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Avec Trump, les Etats-Unis ont le plus bas niveau de chômage depuis 50 ans.


Avec Trump, les Etats-Unis ont le plus bas niveau de chômage depuis 50 ans.

Donald Trump est un des meilleurs présidents américains.Les créations d’emplois aux États-Unis sont restées solides en septembre et le taux de chômage est tombé à son plus bas niveau depuis décembre 1969, une très bonne nouvelle pour le président Donald Trump. Le salaire horaire moyen a grimpé de 11 ¢US en août, à 28,11 $US, la plus forte hausse depuis un an.

Le taux de chômage a reculé à 3,5 % et l’économie américaine a encore créé 136 000 emplois le mois dernier. C’est moins que ne l’espéraient les analystes, mais le marché de l’emploi s’est révélé bien plus robuste qu’initialement estimé au mois d’août.

Une conjonction qui fait dire aux économistes que la première économie du monde se trouve dans la « zone Boucle d’or », ni trop chaude ni trop froide et que les craintes d’une récession à court terme étaient infondées.

Une très bonne nouvelle pour le reste du monde.

Le président a immédiatement cherché à tirer un avantage politique de la bonne nouvelle sur le thème : pourquoi destituer un président qui fait si bien ? « Wouah l’Amérique, destitue ton président [même s’il n’a rien fait de répréhensible !] », a ironisé Donald Trump sur son compte Twitter.

Wall Street a ouvert en hausse et le dollar s’est renforcé après la publication de ce rapport sur l’emploi.

Le taux de chômage s’est durablement installé sous la barre des 4 % cette année. Et nombre d’Américains, qui n’étaient tout simplement plus dans les statistiques parce que découragés de trouver un travail après la crise financière, sont revenus ces derniers mois sur le marché de l’emploi. Pour les salariés non qualifiés, il est au plus bas depuis 1992, soit depuis que cette statistique existe.

Des données de plus pour la Fed

Ce rapport de septembre était très attendu, car il s’agit du dernier avant la réunion de la Banque centrale américaine (la Fed) des 29 et 30 octobre qui doit décider d’abaisser ou de laisser inchangés les taux d’intérêt.

Le président de la Banque centrale américaine Jerome Powell est apparu serein mardi sur le front économique estimant que la situation de l’emploi et de l’inflation était « positive » aux États-Unis et que les récentes baisses de taux aidaient la conjoncture économique.

Dans un discours mardi à Denver (Colorado) prononcé à trois semaines d’une prochaine réunion monétaire, le patron de la Fed a redit que la politique monétaire « n’était pas déterminée à l’avance » mais que la Banque centrale « surveillerait de près » les données économiques et les risques qu’encourent l’économie des États-Unis.

Ces derniers mois, le président de la Fed, Jerome Powell, a relevé que le marché de l’emploi et la consommation des ménages étaient les deux points forts de l’économie américaine.

Le président de la Banque centrale américaine Jerome Powell 

Abaissera-t-il encore les taux le 30 octobre ?

Après deux modestes baisses des taux en juillet et septembre, une large majorité des acteurs financiers misent pourtant encore sur une nouvelle baisse d’un quart de point de pourcentage (0,25 %) des taux au jour le jour dès le prochain rendez-vous monétaire du 30 octobre.

Mais M. Powell a préféré rester prudent indiquant seulement : « la prochaine réunion est dans quelques semaines, d’ici là nous surveillerons de près les informations économiques ».

« Nous seront dépendants des données, évaluant les perspectives et les risques, une réunion monétaire après l’autre », a-t-il indiqué sans s’engager.

Il est apparu plus optimiste sur l’évolution de l’inflation dont l’apathie a jusqu’ici été une des raisons pour baisser les taux.

« L’inflation est un peu en dessous de notre objectif symétrique de 2 % mais elle s’est progressivement raffermie ces dernier mois », a-t-il souligné.  L’indice des prix PCE en août n’était qu’à 1,4 % en rythme annuel mais si l’on exclut les prix de l’énergie et de l’alimentation traditionnellement volatils, l’inflation dite sous-jacente est remontée à 1,8 %.

«Une expansion durable» toujours en vue

M. Powell a insisté sur le fait que les membres de la Fed continuaient de prévoir « une expansion durable de l’activité économique, un marché du travail dynamique et une inflation proche de l’objectif ».

« Beaucoup de prévisionnistes en dehors de la Fed sont d’accord », a-t-il souligné apportant un contrepoint au sentiment répandu, notamment dans le secteur manufacturier, qu’une récession s’approche.

Même si les embauches sont moins nombreuses, a ajouté le patron de la Fed lors d’une séance de questions suivant son discours, « il n’y a pas de raison pour que l’expansion ne continue pas », a-t-il assuré.

Les risques qu’encourent l’économie relèvent surtout « de l’environnement international », a encore souligné M. Powell. « La croissance a faibli dans le reste du monde depuis un an et demi, les incertitudes autour du commerce et le Brexit sont autant de risques pour les perspectives économiques », a-t-il ajouté.

Regonfler le bilan

Évoquant les tensions sur les taux à court terme du marché interbancaire (repo), M. Powell a annoncé que la Fed envisageait l’achat de bons du Trésor à court terme pour gonfler ses réserves.

Toutefois ces achats d’actifs n’ont rien à voir avec la politique ultra-accommodante conduite après la crise financière lorsque la Fed avait massivement acheté des bons du Trésor, a assuré M. Powell.

Il a expliqué que le marché interbancaire du refinancement avait subi « une intense volatilité inattendue », expliquée par la concomitance d’échéances fiscales importantes pour les entreprises et l’émission massive d’obligations du Trésor provoquant « des tensions de liquidités sur les marchés monétaires ».

Pour apaiser ces tensions, la Fed a injecté des liquidités quotidiennement depuis fin septembre afin de maintenir le taux de rachat des prises en pension à un jour (repo) dans la fourchette des taux directeurs (1,75 % à 2 %) fixée par la Fed.

La Banque centrale va donc aussi regonfler son bilan en rachetant des bons du Trésor à échéance de moins d’un an qui ne devraient toutefois « pas avoir d’effet sur la politique monétaire », a-t-il expliqué. « Ce n’est pas un nouveau QE (Quantitative Easing) », a-t-il martelé.

Donald Trump reste le meilleur président depuis Abraham Lincoln. M. Trump a rendu la nation  plus forte, plus sûre et plus riche en emplois. Trump a été élu pour défendre les intérêts des travailleurs américains.

Ne vous laissez pas berner par la gauche politique. On aurait voulu voir ce genre d’attitude en Europe plus souvent au cours des 50 dernières années.

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • 2 thoughts on “Avec Trump, les Etats-Unis ont le plus bas niveau de chômage depuis 50 ans.

    1. LeClairvoyant

      Les gauchiste; ont beau critiquer Donald Trump, quand il a des bons résultats économiques tout en limitant les migrants. On est plus tôt jaloux « qu’un mauvaise » fasse mieux que « les bons », que le critiquent et nous gouvernent !,

    2. Jacques B.

      Je préfère largement Trump aux Démocrates, et même à bien des Républicains, mais :

      1. On ne devrait pas parler du taux de chômage (aux USA comme ailleurs), mais du taux d’emploi : employment rate, en anglais. Et là, les USA sont juste dans la moyenne, cf https://data.oecd.org/emp/employment-rate.htm
      – l’employment rate prend en compte ceux qui ne sont pas dans les stats habituelles, du fait d’un départ en retraite anticipée, en formation, les gens qui bossent à temps partiel, etc. –
      D’ailleurs Guy Millière, avant l’élection de Trump, dénonçait les stats officielles du chômage aux USA, disant qu’elles étaient truquées pour faire croire que le chômage baissait (car officiellement, il baissait déjà sous Obama). Bizarrement, depuis l’élection de Trump, il n’en parle plus…

      2. la question de la dette de l’État fédéral américain demeure avec acuité : 20.000 milliards de $, avec un déficit encore très élevé sous Donald Trump (779 milliards $ en 2018). En clair, Trump a baissé les impôts et dérégulé, ce qui est une bonne chose, mais n’a pas vraiment réduit les dépenses publiques. C’est pourtant une question qu’il faudra régler, car la dette publique ne peut pas continuer à augmenter indéfiniment. Nous la fustigeons en France, nous ne pouvons pas ne pas la fustiger aux USA.

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