toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Le journaliste de gauche Aphatie regrette d’être allé dîner chez de Rugy, affirmant que celui-ci n’avait pas de caractère professionnel


Le journaliste de gauche Aphatie regrette d’être allé dîner chez de Rugy,  affirmant que celui-ci n’avait pas de caractère professionnel

L’éditorialiste a reconnu avoir «fait une erreur» en acceptant l’invitation à dîner de François de Rugy, affirmant que celui-ci n’avait pas de caractère professionnel. Un mea culpa qu’il a agrémenté d’une pointe de dérision sur les réseaux sociaux.

Une fois n’est pas coutume, Jean-Michel Aphatie, l’éditorialiste qui se plaît à jouer les redresseurs de torts sur les plateaux télés qu’il arpente, fait son mea culpa.  Avec le recul – et maintenant que l’information sur les «dîners privés» luxueux de François de Rugy sur les deniers publics a été révélée par Médiapart – le journaliste regrette d’avoir participé à l’un d’eux.

Interpellé sur Twitter sur l’impact que pouvait avoir ce genre d’agapes sur son objectivité journalistique, Jean-Michel Aphatie à tout d’abord tenté de s’en sortir par une pirouette : «Ce soir-là monsieur, il n’y avait pas de homard, seulement des crevettes. C’est vous dire que je ne pèse pas lourd. Etonnant, non ?»

Face à des internautes pas vraiment amusés par sa réponse, l’éditorialiste assure avoir fait ce soir-là exception à sa règle. «Ne soyez pas en colère. J’ai toujours refusé les dîners dans ma vie professionnelle. J’ai rompu la règle ce soir là. Je n’aurais pas du. Je serai pendu ?», écrit-il ainsi, réitérant dans d’autres message «ne pas avoir eu raison», ou encore avoir «fait une erreur».

Sur le plateau de LCI, Jean-Michel Aphatie a par ailleurs expliqué avoir hésité à répondre favorablement à l’invitation de l’ancien président de l’Assemblée, après avoir «compris que la teinte [du dîner] ne serait pas professionnelle». Une affirmation en totale contradiction avec la défense de François de Rugy, qui soutient qu’il «n’y a pas eu de dîners entre amis».

 

Puisque vous êtes là…

… on aimerait vous dire un dernier mot. Vous êtes de plus en plus nombreux à lire Europe Israël sur le web, et nous nous en réjouissons. Nous souhaitons qu’une grande partie des articles de notre site soit accessible à tous, gratuitement, mais l’information de qualité a un coût.

En n’étant rattaché à aucun groupe industriel, aucun lobby, aucun politique, Europe Israël prouve chaque jour son indépendance éditoriale. Pour nous aider à garder notre liberté de ton et notre exigence journalistique, votre soutien est précieux.

En donnant 100 € grâce à la déduction fiscale de 66% votre don ne vous coûte que 33 €.

Vous recevrez un reçu CERFA pour tous dons supérieurs à 50 Euros qui vous permettra de déduire 66 % des sommes versées.

Nous soutenir





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 4 thoughts on “Le journaliste de gauche Aphatie regrette d’être allé dîner chez de Rugy, affirmant que celui-ci n’avait pas de caractère professionnel

    1. alauda

      Cela devient ridicule ces histoires de menus, crevettes ou homards.

      Au cours actuel sur « manger la mer », la crevette rose vaut 40 € le kilo, soit plus qu’un homard breton d’un poids supérieur à 700 g : 25 €.
      Ce n’est pas donné, mais ce n’est pas hors de prix non plus, comparé à une entrecôte basique, cuite au barbecue.

    2. elie

      « Je n’aurais pas du. Je serai pendu? »
      Ben, compte tenu du fait qu’il a demandé l’interdiction d’antenne à Zemmour pour non conformité éditoriale (« idées nauséabondes etc… ), la pendaison médiatique d’Apathie s’impose selon ses propres critères (faire est pire que dire).

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *