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Quand Rokhaya Diallo décide que « la Parisienne » est noire


Quand Rokhaya Diallo décide que « la Parisienne » est noire

D’ailleurs, elle ajoute : la France est le pays d’Europe où il y a le plus de Noirs. Personne n’a le droit de faire des statistiques ethniques en France, sauf Rokhaya Diallo.

Non pas que nous contestions qu’il y ait beaucoup de Noirs en France, nous le voyons nous aussi à l’œil nu, mais quant à être capable de comparer avec les autres pays européens, c’est une autre histoire. Mais Diallo doit avoir accès aux statistiques ethniques tenues illégalement par le Cran…

La militante anti-France, obnubilée par son problème de peau (elle est noire et ne le pardonne à personne, surtout aux Blancs) a entrepris de réécrire les mythes.

Alors un article complaisant sur Slate, (écrit par une copine de la Diallo ?) pour essayer de changer les choses, de rééduquer les vieux Français rances et même les non Français qui ont une image fallacieuse de la Parisienne qui incarne si bien la France.

Chic, snob, impertinente, irrésistible, la Parisienne est surtout très… blanche. Il est temps de poser la question qui fâche.

Alors, rectifions le tir, modifions la France et la Parisienne. L’histoire ne dit pas si elle doit avoir l’air de sortir du bled comme Sibeth Ndiaye, mais c’est une autre histoire.

« La vraie Parisienne est plus proche d’Aya Nakamura que d’Inès de la Fressange » déclare-t-elle sur Slate.

Tout d’abord une première partie pour rappeler ce qu’est la Parisienne, enfin ce qu’est la Parisienne selon Slate-Diallo :

Elle porte un panier en raphia mais ne ressemble pas à Mamie Odette. Se coiffe en secouant sa crinière au vent et habille ses lèvres d’un rouge carmin éclatant, façon bouche mordue. Lorsqu’elle enfile une combinaison de pompiste, elle a l’air sexy. Elle sait bien qu’assortir ses chaussures à son sac est un fashion faux pas. Elle connaît toujours le dernier vrai bistrot pour boire un verre de viognier en terrasse. Et reste fuckable même lorsqu’elle descend le dimanche matin acheter une tradi pas trop cuite… Elle, c’est la Parisienne. Un mythe, une légende urbaine, une licorne qui se matérialise au détour des pages des magazines féminins mais surtout sur Instagram. 

Chacun aura compris que, loin du mythe de la Parisienne qui  fait rêver le monde entier, qui amène les boudins enikabés d’Arabie saoudite faire leurs courses chez Balmain et Chanel, le parti pris de Slate-Diallo est celui du  « branché »…

Or, rien à voir, rien du tout,  avec le vieux mythe, notre vieux mythe.. D’abord, la vraie Parisienne, elle est glamour, elle n’est pas fuckable, si on veut jouer au globish.

Et puis, le mythe, le vrai, il est là. Dans les représentations, comme ci-dessous les  représentation de la Parisienne dans le logo d’une bière ou  dans une Barbie « parisienne ». Un mythe, c’est l’imaginaire, c’est ce qui s’est constitué tout seul, sans manipulations de l’opinion, et que l’on croit vrai parce qu’il explique le monde. La Parisienne, la vraie, elle explique la France, elle explique Beauvoir et Voltaire, elle explique Marie Curie et Picasso, Delacroix et Giono, Hugo et Chopin, Rabelais et Versailles.

Elle est là, La Parisienne, il est là, le mythe de la Parisienne. Élégance, vivacité, liberté, bon goût, accord des couleurs… un idéal de la femme. Parce qu’un idéal de juste mesure (ah ! l’idéal des Grecs anciens… ils étaient blancs, elle ne peut pas connaître, la Diallo, de la juste mesure, de l’équilibre, des proportions…).

Or, que nous présentent Slate-Diallo comme modèles de Parisiennes ? Des figures de mode, des nanas « branchées » qui paraissent dans les magazines, qui sont suivies sur YouTube ou Instagram, des youtubeuses ( ah ! ah ! ah !), qui sont aussi vivantes que les mannequins des vitrines… Pfff !

Ça, des modèles, des mythes ? Plutôt crever !

Elles sont branchées, à la mode… parce qu’elles ne sont pas belles, parce qu’il n’y a pas d’élégance, pas d’accord des couleurs, parce que, dans notre société multiculturelle on fait fuir la beauté, on ne sait même plus ce que c’est. Elle a l’air de quoi, l’autre avec son panier à la Jane Birkin et son jean passe-partout ? Et celle  qui se donne en spectacle avec sa tasse. Regardez-moi, admirez-moi. Je suis insignifiante mais le monde branché a décidé que j’étais à regarder, à imiter…

Inutile de commenter davantage, la différence – les différences – se voient à l’œil nu, elles crèvent l’écran.

Bref, une belle entourloupe qui permet, forcément, à Diallo de dire que, des Parisiennes comme celles-ci, il y en a des quantités et qu’il y en a beaucoup de Noires. 

Et elle nous en présente. Des belles, des moches, des élégantes, des quelconques.

Celle qui illustre l’article, celle ci-dessous  qui n’a pas l’air fute-fute… Apparemment, ouvrir la bouche en grand serait devenu un critère pour être pris en photo… C’est bien ça que ne comprendra jamais une Diallo. La Parisienne mythique est une invitation à l’amour, à la séduction, quand les Parisiennes qu’elle nous propose sont juste des invitations au sexe brut.  Une sacrée différence là aussi dans la conception de la femme, non ? Sans doute que cette conception qui se veut moderne de la femme vient de pays où la femme n’est qu’un déversoir à sperme….

Diallo tacle en passant les grands couturiers, ces vieux réacs, en citant, entre autres, Fatou N’Diaye, une « influenceuse » : « La mode en France est un milieu très blanc et bourgeois où l’on voit peu de diversité ».

C’est un nouveau métier, ça vient de sortir, c’est comme youtubeuse. Il suffit d’avoir des followers sur Instagram ou YouTube pour être sacré « personnage important, qui influencerait la mode, l’être, la société ».

Mais Diallo n’a jamais lu Renan, elle ne sait pas, apparemment qu’il faut des années, des dizaines d’années de courants souterrains ou pas pour que, peu à peu, la société soit modelée, prête à faire siennes des évolutions… Elle croit qu’il suffit d’une allumée la bouche ouverte pour que les gens se disent « bon sang, mais c’est bien sûr, le modèle de la Parisienne c’est une Noire »…

Quant au reste… marketing, réussite financière, mode, maquillage…

Son modèle de réussite? Rihanna. « Une femme noire qui parle aux femmes noires, mais aussi à toutes les femmes grâce à sa gamme de cosmétiques Fenty Beauty, adaptée à toutes les carnations ».

Dialla et ses semblables sont bien des produits de la mondialisation, du monde du fric, du paraître, des salons parisiens, du snobisme.

Rien à voir avec Paris, avec la Parisienne chantée par Prévert et Arthur Miller.

Et la Diallo a beau nous dire que nous sommes vieux, rancis, dépassés, que la réalité n’est pas là, nous savons, nous, qu’il faudra que l’eau coule sous les ponts pendant des dizaines d’années avant que les Français, noirs ou blancs, changent de logiciel et de goût. Et si la Diallo et ses semblables finissaient par changer le goût des Français, c’est que la France ne serait plus la France, que la Parisienne ne serait plus la Parisienne. Alors, on s’en ficherait. On ne serait plus chez nous et on quitterait ce pays devenu un autre bled sans regrets.

D’ailleurs, on se demande bien pourquoi les produits censés blanchir les peaux noires remportent un tel succès. Une réponse, la Diallo ?

Quand est-ce que Diallo nous présente le vrai Petit Chaperon noir rouge ? La vraie Cendrillon, forcément noire. Ça, ils ont dû y penser, c’est sorti ou ça va sortir, forcément, c’est idéal, la pauvre esclave noire maltraitée par ses demi-sœurs blanches et leur mère….

Christine Tasin – Résistance Républicaine

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 5 thoughts on “Quand Rokhaya Diallo décide que « la Parisienne » est noire

    1. Robert Davis

      L’une est belle l’autre est moche, navré il faut être franc.Les femmes blanches ont un taux de belles filles infiniment plus élevé que la femme noire qui à mon avis n’excède pas 1 sur 10.000. Je crois qu’elles s’en rendent compte d’où leur colère contre les blancs!

    2. Cyrano

      Comme disait une amie; épouse – toulousaine- d’un ambassadeur de France:
      Putain con elle l’a bien mouché cette conne.
      C’est distingué non ? Vous voyez bien qu’elle n’a pas eu le temps de lui présenter les Ferreros rochers à cette bourrique.

    3. alauda

      A réécouter (une chanson de 1976) :
      « Lorsque je suis arrivée dans la capitale,
      J’aurais voulu devenir une femme fatale…

      Y aurait-il un dernier couplet à ajouter après Marie-Paule Belle ?

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