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Menace iranienne : pour éviter une Shoah nucléaire…


Menace iranienne : pour éviter une Shoah nucléaire…

Tous les voyants sont au rouge : selon le Lieutenant-colonel des renseignements militaires israéliens Raphael Ofek, spécialiste dans le domaine des armes de destruction massive : « L’ Iran est très proche du seuil nucléaire .»

Dans un article paru le 24 juin dans le journal du Begin-Sadat Center for Strategic studies de l’ Université Bar-Ilan, Raphael Ofek rappelle qu’aux dires mêmes d’ Olli Heinonen, ancien directeur général adjoint de l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique (AIEA) , l’Iran pourrait , s’il le décidait, produire une bombe atomique en six mois ou en huit mois !
Ce serait le temps nécessaire pour la République Islamique d’ Iran d’enrichir de l’uranium en quantité et en qualité requises pour produire une bombe nucléaire…

Nous avons appris le 1er juillet par la voix même du chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, que l’Iran avait violé les accords de 2015 (le Joint Comprehensive Plan of Action) en dépassant le seuil permis de 300 kg d’uranium (UF6). L’AIEA a confirmé les dires iraniens et le jour même Mojaba Zolnour, le président du comité des Affaires étrangères et de la sécurité nationale du parlement iranien n’a pas hésité à déclarer (dans l’ indifférence générale de la communauté internationale !) que «si l’Amérique (attaquait) l’Iran, Israël serait détruit en 30 minutes » .
Même si l’Iran n’a pas encore les capacités de détruire Israël par le feu nucléaire, il s’y prépare depuis des décennies ! Le fait que l’AIEA n’ait pu que constater la violations des accords de 2015 prouve que l’Iran fait ce qu’il veut quand il le veut. Nous nous rapprochons du gouffre et c’est maintenant ( même si on aurait dû le faire il y a des années) qu’il faut agir pour détruire le régime des Ayatollahs et des Pasdarans avant que l’ irréparable ne se produise .

Lorsque j’avais interviewé il y a plusieurs années le très influent Yuval Steinitz – l’actuel ministre des infrastructures nationales et de l’énergie, chargé de la Commission de l’Énergie Atomique d’ Israël-, celui-ci m’avait indiqué que l’Iran cherchait à produire au moins une centaine d’ogives atomiques (Steinitz vota pourtant par la suite contre une intervention israélienne lors d’une réunion d’un comité ministériel réduit en 2011) .

Malgré le risque connu depuis des années d’une possible seconde et dernière Shoah (nucléaire celle-là), des plans d’attaques contre l’Iran ont avorté à cause de la pusillanimité du chef d’ état-major de l’époque Gabi Ashkenazi (comme l’a révélé l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak lors d’une interview avec Nahum Barnea en 2017) et de l’opposition acharnée de deux directeurs successifs du Mossad, Meir Dagan et Tamir Pardo, qui s’ opposèrent même aux ordres de l’ exécutif qui prévoyait une frappe contre Téhéran !
Le patron actuel du Mossad Yossi Cohen a par contre l’air d’avoir parfaitement intégré la dangerosité létale de la menace iranienne (ce qui est la moindre des choses…).

Bien sûr, beaucoup vont encore minorer le risque en prétendant que le régime iranien reste quand même rationnel : il n’en est rien ! N’oublions jamais que la République Islamique d’Iran a une vision eschatologique qui la pousse à croire en l’ arrivée du Madhi, c’est-à-dire le dernier Imam sauveur de l’humanité (dans le chiisme duodécimain). Les Iraniens pensent que la guerre déclenchée par le Madhi se finira à Jérusalem (ne craignant pas, comme d’habitude le syncrétisme , il est intéressant de noter que dans ce mythe chiite, Jésus sera le ‘’lieutenant’’ du Madhi…).
D’autres nous diront que même si l’Iran acquiert l’arme atomique, il se produira alors un inévitable «équilibre de la terreur » entre deux puissances nucléaires. Je ne suis pas d’accord, et c’est pour répondre à cet argument fallacieux que j’avais publié un papier en 2011 qui s’ intitulait : Iran VS Israël : « l’équilibre de la terreur» est un concept erroné.

Dans cet article j’ écrivais entre autres : «(…) la superficie du territoire Israélien est plus de deux fois inférieure à celle du lac Michigan, ce qui fait que le terrain dicte aussi la stratégie à adopter. Dès lors, si à Dieu ne plaise, l’Iran des mollahs et des Pasdarans décidait de frapper le premier à l’aide d’une bombe atomique l’État hébreu, Israël cesserait tout bonnement d’exister. Vu l’étroitesse de son territoire, Israël ne possède pas à proprement parler d’une capacité de seconde frappe. Certes, des sous-marins israéliens munis d’ogives atomiques pourraient répliquer mais il sera déjà trop tard pour la population israélienne…»

Pour finir, je voudrais m’ adresser aux incrédules et aux optimistes béats en rappelant l’exemple de la Crise des missiles de Cuba . En effet, en octobre 1962, en pleine guerre froide, le gouvernement Kennedy puis le peuple américain apprirent avec stupeur l’installation à Cuba de missiles soviétiques SS-4 dotés de têtes nucléaires. La superpuissance américaine se mit à trembler face à cette menace jugée par le Président Kennedy comme «…mortelle pour toutes les grandes villes américaines et canadiennes».

Je veux donc dire que ceux qui prennent à la légère la menace nucléaire iranienne devraient se souvenir du vent de panique qui traversa les foyers du titan américain peuplé à l’époque d’environ 180 millions d’ habitants !
De plus, et pour finir, je veux aussi ajouter que les fabuleux moyens de défense anti-missiles israéliens possèdent leurs limites et qu’ils peuvent malheureusement un jour être saturés par les tirs ennemis.

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C’est pour cela que j’espère que l’Amérique de Donald Trump et Israël cesseront de tergiverser et attaqueront enfin le cœur du régime iranien et ses infrastructures nucléaires. Pour paraphraser JKF (qui parlait de la conquête de la lune) : «Nous devons  le faire, non parce que c’est facile, mais justement parce que c’est difficile .»
La survie du peuple juif sur sa terre en dépend…

© Frédéric Sroussi (journaliste-essayiste) pour Europe-Israël.org





Frédéric Sroussi est journaliste et essayiste. Il a collaboré, entre autres, au Journal du Parlement français, à l'édition française du Jerusalem Post, à la revue de l'Instituto Centroamericano de Prospectiva e Investigación (ICAPI) ou encore à la revue France-Israël Information. Il est aussi l'auteur de deux essais.



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  • 16 thoughts on “Menace iranienne : pour éviter une Shoah nucléaire…

    1. tavor

      Ne s’agirait il pas du fameux GOG et MAGOG cher à nos ravs francophones ron shaya et dynovisz ?
      Un mal pour un bien en quelque sorte.
      Mais ça veut dire qu’on risque d’y passer, merde j’ai des projets moi, j’apprends un instrument de musique, je suis passionné … et si demain devait tout s’arrêter … ça t’inquièterait petit … et si dieu était juif, ça t’inquièterait petite (S.Gainsbourd « dieu et juif »)
      Peace les frères !

    2. Slam

      Celui qui tire le premier peut ensuite raconter l’histoire, pas l’autre.
      Israël doit frapper sans états d’âme.

    3. Bernadotte

      Monsieur
      Vous avez brillamment expliqué les tenants et les aboutissants d’une probable guerre entre l’Iran et Israel
      Mais vous avez omis de mettre sur le tapis le grand frère que sont les Etats-Unis dont leur présence se fait fortement ressentir aux portes mêmes de l’Iran
      Je ne crois pas qu’un conflit nucléaire éclatera soudainement sans que les services de renseignements par voie satellitaires et autres n’en sachent ce qui se trame et ce bien longtemps à l’ avance.
      Car il y aura d’abord une surveillance accrue une guerre de communications et si besoin une attaque préventive et destructive des sites nucléaires déjà répertories
      Croyez vous un seul instant qu’un régime dictatorial qui est aux abois étranglé économiquement se permettra de prendre l’initiative d’une guerre meurtrière et suicidaire pour la cause du mahdi je ne le crois pas
      Tout cela n’est que du bluff afin d’intimider Israel et les occidentaux en particulier
      L’Iran depuis longtemps joue sur la naïveté et la couardise des Européens ils connaissent très bien leurs faiblesses et en savent bien les exploiter

    4. LACHKAR Norbert

      JE CROIS VRAIMENT QUE LE MOMENT EST VENU D’ANEANTIR TOUT LE POTENTIEL NUCLEAIRE IRANIEN AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !!!!!!!!!!UNE SEULE BOMBE ATOMIQUE ,D.PRESERVE,SUR ISRAEL ET IL NE RESTERA PLUS RIEN DE CETTE TERRE QUE NOUS AIMONS ET QUI REPRESENTE TELLEMENT POUR LES JUIFS DU MONDE ENTIER.

    5. moi de france

      UNE EUROPE MOLLE COMME EN 1940 AVEC HITLER ET ON A VUE LE RESULTAT
      DALADIER ET COMPAGNIE
      FAUT LES RECTIFIER ET DARE DARE SANS ETAT D’AME

    6. c.i.a.

      Exactement Bernadotte, des frappes préventives contres tous les sites nucléaires Iraniens…Israel l`à déjà faits,(Ciblages , sabottages ect.) contre d`autres bases iraniennes, question d`EN FINIR UNE FOIS POUR TOUTE AVEC CES MACAQUES!!…comme on dit ils ont semé le vent de leur haine viscéraie du « juifs« , ils récolteront enfin! leur tempête!!!

    7. Asher Cohen

      @ Frédéric Sroussi
      A l’auteur de cet article, vous n’êtes manifestement pas un professionnel de la stratégie, notamment nucléaire et l’exemple de la crise des missiles cubains d’octobre 1962 sur lequel vous prétendez vous appuyer vous renvoi justement au tapis et vous discrédite. Sachez qu’à l’époque la décision de Kennedy d’adopter une position dure face à Khrouchtchev n’avait pas été prise à la légère, mais avait été mûrement pensée au préalable. D’abord les Américains avaient déjà préparé, depuis des années, des stratégies nucléaires face à l’URSS. Ensuite Kennedy avait fait étudier des simulations nucléaires et appliquer la Théorie des Jeux à la situation, par les meilleurs cerveaux des universités américaines et ceux-ci étaient formels: en cas de guerre nucléaire face à l’URSS l’Amérique sortait victorieuse dans tous les cas de figure. Au bout de quelques jours Khrouchtchev avait parfaitement compris devant la position inflexible de Kennedy, que non seulement celui-ci n’était aucunement intimidé mais de plus qu’il était prêt à l’écraser et donc qu’il ne faisait pas le poids, même avec sa Tsar Bomba récente. Il s’est donc couché et retiré de Cuba la queue entre les pattes. Pensez-vous réellement que depuis 15 ans les Juifs attendent passivement de recevoir sur leur terre des missiles nucléaires iraniens et qu’ils n’auraient-pas préparé des stratégies pour y faire face? Vous nous prenez vraiment pour des cons! Alors de grâce abstenez-vous de déballer votre ignorance, nos Rabanim ont toujours considéré qu’il n’y a rien de mieux que le silence, le plus important n’étant pas la parole mais l’Action Be-zrat-Ashem.

    8. Frédéric Sroussi Post author

      Cher Asher Cohen,
      Je vais répondre à votre distrayant commentaire de la manière suivante :
      Robert MacNamara, le célèbre Secrétaire à la Défense de JFK – qui défendit l’idée du blocus américain – déclara après la Crise des Missiles de Cuba :
      « Je veux dire, et cela est très important : à la fin nous avons eu de la chance d’avoir évité une guerre nucléaire. Nous étions proches d’une guerre nucléaire : Des personnes rationnelles : Kennedy était rationnel, Khrushchev était rationnel, Castro était rationnel. Mais ces personnes rationnelles sont presque parvenues à la destruction totale de nos sociétés. Et ce danger existe encore aujourd’hui » (in The Fog of War, 2003)
      Donc, à la différence de ce que vous écrivez cher Monsieur : l’ Amérique a bien craint pour sa survie, et JFK a dû aussi céder du terrain (vous n’en parlez pas cher ami) en retirant les missiles US qui se trouvaient en Turquie et qui menaçaient (même s’ils étaient en fait obsolètes, mais les Soviétiques ne l’entendaient pas de cette oreille) l’URSS.
      Frédéric Sroussi

    9. Robert Davis

      La PUSILLANIMITE et la couardise voila l’ennemi: pour ne pas prendre le risque d’une improbable petite égratignure ils prennent des risques MORTELS, cela a toujours été ainsi avec les couards. Ce n’est ,pas avec…1 bomber atomique que les iraniens n’ont même pas encore qu’ils peuvent détruire…Israel heuresement. Cependant si les « dirigeants » d’Israel militaires et politiques font déjà dans leurs culottes alors qu’ils ne sont même pas confrontés à…1 bombes ni à une aviation iranienne qui puisse faire voler ses avions etc. qu’en sera-t-il quand l’iran aura vraiment des bombes? Est-ce que ces cons veulent éviter ça ouiou non? si oui il faut y aller et bombarder ces sites nucléaires.On discutera APRES.

    10. Robert Davis

      M. Stroussi : M. Cohen a raison, il n’y a jamais eu le moindre d’une guerre nucléaire avec l’urss et le BLUFF de kroutchev est d’une évidence flagrante.Ilfaut vraiment être un couard pour imaginer un kroutchev se lançant dans une guerre nucléaire avec les …USA la plus grande puissance militaire du monde pour…les beaux yeux de castro!!!!!!!! navré mais ma conclusion est que QUAND ON EST CON C EST POUR LA VIE et.faites bien attention au chaton de votre voisine qui va…vous manger ce soir à son diner!!! Restez couché et ne sortez plus même sur le pas de votre porte…

    11. Frédéric Sroussi Post author

      Robert Davis : D’abord, apprenez à lire et à écrire mon nom correctement ! Vous et Asher Cohen êtes deux ignorants en histoire contemporaine ! Je donne des faits , vous donnez vos impressions…
      La vulgarité de vos commentaires n’a d’égale que votre fatuité. Je m’ adresse évidemment aux deux génies que vous êtes…
      Frédéric Sroussi

    12. Asher Cohen

      @Frédéric Sroussi Post author
      Tant mieux si mon post vous a distrait, et c’est votre choix de m’accuser d’ignorance en Histoire contemporaine, les lecteurs jugeront.

      L’application de la Théorie des Jeux (publiée par les Juifs Von Neumann, du Projet Manhattan, et Morgenstern en 1944) et les stratégies mises en œuvre dans la décision de la crise des missiles cubains ont été très étudiées dans les universités américaines et fait l’objet de nombreuses publications dans les revues professionnelles, et même de thèses de doctorat en la matière. Si vous étiez compétent dans ce domaine vous sauriez que dans toute négociation il y a un rapport de force. Convenez que si Khrouchtchev avait été en position de force, il n’aurait jamais retiré ses missiles de Cuba et continué à menacer et intimider l’Amérique. Or cela n’a pas été le cas, et il a cédé en perdant la face dans cette affaire puisque c’était lui qui avait initié l’attaque, relisez Clausewitz sur l’attaque et la défense. En omettant ce point capital vous êtes ignorant ou de mauvaise foi. De plus, il y a toujours eu, dès 1955, jusqu’à peut-être 90 Bombes Thermonucléaires B61 américaines sur la base Turque d’Incirlik, et cela a persisté dans les années 60 même après la crise de Cuba.

      Je vous rappelle que dès 1960, les américains ont imposé à De Gaulle de faire exploser des « bombinettes atomiques » de fabrication américaine dans le Sahara, le désert le plus proche de l’Europe, pour montrer aux russes leur capacité de frappe, et qu’ensuite Kennedy est parti à Berlin déclarer « ich bin ein Berliner », narguant ainsi clairement les soviétiques. Reconnaissez que si Khrouchtchev ne faisait pas bombarder les installations françaises de Marcoule et Saclay, qu’il espionnait de très haute altitude, c’est parce qu’il craignait la frappe américaine. C’est d’ailleurs parce qu’il a senti venir la confrontation de la crise des missiles cubains que De Gaulle s’est retiré en catastrophe de l’Algérie et replié sur l’hexagone (à son procès de mai 1962, Salan disait qu’il n’avait pas voulu voir les missiles nucléaires russes à Alger). Actuellement, les américains ont tellement « peur pour leur survie » qu’ils ne cèdent aucun terrain en maintenant leurs missiles nucléaires en Pologne, Turquie, Japon, etc..

      Mac Namara, ancien cadre de chez Ford, avait tellement peur après la crise des missiles cubains, qu’il ne s’est pas privé de lancer ensuite l’intervention américaine au Vietnam, et quelle a alors été la réaction russe?

      En 1962, les américains avaient nucléarisé toute l’Europe de l’Ouest (Angleterre, France, RFA, Bénélux, Italie, Espagne, etc..), et faisaient des démonstrations de force dans le Sahara. Khrouchtchev a-t-il réagi par peur de cet encerclement ou pour tester la détermination américaine? Je ne sais pas, mais dans tous les cas il avait rapidement compris qu’en cas de guerre nucléaire il perdrait.

      Mr Sroussi, vous tirez des conclusions hâtives sans avoir pris en compte tous les faits de la situation, et avant de m’accuser de « donner des impressions » sans me fonder sur des faits, ou de poster des commentaires vulgaires, ou d’être « fat », commencez par répondre à la question posée: Pensez-vous réellement que depuis 15 ans les Juifs attendent passivement de recevoir sur leur terre des missiles nucléaires iraniens et qu’ils n’auraient-pas préparé des stratégies pour y faire face?

    13. Frédéric Sroussi Post author

      Asher Cohen : Il ne suffit pas de faire du copier-coller avec l’aide de Wikipedia pour avoir raison ! Votre théorie va à l’encontre des témoignages de tous les protagonistes qui ont vécu la Crise des missiles de l’intérieur, tant du côté américain que du côté soviétique. Entre la Théorie des Jeux et la réalité il existe un abyme que seuls les personnes qui ont vécu une expérience comparable peuvent comprendre. Vous n’êtes pas de ceux-là…Je préfère me fier, entre autres, aux témoignages de MacNamara ou du fils de Khrushchev qu’à vos propos de cuistre.
      Frédéric Sroussi

    14. Asher Cohen

      @Frédéric Sroussi Post author
      Vous vous lancez dans la rédaction d’articles sans avoir acquis au préalable une connaissance suffisante du sujet. Vous n’apportez pas à vos lecteurs de l’information, ni de la connaissance. Et quand vous êtes piégé par les faits, vous feignez l’indignation; on ne peut donc vous accorder aucune crédibilité car « vous criez si fort qu’on peut à peine entendre vos mots ». Ensuite, vous m’attaquez en me qualifiant de tous les noms d’oiseau que vous pouvez trouver, ce qui ne donne pas plus de force ni de logique à vos arguments.

      Pour avoir étudié la décision de la crise des missiles cubains, sous l’angle du strategy process, en 1989, je pourrais difficilement avoir copié wikipédia qui n’existait pas alors et qui même en 2019 reste fort éloigné de mon analyse. En 1962, j’ai vécu cette crise des missiles cubains par les médias, mais ce n’est que 27 ans après que j’ai découvert un peu du dessous des cartes et compris que Kennedy ne bluffait pas en ordonnant le blocus de cuba et avançait certainement vers la guerre nucléaire. C’est une habitude des présidents américains de jouer la matière grise dans les guerres, de Georges Washington à Abraham Lincoln, de Roosevelt à probablement Trump. Maintenant je ne sais pas si Netanyahou a assez de matière grise face à l’Iran? Dans tous les cas arrêtez toute pédanterie et travaillez vos sujets avant d’écrire vos articles.

    15. Frédéric Sroussi Post author

      Asher Cohen : Je vous mets au défi de contredire historiquement ce que j’ai écrit sur la Crise de Cuba ! Vous êtes d’une arrogance et d’une ignorance flagrante. Ce n’est pas en utilisant des termes de cuistre tels que la Théorie des Jeux ou le Strategy Process que vous allez impressionner qui que ce soit et transformer la RÉALITÉ historique qui montre de manière irréfragable que l’Amérique a craint pour sa survie tout comme l’URSS. Les enregistrements des discussions au sein de la Maison Blanche que vous n’avez pas l’air de connaître le prouvent !
      Vous êtes juste puant d’ arrogance. Et comme disait l’autre, la culture, moins on en a, plus on l’étale.
      Étant donné que vous osez mettre en cause mon travail de journaliste, notre discussion est terminée car cela devient personnel.
      Frédéric Sroussi

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