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Treize racailles avaient brûlé vif des policiers à Viry-Chatillon : à leur procès les accusés insultent la police, sourient, retirent leurs chaussures pour être plus à l’aise…


Treize racailles avaient brûlé vif des policiers à Viry-Chatillon : à leur procès les accusés insultent la police, sourient, retirent leurs chaussures pour être plus à l’aise…

Treize racailles sont jugés depuis le 15 octobre par la cour d’assises de l’Essonne pour l’attaque au cocktail Molotov de deux patrouilles de police le 8 octobre 2016 à l’entrée du quartier de la Grande-Borne.

Le 15 octobre s’est ouvert le procès de l’attaque au cocktail Molotov des deux patrouilles de police, le 8 octobre 2016. Ce jour là, les policiers surveillaient une caméra régulièrement dégradée en face du quartier de la Grande Borne, à Viry-Chatillon. Bilan : quatre policiers blessés dont Vincent, adjoint sécurité, grièvement brûlé sur près de 30% du corps. Depuis le début du procès, Vincent, aujourd’hui âgé de 31 ans, se cache sous sa casquette et se met toujours un peu en retrait.

«Ils ont été victimes d’un acte d’une sauvagerie incroyable»

L’une après l’autre, les quatre victimes qui sont toujours dans la police ont raconté cette journée. Vincent et Jenny, 42 ans, ont expliqué qu’avant cette date, ils ne pouvaient pas imaginer qu’on puisse vouloir volontairement brûler d’autres personnes. En flammes, les deux agents se sont retrouvé bloqués par les assaillants à l’intérieur de la voiture. Ils ont ensuite été frappés en sortant. « Ils ont été victimes d’un acte d’une sauvagerie incroyable », note Me Thibault de Montbrial, l’avocat de Jenny. Sa cliente vient dans son uniforme. « Elle avait 19 ans de police derrière elle au moment des faits, poursuit Me de Montbrial. Et elle a toujours été fière d’être policière. Elle avait une vie stable tant sur le plan professionnel que personnel. Cette agression a tout impacté ».

Les deux autres victimes ont déposé en visioconférence. Si Virginie n’a pas eu la force de venir à l’ouverture des débats, Sébastien n’a pas eu la force de revenir. « Après la première journée, il m’a dit que c’était trop dur pour lui, relate Me Liénard. Il a depuis repris le traitement qu’il avait pourtant interrompu. »

Un des accusés insulte un policier

En face, les parties civiles se heurtent à l’indifférence des treize accusés. Selon nos informations, certains souriaient en écoutant leur récit. D’autres baissaient les yeux. L’un d’eux a aussi été repris parce qu’il avait enlevé ses chaussures pour être plus à l’aise.

Un autre, qui comparaît libre, a été placé en garde à vue vendredi pour un outrage sur un policier assurant la sécurité dans l’enceinte du palais de justice d’Evry-Courcouronnes. Pour ces faits, il a hérité d’une convocation devant le tribunal correctionnel. Un témoin a justifié l’agression, à la barre de la cour d’assises, en évoquant les violences policières. « Nous sommes face à un vrai problème d’empathie dans ce dossier », juge Me de Montbrial. Les accusés auront la parole en fin de semaine prochaine. Ce procès doit prendre fin le 6 décembre.

 

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  • 8 thoughts on “Treize racailles avaient brûlé vif des policiers à Viry-Chatillon : à leur procès les accusés insultent la police, sourient, retirent leurs chaussures pour être plus à l’aise…

    1. Aaron

      Quinze/dix-huit ans sans compression de peine et déchéance de la nationalité en prime.
      Ce ne serait pas cher payé.

    2. danielle

      s’ils mettaient la perpet réelle pour de tels actes certains réfléchiraient (peut-être) avant de passer à l’acte …de plus au pain sec et à l’eau saumatre

    3. Ali

      Résultat du laxisme de nos responsables politiques. Il n’y a pas de hasard, la préférence de monsieur Castaner, c’est de frapper sur le peuple qui manifeste pacifiquement, mais il ferme les yeux devant les exactions des racailles.

    4. Parpar

      Celui qui sème le vent, récolte la tempête… S’ il n’y a plus de justice humaine, il y aura TOUJOURS une justice Divine…Je plains ces arrogants. Un jour, ils trembleront d’effroi. mais j’ adresse mes remerciements sincères à la police, pour leur présence et leur secours..

    5. markobs

      1) Déchéance de nationalité;
      2) Renvoi immédiat dans pays d’origine (frais de transport à la charge du condamné) avec un mémo pour les autorités locales sur la peine à purger pour agression à représentant de l’autorité publique aggravée par le déroulement odieux de l’attaque dénotant une volonté de massacrer les fonctionnaires impliqués. (…)
      3) Enquête de terrain assidue pour élucider les causes de phénomènes aussi sauvages et barbares, évaluation du degré de haine atteint par les auteurs de cette ignoble agression (puisqu’on parle de sanctionner la haine…);
      4) Enquête sur les ramifications de ces actions en bande et repérage policier intense afin de trouver, s’il y en a, des maîtres à penser (ou plutôt à vomir), des instigateurs et pourquoi pas des soutiens économiques;
      5) Décrire les choses pour ce qu’elles sont sans hésiter.

      Bref: TOUCHE PAS À MON FLIC !

    6. FRANCOISE GIRAUD

      puisqu’ils se déchaussent pour être à l’aise, je les foutrais immédiatement en séjour prolongé dans la « souricière » du tribunal, pieds nus, sans bouffer ni boire pendant plusieurs jours avant de regagner leurs cellules. Il y en a marre de ces racailles, connards, puants

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