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Des artisans ayant rénové à Notre-Dame n’arrivent pas à comprendre l’incendie «les sections de chêne sont énormes et il faut vraiment une source d’énergie hors norme pour les embraser»


Des artisans ayant rénové à Notre-Dame n’arrivent pas à comprendre l’incendie «les sections de chêne sont énormes et il faut vraiment une source d’énergie hors norme pour les embraser»

Des artisans qui avaient travaillé au sommet de Notre-Dame de Paris en 2013 ont affirmé avoir du mal à comprendre l’origine de l’incendie hors norme qui l’a ravagée. Ces spécialistes avaient œuvré sur la cathédrale pendant trois mois et connaissaient ses faiblesses. Ils ont fait part de leurs sentiments au Parisien.

Spécialisés dans l’installation de protections contre la foudre sur le toit des bâtiments historiques, Didier et Anthony Dupuy, père et fils, ont fixé un paratonnerre au sommet de Notre-Dame de Paris en 2013. Et ont été les premiers à alerter les autorités sur les faiblesses du toit qu’il fallait réparer au plus vite. À présent chagrinés, ils avouent leur incompréhension face à cet incendie, dans un entretien avec Le Parisien.

Durant ce chantier qui a duré plus de trois mois, les artisans ont découvert des défauts structurels au pied de la croix. «Le plomb était ouvert, partiellement cassé, et de la rouille sortait du collier de serrage». Les spécialistes ont été autorisés à tout nettoyer et ont refait une étanchéité en consolidant l’ensemble «tout en informant l’architecte que ça tiendrait 10 ans mais qu’il était grand temps de faire des travaux».

Six ans ont passé entre leur signalement et le début des travaux, «ce qui finalement n’est pas très long dans ce genre de chantier», a indiqué Didier.

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L’incendie et l’effondrement de la flèche ont été pour les deux hommes un drame personnel. «C’est tout un pan de l’Histoire de France bien sûr, mais aussi celle d’un père et de son fils qui ont travaillé jour et nuit sur cette magnifique construction avec la même passion. Nous avons créé ensemble un échafaudage unique au monde. On ne sort pas indemne de tout ça», avoue Anthony.

Il se dit surpris par la puissance de l’incendie car «les sections de chêne sont énormes et il faut vraiment une source d’énergie hors norme pour les embraser».

«Le bois des charpentes était dur comme de la pierre, vieux de plusieurs siècles. […] je n’arrive pas à m’expliquer comment des morceaux de 60 centimètres de large ont brûlé aussi vite», ajoute Didier.

Parlant de son expérience de travail intense sur la fameuse cathédrale en plein hiver, Anthony Dupuy avoue que c’était «un émerveillement sans cesse renouvelé». «Être au sommet de Notre-Dame, c’est une sensation unique, même dans la pluie et le froid», concède Didier.

 

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  • 7 thoughts on “Des artisans ayant rénové à Notre-Dame n’arrivent pas à comprendre l’incendie «les sections de chêne sont énormes et il faut vraiment une source d’énergie hors norme pour les embraser»

    1. Salmon

      Ça brûle pas si vite le beau bois autant plus que les pompiers sont arrivés 20’grand maximum
      Ça fait beaucoup de fumer oui
      Et ce sont des poutres énormes en épaisseur

    2. olivier

      Ce sont probablement les innombrables liteaux de bois qui tiennent les ardoises qui ont servi de base à l’enflammement des poutres plus grosses, de la même façon que dans un poêle on met du petit bois pour allumer les plus grosses bûches.

    3. Robert Davis

      Ce n’est que 8 jours après l’incendie qu’on nous parle de mégots trouvés! je me demande si ce n’est ,pas encore un coup des élites de gauche le lâche micron en tête pour protéger ses ben coucous et autres benalla…

    4. Gédéon

      Je ne crois pas aux mégots retrouvés. En tout cas pas de celui qui aurait mis le feu, car celui-là , soit il n’existe pas et n’a jamais existé, soit il n’existe plus. Il a brûlé complètement avec la charpente.

    5. LeClairvoyant

      Le feu à toutes les chances d’être intentionnel, car le chêne durcie avec les année, les lattes et lithos sur une pente si inclinés faut coller ou tenir le chiffon et encore que le feu soit allumé à un angle précis, pour que les flammes lèchent les tuiles, car pour que des flammes touchent le sommet du toit ou de la flèche, il faut qu’elles soient hautes de plusieurs mètres.

    6. alauda

      50 enquêteurs cherchent les causes. Il va bien en sortir quelque chose.
      L’histoire des six cloches « sauvages » installées dans la flèche et au-dessus de la croisée des transepts pose toujours question. La cause pourrait venir d’un court-circuit d’une trop affligeante banalité pour satisfaire les observateurs des astres contraires…

      Cela ne change de toutes les façons rien d’épiloguer sur cet avant. Ce qui est fait est fait.

      En revanche, se projeter dans le futur de l’après ouvre beaucoup d’espace au débat. Que va devenir cette cathédrale ? Il y a déjà des projets mis en ligne, un rien mégalos : des toitures transparentes avec jardins intégrés, des flèches surdimensionnées.

      Et des gens qui s’interrogent sur la façon dont cet incendie va être mis à profit.
      Pour l’heure je suis les comptes de La Tribune de l’art et de Sites et Monuments pour l’argumentation et les images que Twitter fait monter pour le  » geste architectural contemporain »…

      Pour l’instant, ce que j’ai vu manque d’esprit.

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