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Selon l’étude de l’Ipsos, un Français sur deux et « 54 % de la population mondiale ne croient pas que les étrangers soient de vrais réfugiés »


Selon l’étude de l’Ipsos, un Français sur deux et « 54 % de la population mondiale ne croient pas que les étrangers soient de vrais réfugiés »

INTEGRATION Selon une étude, le scepticisme vis-à-vis de réfugiés est en hausse dans le monde et tout particulièrement en France.

A l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, l’Ipsos signale que selon l’enquête* qu’il mène depuis 2017, la légitimité des réfugiés à fuir leur pays est de plus en plus remise en cause dans le monde et notamment en France. Un Français sur deux et « 54 % de la population mondiale ne croient pas que les étrangers qui viennent dans leur propre pays sont de vrais  réfugiés », contre 52 % en 2017.

Parmi les autres chiffres, l’étude observe que la moitié des Français pense que les réfugiés quittent plutôt leur pays pour la « sécurité économique et sociale » de la France que pour « la recherche de refuge ». Pour rappel, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) recense près de 170.000 morts et disparus en Méditerranée entre 2014 et 2018. Rien qu’en 2018, plus de 2.260 personnes sont mortes en tentant de traverser cette mer pour se réfugier dans un autre pays.

La guerre ne serait pas « une raison suffisamment légitime pour se réfugier »

Seulement 43 % des Français estiment qu’échapper à la guerre ou à des persécutions « constitue une raison suffisamment légitime pour se réfugier ». Le taux pour la population mondiale s’élève à 61 %, ce qui place les Français en bas du classement avec les Hongrois.

« Un réfugié est une personne qui, en cas de retour dans son pays, craint « avec raison d’être persécuté du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe ou de ses opinions politiques »», rappelle Amnesty International sur son site.

Convaincus que les réfugiés ne peuvent pas s’intégrer

Les Français sont également les plus sceptiques concernant l’intégration des réfugiés. Ils sont 58 % à être convaincus que les réfugiés ne peuvent pas s’intégrer à la société d’accueil contre 47 % de la population mondiale.

Enfin, la fermeture des frontières est de plus en plus considérée comme une « solution » : 42 % de la population française y est favorable, soit une augmentation de 2 % en deux ans. C’est le Mexique qui a enregistré la plus haute progression de cette idée (+16 %).

*Etude réalisée du 19 avril au 3 mai 2019 dans 28 pays, auprès de 18.027 personnes âgées de 18 à 64 ans.

Source

 

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  • 3 thoughts on “Selon l’étude de l’Ipsos, un Français sur deux et « 54 % de la population mondiale ne croient pas que les étrangers soient de vrais réfugiés »

    1. alauda

      Forte hausse des « demandeurs d’asile » en France (chiffres de l’OFPRA pour 2019, selon un article du Figaro datant du 12 juin)
      * Géorgiens: + 86 % depuis le 1er janvier
      * Albanais, + de 32 %
      * Guinéens, + de 33%
      * Maliens, + de 85%
      * Haïtiens, + de 69 %
      La Géorgie est inscrite sur la liste des « pays d’origine sûrs ».
      L’Albanie est considérée comme « sûre » par l’Union européenne.

      La notion de « réfugié », de plus en plus élastique, tend à devenir la feuille de vigne destinée à cacher la migration économique.

    2. robert Davis

      Non seulement tous ces mus ne sont pas de vrais réfugiés mais ils sont envoyés par leurs gouvernements pour envahir l’Occident, erdogan l’a carrémment dit. Si ce n’était pas un but de guerre ces gouvernants mus de vrais dictateurs ne les laisseraient pas sortir de leurs pays! Actuellement la France est déjànoyautée par les mus ce n’est pas sans raisons que les couards tels que micron qui ont peuuurrr de leurs ombres n’osent pas lever un doigt contre eux. Mais il faut le faire car demain sera pire.

    3. alauda

      Je viens d’apprendre quelque chose sur le site de Rachita Dati.
      La réflexion sur la nécessité de distinguer migration économique et droit d’asile a été menée au PPE et a conduit à « la création d’une liste commune de pays d’origine sûrs ».

      Les 54% de Français sont pas idiots au point de confondre les catégories entre demandeurs d’asile pour de vraies et légitimes raisons et ceux qui tentent de se faire passer pour tels.

      L’article de 20 minutes est orienté pour culpabiliser les gens sur le sort des migrants noyés, comme dans cette phrase : « rien qu’en 2018, plus de 2.260 personnes sont mortes » pour rejoindre l’Europe… Certes, mais rien qu’en 2018, 500 personnes sont mortes en France d’accidents de la route. Et l’on peut mourir pour bien d’autres raisons qu’en s’exposant aux risques d’une telle traversée.

      Et « si seulement 43 % des Français estiment qu’échapper à la guerre ou à des persécutions « constitue une raison suffisamment légitime pour se réfugier », c’est sans doute que le souvenir des deux guerres mondiales est encore bien présent dans la mémoire des descendants des autres 57%.

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