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La corruption de Joe Biden à la base de la demande d’impeachment de Trump


La corruption de Joe Biden à la base de la demande d’impeachment de Trump

Hunter Biden est le fils de Joe Biden.

Il était essentiellement un lobbyiste à Washington pour l’industrie très trouble du jeu en ligne. Cela a créé de sérieuses controverses lorsque Joe Biden a été choisi par Barack Obama pour être son vice-président.

Il n’a aucune expérience dans le domaine du pétrole ou du gaz. Et il ne parle ni russe ni ukrainien.

Lorsque son père est devenu vice-président, Hunter a lancé une société d’investissement privée appelée Rosemont Seneca Partners.

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  • La moitié du capital a été fournie par Chris Hines qui est le beau-fils de John Kerry.
  • Un autre partenaire a été engagé : le coach financier de John Kerry.

La partie ukrainienne de la corruption commence en 2014 et se prolonge jusqu’au début 2019

En février 2014, le président pro-russe Ianoukovitch est chassé du pouvoir.

Poutine commence à montrer ses muscles.

Les forces militaires russes s’en mêlent.

L’administration Obama répond en disant « nous allons venir aider l’Ukraine ».

Le vice-président Joe Biden est désigné pour cette tâche par l’administration Obama, et il se rend en Ukraine presque immédiatement.

C’est là que ça commence à sentir très mauvais

Deux mois après que M. Ianoukovitch ait quitté le pouvoir et que les forces russes aient commencé à envahir le pays, une société ukrainienne du secteur de l’énergie appelée Burisma décide que c’est une excellente idée d’engager le fils du vice-président comme conseiller et membre du conseil.

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Il est important de noter que Hunter Biden n’a aucune expérience dans le domaine de l’énergie, n’a aucune expérience en Ukraine et ne parle pas la langue du pays où il va travailler comme conseiller.

Et il est embauché pour les aider à se conformer à la réglementation ukrainienne…

Son salaire n’était pas 50 000 dollars par mois comme je l’ai ici plusieurs fois rapporté, mais 83 000 dollars – le montant est certifié par les virements qu’il recevait à la Morgan Stanley.

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Son associé Devon Archer, également au conseil d’administration de Burisma, a été mis en examen pour fraude financière en 2016, et c’est à la lumière de ce procès que les documents financiers concernant Hunter Biden ont été rendus publics.

Et je ne vais pas vous surprendre en vous disant qu’Hunter Biden ne venait évidemment pas aux réunions du conseil d’administration de Burisma ! Tout au plus, il fera acte de présence à quelques conférences sur l’énergie.

Par ailleurs, Burisma est elle-même une société totalement corrompue. Son dirigeant, Nikolai Zlochevskyi, était l’ex ministre de l’Energie, lequel a tout simplement volé des ressources gazières du pays et les a incorporées dans Burisma.

En bref, Joe Biden obtient de Burisma, une société corrompue jusqu’à la corne – et il ne peut pas ne pas le savoir puisqu’il est en charge des rapports avec l’Ukraine, et des négociations sur ses ressources gazières – qu’il embauche son fils Hunter Biden à un emploi totalement fictif au salaire mirobolant.

Et puisque Burisma paye Hunter Biden pour une compétence qu’il n’a pas, la vraie question est : à quoi était-il payé ? Qu’obtenait, ou que souhaitait obtenir Burisma en échange de ces paiements ?

Et si vous écoutez les rares médias qui abordent le sujet, ils disent je n’exagère pas : « en quoi est-ce illégal ? »

« En quoi c’est illégal ? » Imaginez ce qu’ils diraient si c’était Donald Jr, le fils de Donald Trump, qui était embauché comme conseiller par une compagnie ukrainienne pour un salaire de 83 000 dollars par mois…

Hunter Biden, personnage louche – le fruit ne tombe jamais loin de l’arbre

Du porno au trafic d’influence…

• En 2008, Hunter Biden a cessé de travailler comme lobbyiste à Washington, un travail qui avait suscité la controverse en raison des critiques du sénateur Barack Obama sur le trafic d’influence dans la capitale.

Hunter Biden a cessé de faire du lobby pour neuf clients peu après que son père ait été choisi le mois dernier comme colistier de M. Obama, [notamment pour] le compte d’un couple qui se trouve être sous enquête fédérale sur les jeux de hasard en ligne.

Les dossiers de lobbying fédéraux montrent que le cabinet de Hunter Biden a été engagé en juin par … J. Russell DeLeon et son épouse, Ruth Parasol, des expatriés milliardaires qui ont fondé un site Web appelé PartyPoker.

Mme Parasol, avocate qui vit aujourd’hui à Gibraltar, a d’abord été conseillère pour les sites de chat porno de son père, puis elle a exploité des sites Web pornographiques avant de se tourner vers le jeu en ligne.

Christopher Drew dans un article du New York Times du 13 septembre 2008.

En 1996, Hunter Biden est embauché par la Société MBNA, le géant des services financiers basé dans l’État de Joe Biden, le Delaware.

Hunter Biden devient rapidement vice-président principal de MBNA.

Puis il rejoint le département du Commerce.

Il quitte le département du Commerce en 2001, et il obtient un contrat de consultation pour travailler sur des questions de commerce électronique pour … MBNA.

… du trafic d’influence au porno, du porno à la drogue

Le Wall Street Journal a rapporté en octobre 2014 que le fils du vice-président, Hunter Biden, avait été déposé de la Marine pour consommation de cocaïne.

Quelques mois plus tard, le jeune Biden siégeait au conseil d’administration de Burisma, la plus grande compagnie pétrolière et gazière d’Ukraine…

Selon le dossier de divorce, l’ex-femme d’Hunter Biden affirme que ce dernier a dépensé son argent pour des prostituées et de la drogue.

Il a dépensé « de façon extravagante » pour de la drogue, de l’alcool, des prostituées et des clubs de strip-tease, affirme son ex, précisant que Hunter Biden a « créé des soucis financiers pour la famille en dépensant de façon extravagante pour ses propres intérêts » pendant leur séparation.

Kathleen Biden allègue dans les documents judiciaires que ces centres d’intérêt comprennent « la drogue, l’alcool, les prostituées, les clubs de strip-tease et les cadeaux pour les femmes avec qui il a des relations sexuelles ».

https://people.com/politics/hunter-biden-ex-says-he-spent-money-on-prostitutes-drugs/

… Et en 2015, il a finalement quitté sa femme pour une liaison avec la femme de son frère, Beau Biden, décédé d’un cancer.

Les médias refusent d’enquêter sur le « conflit d’intérêts », mot poli pour corruption

En 2014, le rôle de Hunter en Ukraine a été critiqué par les superviseurs fédéraux de l’éthique comme un conflit d’intérêts pour son père, qui était encore vice-président à l’époque et qui s’efforçait de faire pression sur l’Ukraine pour qu’elle fasse un meilleur travail pour éradiquer … la corruption.

« Le principal problème ici est le fait que Hunter Biden a conclu une entente financière avec quelqu’un qui pourrait avoir des affaires en suspens devant cette administration ».

Craig Holman, expert en éthique auprès de Public Citizen, un organisme gouvernemental de réforme basé à Washington.« Je pense qu’il y a un conflit d’intérêts même s’il n’enfreint aucune loi. C’est une grosse affaire. C’est le vice-président, qui est la personne en charge de la politique de l’administration Obama à l’égard de l’Ukraine, et son fils est soudainement embauché pour siéger au conseil d’administration du plus grand producteur privé de gaz de l’Ukraine. »

Yoshiko M. Herrera, professeur de sciences politiques à l’Université du Wisconsin à Madison et expert en Russie et en Eurasie, au Washington PostDepuis, rien. Aucune enquête n’a été diligentée par aucun média. Personne ne veut fouiller, ne veut savoir. Et pour bien enfoncer le clou, la version officielle reprise en cœur par les chaînes de télévision et les médias de gauche est « un ex-procureur ukrainien dit qu’il n’y a aucune raison d’enquêter sur Joe Biden ».

Cerise sur le gâteau, Joe Biden exige des chaînes de télévision le silence sur l’affaire Ukraine

La campagne présidentielle de Joe Biden a adressé hier dimanche une demande extraordinaire aux dirigeants des principales chaînes d’information, leur demandant de ne plus inviter l’avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani, à leurs programmes, parce qu’il parle de l’affaire ukrainienne.

Joe Biden a contacté les dirigeants d’ABC, de CBS, de NBC, de CNN et de Fox News et les présentateurs les plus en vue, et leur a demandé de ne plus inscrire Rudy Guiliani, l’avocat de Trump, sur leurs réseaux parce que Biden ne veut pas qu’il parle des allégations entourant le scandale de corruption Biden-Ukraine.

Biden a fait valoir que la présence de Giuliani sur les ondes est « insoutenable du point de vue éditorial » car il « diffuse des mensonges sur le travail de Biden et son fils Hunter en Ukraine ».

Imaginez…

Imaginez si Trump demandait aux médias de ne pas inviter l’avocat de Stormy Daniels, parce qu’il voulait obtenir le silence sur la rumeur qui prétendait qu’elle a eu des rapports sexuels avec lui…

Imaginez la réaction des médias, leurs hurlements – et je serais avec eux pour hurler, disant que toute tentative de museler la presse est une attaque contre la démocratie.

Et bien c’est ce que vient de réclamer, par écrit, Joe Biden.

Et tout à coup, plus un seul journaliste ne semble offusqué par cette extraordinaire atteinte à la liberté de la presse…

Plongée dans les eaux profondes du marécage

Bouchez-vous le nez. Si l’on descend encore plus profond dans le marécage contre lequel le président Trump bagarre, voici ce qu’on découvre :

1– Mitt Romney, le plus « neverTrumper » de tous les Républicains, a très durement critiqué Donald Trump concernant son appel téléphonique avec le président ukrainien qui motive la demande d’impeachment des Démocrates.

Fait étrange, il apparaît maintenant que selon les archives du web, Joseph Cofer Black, conseiller de Mitt Romney a rejoint le conseil d’administration de Burisma alors que Hunter Biden y était également employé.

Hunter a rejoint le conseil d’administration de Burisma en avril 2014 et y est resté jusqu’à mai dernier.

Dans le même temps, selon le site Web de Burisma, Black a été nommé en février 2017 et continue de siéger à son conseil d’administration jusqu’à présent.

Black et Hunter Biden ont donc « travaillé » ensemble pour Burisma et, en fait, les archives du Web de la fin de 2017 montrent que Black et Biden figurent simultanément sur l’organigramme de l’organisation.

2- Qui est Black ? M. Black a été recruté par la CIA en 1974, et il a gravi les échelons pour devenir directeur du National Counterterrorism Center de 1999 à 2002. Il a ensuite travaillé à Blackwater en tant que vice-président avant de rejoindre la campagne de Romney en tant que « conseiller spécial » au sein de l’équipe de politique étrangère et de sécurité nationale de Romney en octobre 2011.

3– Vous savez maintenant qu’un lanceur d’alerte à la source de toute l’affaire Ukraine a exposé l’appel téléphonique de Trump avec le président ukrainien au département de la Justice.

Vous savez qu’il bénéficie de la loi de protection des lanceurs d’alerte.

Vous savez également qu’en réalité, il n’a pas personnellement été témoin de l’appel téléphonique, mais qu’il en a eu écho par une autre personne.

Et vous savez que la définition de « lanceur d’alerte » – et c’est très important pour la loi qui le protège – concerne uniquement les personnes qui sont directementpersonnellement, témoins directs d’un fait qu’ils considèrent comme illégal.

Alors ?

Alors…? Le même mois où le lanceur d’alerte a dénoncé l’appel téléphonique de Trump et Zelensky, la règle sur les lanceurs d’alerte a été modifiée pour y inclure les personnes qui ne sont plus témoins directs, mais qui « ont entendu parler » d’un fait qu’ils jugent répréhensible.

la communauté du renseignement (la CIA) a secrètement éliminé l’exigence voulant que les dénonciateurs aient une connaissance directe des actes répréhensibles présumés.

La toute nouvelle version du formulaire de plainte des lanceurs d’alerte, qui n’a été rendu public qu’après la transcription de l’appel téléphonique du 25 juillet entre Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky et la plainte adressée au Congrès, élimine l’exigence de « connaissance directe » et permet aux employés de porter plainte même s’ils n’ont aucune preuve directe, mais que d’autres ont « entendu parler d’actes fautifs ».

Le nouveau formulaire révisé « Divulgation des préoccupations urgentes », que l’inspecteur général de la communauté du renseignement (ICIG) exige de présenter en vertu de la Intelligence Community Whistleblower Protection Act (ICWPA), montre que le document a été téléchargé le 24 septembre 2019, à 16 h 25, quelques jours seulement avant que la plainte anti-Trump soit déclassifiée et rendue publique.

Les inscriptions sur le document indiquent qu’il a été révisé en août 2019, mais aucune date précise de révision n’est divulguée.

thefederalist.com

Avant :

Après :

4– Selon toute évidence, le « lanceur d’alerte » qui a entendu parler de l’appel téléphonique mais ne l’a pas entendu lui-même est un employé de la CIA détaché à la Maison-Blanche.

Dans sa plainte, qui a été rendue publique jeudi dernier par le House Intelligence Committee, ce dénonciateur a déclaré que plus d’une demi-douzaine de fonctionnaires américains lui ont parlé des détails de cet appel téléphonique « dans l’exercice de ses fonctions officielles ». Nous baignons au plus profond de la CIA…

5– Dans sa plainte, le lanceur d’alerte écrit à plusieurs endroits : « J’ai reçu des informations de plusieurs responsables du gouvernement américain », « des responsables m’ont informé », « des responsables ayant une connaissance directe de l’appel m’ont informé », « les responsables de la Maison-Blanche m’ont informé », « les responsables de la Maison-Blanche m’ont dit ces informations », « les responsables de la Maison-Blanche », « les responsables avec lesquels j’ai parlé », « un fonctionnaire du département d’État », « j’ai appris des choses de plusieurs Américains », « un fonctionnaire de la Maison-Blanche a décrit cet acte », « d’après de multiples lectures de ces réunions qui m’ont été racontées », « j’ai aussi appris de multiples responsables américains », « les responsables américains ont caractérisé cette réunion », « plusieurs responsables américains m’ont dit », « j’ai appris d’un responsable américain », « plusieurs responsables américains », « plusieurs responsables américains m’ont dit », « plusieurs fonctionnaires américains ont dit », « plusieurs responsables américains ont dit ».

6- Dans sa plainte, en première page, le dénonciateur (j’ai de moins en moins de facilité à le qualifier de lanceur d’alerte), écrit : « Je n’ai pas été un témoin direct de la plupart des événements. » C’est donc par ouï-dire qu’il accuse.

Et le ouï-dire est inadmissible en tant que preuve devant les tribunaux américains, car il enfreint la constitution des Etats-Unis qui stipule qu’un l’accusé doit pouvoir interroger ses accusateurs.

Tous les membres du congrès savent cela. Et c’est néanmoins sur la base de ce document, et des accusations qu’il contient, et qui ressemblent plus à des ragots et des bruits de couloir, que les Démocrates entendent faire destituer le président des Etats-Unis.

Je leur souhaite bien du plaisir.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

 

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  • 3 thoughts on “La corruption de Joe Biden à la base de la demande d’impeachment de Trump

    1. Michel Pommel

      La Russie n’a pas envahi l’Ukraine… Les groupes extrémistes Néo Nazis soutenus par Washington se sont mis à assassiner la population russophile menaçant même de les deporter. Vous gagneriez en crédibilité a mieux vous informer !

    2. robert davis

      Pommel et vous vous gagneriez à vous taire au lieu de dire des âneries. Les chars ne sont pas russes?

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