toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Incendie de Notre-Dame : Quand Macron affirmait qu’il n’avait jamais vu « l’art français » et qu’il n’existait pas de « culture française »…


Incendie de Notre-Dame : Quand Macron affirmait qu’il n’avait jamais vu « l’art français » et qu’il n’existait pas de « culture française »…

Emmanuel Macron en fait des tonnes pour récupérer l’incendie de Notre-Dame en espérant ainsi gagner le coeur des Français. Pourtant, il y a quelques mois il n’hésitait pas à affirmer qu’il n’avait jamais « l’art français » et qu’il n’existait pas de « culture française »…

Le 15 avril 2019, un énorme incendie a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, cet exceptionnel trésor de la France, ce chef-d’oeuvre majeur de la civilisation occidentale, ce joyau éternel de l’art mondial.

La cathédrale, qui n’avait jamais brûlé en 850 ans, qui avait survécu intacte à toutes les guerres, dont les deux Guerres Mondiales, qui n’avait jamais connu aucun problème pendant les innombrables rénovations et travaux d’entretien dont elle avait été l’objet pendant des siècles, a brûlé. Et cela, quelques jours après le saccage de la basilique Saint-Denis, où sont enterré les Rois de France, par un clandestin musulman, et l’incendie criminel de l’église Saint-Sulpice, décorée par les splendides peintures de Delacroix.

Mais est-il étonnant de voir nos églises, nos cathédrales, nos monuments mondialement connus et admirés, être pillés, saccagés, incendiés, détruits, sous la présidence d’Emmanuel Macron, qui ne perd pas une occasion de cracher sur la France et qui, à de nombreuses reprises, a prétendu que la culture française et l’art français n’existent pas ?

Notre-Dame était le joyau mondial de l’art gothique, cet art qui représente la quintessence de l’inventivité française et de l’art français, à tel point que, du 12e au 15e siècle, tous les Européens l’appelaient « opus francigenum », ce qui signifie « oeuvre française » en latin.

Aujourd’hui, l’art français brûle, terrible symbole de la destruction de notre patrimoine, de notre culture, de notre civilisation, de notre nation, de notre peuple, par l’anti-français Macron.

Maxime Lépante

Petit rappel :





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 3 thoughts on “Incendie de Notre-Dame : Quand Macron affirmait qu’il n’avait jamais vu « l’art français » et qu’il n’existait pas de « culture française »…

    1. Francis Cornélissens

      L’art français, je ne l’ai jamais vu?! Comment le président des Français peut-il tenir pareils propos? Les Français ont une des meilleures littérature (Hugo, Zola, Dumas) au monde, son architecture est prodigieuse (Notre Dame, Le Mont Saint-Michel), sa sculture (Rodin, Claudel) Son théatre (Rostand) et même son cinéma avec Resnais et de nombreux autres. Plus de doute possible, la France est dirigée par un inculte…

    2. Annie Roux

      C’est encore pire : la France est dirigée par une génération d’incultes. On n’apprend plus l’histoire ni la littérature française dans ce pays depuis les années 80. Et chaque année cela s’aggrave. En revanche, on parle beaucoup
      de l’Islam dans les écoles.

    3. alauda

      Génération d’incultes, c’est relativement vrai. Par ailleurs, l’histoire de la littérature française, ce n’est pas l’histoire de l’art.

      Jadis, pour les non-spécialistes, les deux « histoires » se recoupaient plus ou moins par le biais des illustrations dans les anthologies. Puis, les pavés d’extraits par siècles, encore édités dans les années 80, ont été remplacés progressivement par des succédanés fragmentant la chronologie. Il ne reste plus que des objets d’étude (par genre, par types de textes, par thèmes transversaux…) où les illustrations au regard du texte sont le plus souvent anachroniques et où la méthodologie tient le haut du pavé : ce sont les fameuses « compétences » qui chapeautent désormais le système.

      Les compétences en histoire de l’art -ou des arts – proprement dite, sont fragmentées entre plusieurs disciplines (histoire, lettres, arts plastiques, voire la géométrie et la technologie pour l’architecture). Cette transversalité a beaucoup de qualités pour ouvrir les champs du possible. Mais il est difficile pour un élève moyen de retenir le fil de l’histoire, entre les couches d’un passé, somme toute très dense, et un présent qui ne s’embarrasse pas d’hier…

      La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié.
      La mémoire est sélective selon ses centres d’intérêt.

      J’ai été frappée par cette phrase du dessinateur opérationnel de Notre-Dame : « Cette intervention a fait resurgir de ma mémoire mes cours pratiques et théoriques de CAP et BEP de menuiserie (avec notions rudimentaires de charpentier et d’étude de l’art, dont l’art Gothique) », écrit Laurent Clerjeau.

      L’éducation humaniste, telle que la présentait Gargantua à Pantagruel, ne mentionne pas la charpente gothique, mais plutôt « les pierreries de tous les pays de l’Orient et du midi ». Un hiatus persistant entre les Arts libéraux et les Arts (dits) mécaniques, en notre beau pays françoué, si divers en ses constructions. Mais qui faut-il pointer du doigt dans cette inculture technique collective ?
      La culture humaniste trop littéraire ? Peut-être.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *