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Des « réfugiés » syriens, afghans, libanais partent-ils en vacances dans leur pays d’origine grâce aux aides sociales ?


Des « réfugiés » syriens, afghans, libanais partent-ils en vacances dans leur pays d’origine grâce aux aides sociales ?

Certains prétendus sites de gauche prétendent qu’il s’agit d’une fake news, que les réfugiés ne partent pas en vacances dans leur pays d’origine. Or de nombreuses sources de divers pays rapportent ces faits (voir sources ci-dessous)…

Les « réfugiés » qui rentrent dans leur pays d’origine pour des vacances ne sont pas une nouvelle tendance.  Dès 2016, des rapports allemands ont révélé que des demandeurs d’asile originaires de Syrie, d’Afghanistan et du Liban utilisaient l’argent des contribuables allemands pour financer leurs vacances dans leur pays d’origine comme le révèle Breitbart.

L’Allemagne n’est pas le seul pays à voir des demandeurs d’asile prendre des vacances dans le pays qu’ils auraient fui.  En Suisse, il a également été constaté que les migrants utilisaient l’argent des contribuables pour payer leurs vacances dans leur pays, y compris des Érythréens dont le pays est jugé si dangereux, que le gouvernement suisse refuse de les expulser.

>>> Lire aussi : Allemagne : Un réfugié syrien se plaint de ne pas pouvoir passer ses vacances au pays « L’Allemagne est stressante et j’ai besoin d’une pause »

En Belgique, durant les six premiers mois de l’année 2018, 115 personnes ayant obtenu le statut de “réfugiés” en Belgique ont déjà été identifiées alors qu’elles étaient en train de se rendre dans leur pays d’origine. C’est presque autant qu’en 2017 et plus de deux fois plus qu’en 2016. La presse flamande signale que ces “réfugiés” risquent de perdre leur permis de séjour en Belgique. Cette sanction n’est même pas une certitude.

Pourtant, ces immigrés ont obtenu le statut de “réfugié” et le permis de séjour qui l’accompagne en affirmant être en danger dans leur pays d’origine. Le fait d’y retourner démontre bien qu’ils ont menti et ne sont nullement en danger dans leur pays d’origine. C’est donc tout simplement une escroquerie pour obtenir différents avantages financiers et matériels. Et la sanction devrait être automatique et systématique.

Mais c’est sans compter le laxisme des autorités, en Belgique comme en France.

En Belgique, depuis 2016, 103 personnes ont perdu leur statut de réfugié, mais 67 autres ont été autorisées à le conserver malgré le voyage dans leur pays d’origine. 135 autres dossiers sont toujours en cours d’examen par le Commissariat Général aux Réfugiés et Apatrides.

Source RTBF


Des migrants ont reçu le statut de réfugiés en Suisse car ils risquent la mort dans leurs pays d’origine. Maintenant, ils utilisent l’argent de l’aide sociale pour s’y rendre en vacances, révèle le Basler Zeitung.

Le quotidien suisse note que des milliers de migrants se rendent chaque année en Erythrée pour des vacances, alors qu’ils sont supposés avoir fui l’Afrique par crainte pour leur vie.

Ironie : bien qu’une large proportion d’Erythréens se sont vu refuser le droit d’asile en Suisse, les autorités sont peu armées pour les expulser car leurs pays d’origine sont considérés comme dangereux par les pays d’accueil.

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Il n’existe pas de vol direct de Suisse vers l’Erythrée, mais les journalistes du Basler Zeitung ont découvert qu’une cinquantaine de personnes quittent chaque jour la Suisse pour se rendre en vacance dans un pays africain.

Le billet aller-retour vers l’Erythrée coûte environ 599 Francs en janvier, et 650 en haute saison, qui précise que les Suisses sont bien généreux, puisque la vaste majorité des Erythréens qui vivent en Suisse ne reçoivent que des aides sociales et ne travaillent pas.

En réponse, le Secrétariat suisse à la migration (SEM) a indiqué au Basler Zeitung qu’il est difficile d’évaluer le nombre d’Erythréens qui prennent des vacances dans leur pays d’origine car il n’existe pas de vols directs.

Sur les 50 000 demandes de voyager à l’étranger par les demandeurs d’asile politique possédant un titre temporaire de résidence, 97,5 % ont été autorisées entre 2010 et 2014.


Selon l’hebdomadaire allemand Die Welt am Sonntag, cité par RT France, des migrants allocataires ayant obtenu le statut de réfugié outre-Rhin sont partis en vacances dans le pays qu’ils avaient fui. Cette révélation incite questionner les vraies raisons qui ont provoqué leur migration.

Ils ont fui la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, et les persécutions qu’ils y enduraient. C’est en tout cas l’histoire qu’ils ont racontée aux autorités allemandes au moment de réclamer le statut de réfugié. Les révélations de l’hebdomadaire allemand Die Welt am Sonntag, relayées par RT France, incitent à remettre en cause la bonne foi de certains des centaines de milliers de migrants qui sont entrés dans le pays depuis le début de l’année 2015. Alors que les pays occidentaux qui les accueillent recommandent de ne pas se rendre dans les pays cités, certains d’entre eux y retournent après avoir obtenu leur statut. Pour passer des vacances.

Même si l’on occulte le fait que ces vacances sont payées avec l’argent des allocations allemandes censées garantir aux migrants le minimum vital, ces révélations posent un autre problème. La volonté des réfugiés de retourner passer du temps dans leur pays d’origine remet en cause le danger qui pèse prétendument sur eux quand ils s’y trouvent, qui les a soi-disant contraints à l’exil. « S’il s’agit d’un voyage d’agrément, c’est une indication que le réfugié ne craint pas les persécutions » a ainsi expliqué l’Office fédéral de la migration et des réfugiés (BAMF). Ce qui a fait dire au ministère de l’Intérieur que cela devrait normalement remettre en cause leur statut de réfugié.

 

 

Sauf que dans les faits, les choses sont plus compliquées. En Allemagne, les migrants ont le droit de quitter le pays pendant 21 jours maximum, mais n’ont aucune obligation de dire où ils se rendent. Comme le précise RT, même si l’agence fédérale pour l’emploi était au courant d’un aller-retour en zone dangereuse, elle ne pourrait utiliser cette information ou même la transmettre aux autorités concernées, au nom de la « protection des données personnelles ». Les réfugiés sont donc dans les faits libres de prendre leur « congé » où ils le désirent, aux frais des contribuables allemands.

Sources :

Valeursactuelles
De Telegraaf.nl
Source RT
NZZ.ch

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  • 2 thoughts on “Des « réfugiés » syriens, afghans, libanais partent-ils en vacances dans leur pays d’origine grâce aux aides sociales ?

    1. Cyrano

      Protection de données personnelles ?
      Mon oeil, tant qu’on ne touche pas au fisc on est autorisé à truander les impôts des citoyens. L’argent des autres ne coûte pas cher.
      Donc si je comprends bien quand on a obtenu les allocations tant convoitées on peut retourner au bled, on ne risque plus rien, elle est pas belle la vie?
      Où se trouve l’asile politique?

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