a demandé de pouvoir défricher une zone de protection autour de sa maison, cette autorisation lui a été refusée. Il a passé outre et a tout de même défriché et arraché des arbres et s’est vu infligé une amende pour un montant de 100’000 dollars australiens (env. 68’000.- CHF). Mais lors du grand incendie de 2009, du terrible samedi noir qui a fait 180 victimes, dans l’incendie qui a ravagé son secteur une seule maison a été épargnée et est restée debout, celle de Liam, qui s’il n’avait pas outrepassé la loi et défriché contre l’avis des greens experts, aurait vu sa maison brûler comme l’ont été celles de tous ses voisins, et peut-être même sa famille[2].

Bien sûr pour la presse helvétique il est beaucoup plus facile de fermer les yeux sur la responsabilité des Verts et de leur environnementalisme dogmatique et ainsi d’accuser le réchauffement climatique qui sert à justifier l’agenda politique. Mais ça ce n’est pas de l’information objective, complète et honnête. C’est de la manipulation des consciences. Pourquoi la presse protège certains acteurs, les Verts, au détriment d’autres citoyens ? Pourquoi elle ne fait pas entendre tous les sons de cloches ?

L’incrimination du réchauffement climatique comme cause des terribles incendies de cette année est également contredite par les données climatiques et météorologiques de l’Australie. Si les pics de chaleur et de sécheresse de cette année sont évidents ce ne sont ni des exceptions ni les premiers, ils y sont même des données communes du climat australien depuis des siècles[3].

La catastrophe irrémédiable de cette année a d’autres causes, dont celle avancée, et qui incrimine les Verts et leur pression dogmatique sur toute la société.  Et l’opinion selon laquelle c’est la diminution des brûlis préventifs et des défrichements qui serait responsable du terrible désastre de cette année est partagée par des personnes qui ne sont pas des opposants politiques des Verts mais juste des professionnels de la lutte contre les incendies.

L’avis des soldats du feu

Sur sa page, le corps des sapeurs-pompiers volontaires d’Australie, c’est-à-dire des milliers de citoyens qui prennent des risques et parfois perdent la vie pour protéger du feu leurs familles et leurs communautés, incrimine directement l’idéologie environnementaliste.

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C’est l’idéologie verte, et pas le changement climatique, qui empire les feux de brousse

Le 5 mars 2019 déjà, les pompiers volontaires de Nouvelles Galles du Sud, s’en prenaient à la Ministre australienne de l’environnement, Melissa Price, en lui reprochant d’incriminer le réchauffement climatique comme cause des feux de brousse alors qu’il était clair pour eux que ce sont les divers empêchements de l’Etat au débroussaillement qui était en cause.

« Désolé, Madame la ministre, ce n’est pas le changement climatique qui a causé les derniers feux de brousse qui ont jusqu’à présent détruit neuf maisons à Victoria, et ce n’est pas le changement climatique qui a tué près de 200 personnes dans les incendies du samedi noir il y a dix ans.

Le véritable coupable c’est l’idéologie verte qui s’oppose à la nécessaire réduction des risques de charges de combustibles dans les parcs nationaux et qui empêche les propriétaires fonciers de défricher la végétation autour de leurs maisons.

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La mauvaise gestion continue des parcs nationaux et des forêts domaniales de Victoria et l’obstruction verte contre les stratégies d’atténuation des incendies ont conduit à des charges de combustibles dangereusement élevées au cours de la dernière décennie.
Cela signifie que lorsque des incendies éclatent inévitablement, ils sont si intenses qu’ils sont diaboliquement difficiles à contenir pour les pompiers. Comme une enquête parlementaire fédérale l’a entendu en 2003, si vous quadruplez le combustible au sol, vous obtenez une augmentation de 13 fois la chaleur générée par un incendie.
Les habitants connaissent la vérité. Andrew Clarke, propriétaire de Jinks Creek Winery, qui a été détruit par un incendie qui a ravagé la forêt d’État de Bunyip, avait « supplié » de réduire la quantité de combustible pour protéger sa propriété.

« Je les ai suppliés (le Forest Fire Management of Victoria) depuis 20 ans de brûler la forêt d’État à l’arrière de notre maison et, à ce jour, cela n’a toujours pas été fait », a-t-il déclaré à la chaine ABC Country Hour.

Clarke a déclaré qu’un brûlage planifié avait été annulé en raison de préoccupations concernant des oiseaux nicheurs.

Il y a à peine trois semaines, l’ancien chef des pompiers de Victoria, Ewan Waller, a averti que les charges de combustibles des forêts d’État atteignaient des niveaux mortels, semblables à ceux du samedi noir. Personne n’y a prêté attention.

Mais vous pouvez parier que le premier ministre Daniel Andrews se cachera derrière la furie du changement climatique.

Les mensonges des perroquets verts conviennent aux politiciens, car ils peuvent ainsi éviter d’être blâmés pour leur propre culpabilité.

La Commission d’enquête royale sur le feu de brousse du samedi noir (Black Saturday Bushfire) a critiqué le gouvernement victorien pour son incapacité à réduire les charges de combustible dans les forêts d’État. Il a recommandé de plus que doubler le nombre de brûlis préventifs.

Au lieu de cela, au cours des trois dernières années, le gouvernement d’Andrews a réduit de près des deux tiers la superficie des terres publiques à brûler.

C’est un crime. »

Association des pompiers volontaires de Nouvelle-Galles du Sud. 5 mars 2019[4].
Le problème des incendies en Australie touche donc désormais aussi la Suisse puisqu’il se présente maintenant comme un problème de désinformation dans notre pays, d’une information qui sélectionne certains faits pendant qu’elle en passe d’autres sous silence. La responsabilité des Verts en Australie n’intéresse pas notre presse mainstream. Elle la passe sous silence.

Pourtant une partie de ces millions de petits koalas et de kangourous atrocement brûlés ressortent bien de la responsabilité des Verts.

On se demande parfois si les Suisses se rendent vraiment compte de ce qui se passe avec les médias de leur pays, qu’ils payent bien plus chers que nulle part ailleurs au monde, entre les 350 millions qu’ils donnent chaque année à la RTS ou l’abonnement à des journaux locaux, comme par exemple la Tribune de Genève, qui coûte plus cher qu’un abonnement au Financial Time. Et pour ne se voir délivrer que des informations partiales et politiquement orientées.

Source : Article de Michel Piccand sur LesObservateurs.ch

 

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  • 2 thoughts on “Ce que les médias français ne disent pas, les sapeurs-pompiers d’Australie accusent « C’est l’idéologie des verts, et pas le changement climatique, qui empire les feux de brousse »

    1. Ali

      Une manière de faire avancer les idées climatiques par la menace, comme celles des vegans et autres dingues en provoquant la peur parmi les peuples. Nous sommes dans un monde de fous, qui s’adonnent à tous les délires.

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