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Défaite des gauchistes du Parti Démocrate : Une procédure de destitution du président Trump rejetée au Congrès par 332 voix contre 95


Défaite des gauchistes du Parti Démocrate : Une procédure de destitution du président Trump rejetée au Congrès par 332 voix contre 95

La Chambre des représentants des Etats-Unis a rejeté mercredi une motion appelant au lancement d’une procédure de destitution contre le président Donald Trump, invoquée en raison de ses attaques contre les quatre élues démocrates d’extrême gauche, anti-américaines, anti-israéliennes et antisémites

Le texte, présenté par le démocrate Al Green, a été rejeté à une large majorité (332 pour et 95 contre), illustrant la division régnant sur cette question chez les démocrates, majoritaires de la chambre basse du Congrès. Une majorité des 235 élus démocrates s’est alliée aux républicains pour reporter l’examen de cette motion à une date indéterminée.

C’est la première fois que la Chambre était appelée à se prononcer sur la destitution du président républicain depuis son élection en 2016.

Violente polémique depuis dimanche

Le lancement de cette procédure était soutenu par l’aile gauchiste du parti démocrate, après par les tweets prétendument  racistes de Donald Trump contre la « bandes » des quatre élues d’extrême gauche.

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C’est via son média favori, Twitter, que Donald Trump a lancé le 14 juillet un message qui allait provoquer un nouveau chaos dans lequel il navigue visiblement mieux que ses adversaires. «Tellement intéressant de voir les élues « progressistes » démocrates du Congrès […] désormais dire haut et fort et de manière perfide à la population des Etats-Unis, la plus grande et la plus puissante nation de la Terre, comment notre gouvernement doit être dirigé», a-t-il ainsi attaqué, estimant que ces élues étaient «originaires de pays dont les gouvernements sont dans une situation totalement catastrophique, les pires, les plus corrompus et ineptes au monde (si même ils possèdent un gouvernement qui fonctionne)».

Et de conclure par une formule dans laquelle se sont engouffrés ses adversaires démocrates : «Pourquoi ne retournent-elles pas dans ces endroits dont elles viennent, totalement défaillants et infestés par la criminalité, pour les aider à se rétablir.»

Sans surprise, sa sortie a suscité un tollé unanime au sein du camp démocrate, qui a dénoncé dans la foulée des propos qualifiés de «racistes» et «xénophobes». Les quatre démocrates prises pour cible par Donald Trump, Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), Ilhan Omar, Ayanna Pressley et Rashida Tlaib, sont les nouveaux visages de l’extrême gauche du parti, très virulentes notamment contre la politique migratoire de l’administration Trump mais aussi contre le soutien des Etats-Unis au gouvernement israélien.

Elles tiennent depuis des mois des propos anti-américains, anti-israéliens et antisémites.

Loin de s’excuser, le chef d’Etat a réitéré ses attaques contre «la bande» – le surnom des quatre élues dans la presse – dans les jours qui ont suivi. «Nous ne serons jamais un pays socialiste ou communiste. Si vous n’êtes pas heureux ici, vous pouvez partir. C’est votre choix, et uniquement votre choix», a-t-il déclaré dans une litanie de tweets, dénonçant la haine qu’elles entretiennent selon lui vis-à-vis des Etats-Unis et d’Israël.

Une procédure de destitution qui met en lumière les divisions

Les têtes pensantes du parti démocrate sont par ailleurs bien conscientes qu’il serait dangereux électoralement pour eux de glisser encore plus à gauche. Depuis des mois, Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, fait ainsi son possible pour tenir à l’écart cette minorité qui entend pousser le parti dans sa direction. Au point d’irriter et de s’attirer les foudres de la plus médiatique d’entre elles, Alexandria Ocasio-Cortez.

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Dans une interview publiée le 10 juillet par le Washington Post, quelques jours à peine avant le fameux tweet de Donald Trump, cette dernière s’était plainte de cet état de fait : «Quand ces commentaires ont commencé pour la première fois, je pensais bien que [Nancy Pelosi] maintenait éloigné le flanc progressiste afin de protéger les membres plus modérés, ce que j’ai compris. Mais les mises à l’écart répétées […] ont atteint un point pour devenir totalement irrespectueuses. […] [Il s’agissait de] mises à l’écart explicites de femmes de couleur nouvellement élues.»

Ces dissensions sur lesquelles appuie Donald Trump ont une nouvelle fois éclaté au grand jour à l’occasion de la procédure de destitution lancée le 17 juillet par le démocrate Al Green, en raison des attaques verbales du président américain contre les quatre élues démocrates. Le texte a été rejeté à une large majorité (332 pour et 95 contre), alors même que les démocrates contrôlent la chambre basse du Congrès, illustrant la division qui règne au sein du parti. Plutôt que de pencher du côté des «progressistes», de nombreux élus démocrates se sont alliés aux républicains pour reporter l’examen de cette motion à une date indéterminée ; en d’autres termes l’enterrer.

De son côté, Donald Trump tire les marrons du feu : selon un un sondage d’opinion Reuters/Ipsos, le soutien au président américain a progressé de 5% dans son camp à la suite de la polémique, s’établissant à 72% parmi les personnes interrogées se disant républicaines. Avec des indicateurs économiques largement dans le vert depuis qu’il a pris le pouvoir, le parti démocrate, plus divisé que jamais, se trouve face une équation des plus complexes à résoudre pour reprendre le pouvoir dans un an.

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« Méchantes jeunes élues socialistes »

De retour sur les estrades de campagne, le président américain a d’ailleurs poursuivi jeudi ses attaques contre les démocrates qui « détestent » l’Amérique. « Ces idéologues de gauche (…) veulent détruire notre Constitution, supprimer les valeurs sur lesquelles notre magnifique pays a été bâti« , a-t-il lancé depuis Greenville, en Caroline du Nord.

Devant une marée de casquettes rouges « Make America Great Again », il a cité les quatre élues démocrates auxquelles il avait conseillé dans un tweet de « retourner » chacune dans son pays d’origine.

© Sandra Wildenstein – Europe Israël News

 

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  • 3 thoughts on “Défaite des gauchistes du Parti Démocrate : Une procédure de destitution du président Trump rejetée au Congrès par 332 voix contre 95

    1. Slam

      Les quatre vipères ne méritent ni l’attention ni le respect des américains, leur venin finira par les mettre au ban de la société. Qu’elles rentrent toutes dans leur pays d’origine car elle ne méritent visiblement pas d’être Américaines. .

    2. Rob. Low

      Mais le fait qu’elles (ces 4 vipères) furent élues est fort inquiétant .
      Les médias sont en majorité de gauche et violemment anti-Trump en particulier et
      Anti-républicains /establishment en général. La droite est loin d’être parfaite
      Mais elle est perfectible .
      La gauche est pourrie et dangereuse .
      B. L.
      PS vous dites que Trump a « tiré les marrons du feu «  Pensant dire qu’il est sorti gagnant . Erreur car celui qui retire les marrons se brule les doigts !
      Tirer son épingle du jeu serait juste .

    3. Joseph

      Rappelons que c’est Bernie Sanders responsable de cette dévie gauchiste et qu’il est juif ce qui montre que des pourris existent chez nous
      Le parti démocratie a toujours été un parti sociopathe libéral et ces 4 vipères veulent imiter CORBYN qui a fait du parti travailliste un parti islamo gauchiste antijuif
      Donc il faut réagir violemment contre ces vipère qui empoisonnent le parti démocrate

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