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Mokded Shili, ce fasciste anti-israélien qui veut ostraciser la musique judéo-tunisienne


Mokded Shili, ce fasciste anti-israélien qui veut ostraciser la musique judéo-tunisienne

L’antisémitisme culturel frappe la Tunisie. Un élément fasciste anti-israélien qui préside actuellement le syndicat national des musiciens tunisiens, Mokded Shili, veut interdire aux musiciens de confession musulmane de se rendre en Israël pour donner des concerts ou se perfectionner dans la musique judéo-maghrébine.L’actuel président de l’Union nationale des musiciens tunisiens menace la liberté culturelle.

Dernière victime de cet apartheid musical pratiqué en Tunisie est Mohsen Cherif, un des rares spécialistes locaux de la musique judéo-maghrébine qui se trouve sur la black-list.

Le chanteur Mohsen Cherif, qui a défié les boycotteurs d’Israël, s’est vu retiré cette semaine sa carte professionnelle par le syndicat des musiciens de son pays pour avoir produit 4 concerts auprès de la communauté juive tunisienne, cet hiver en Israël.

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Ce dernier avait refusé de céder aux pressions et au chantage des militants anti-juifs dans son pays. Il était en concert à Eilat, du 24 au 27 janvier 2019.  Il est victime d’une campagne de dénigrement malintentionnée par les médias de son pays.

Le chanteur  Mohsen Cherif avait déjà défié les critiques antisémites en émanant des boycotteurs d’Israël et avait organisé quatre concerts de musique judéo-tunisienne au printemps 2018  dans le cadre des festivités du 70ieme anniversaire de l’indépendance israélienne.

L’ascension fulgurante de Mohsen Cherif-en photo- auprès des communautés  tunisiennes en  Israël commence à gêner  les antisionistes antisémites  car elle correspond selon eux à « une normalisation avec les sionistes » .  

Mohsen Cherif aurait pu être le premier tunisien musulman à rejoindre l’Orchestre Andalous d’Israël.

Le chef  du syndicat national des musiciens tunisiens, présidé par Mokded Shili, refuse de considérer les  dizaines de milliers de personnes de la diaspora tunisienne en Israël  comme des «compatriotes ». Il prétend parler aux nom de tous les  familles musulmanes  tunisiennes où l’on croit dur comme fer que les juifs israéliens sont des monstres à boycotter.

Le bureau exécutif du syndicat tunisien des chanteurs a donc publié un communiqué dans lequel, il a annoncé la radiation du chanteur Mohsen Cherif de la liste des chanteurs adhérents. 

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Cette décision vient à la suite des visites multiples du chanteur à Israël pour y donner des concerts à la communauté tunisienne.

Le communiqué indique que les liens amicaux et professionnels noués par Mohsen Cherif avec «l’entité sioniste n’ont rien avoir avec l’engagement de la Tunisie en faveur de la question palestinienne et du soutien qu’elle lui apporte».

Le même communiqué met en garde les tunisiens de confessions musulmanes contre tout accord à conclure avec le chanteur en question.  

Ce militant anti-israélien, à la tête du syndicat des chanteurs professionnels tunisiens, veut utiliser sa position pour jouer la  carte  de la défense des Palestiniens.

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Mokded Shili déclare, en décembre 2015 que tout artiste n’ayant pas de carte professionnelle n’exercera pas ce métier, indiquant que « le syndicat est la seule institution qui protégera les droits du chanteur. »

Pourtant le ministère de la Culture  tunisienne lui répond le 31 décembre 2015 en précisant qu’il est la seule autorité capable d’attribuer des cartes professionnelles aux artistes.

Mokded Shili, ce fasciste pro-palestinien qui se cache derrière la bannière de la culture, a même exprimé son souhait de mettre en prison, si possible, les chanteurs qui vont se produire en Israël.

Depuis des années on avait alerté, sans grand succès, sur cet antisémitisme exprimé par des élites tunisiennes qui s’identifient eux-mêmes comme « des défenseurs des Palestiniens « . Ce nouvel antisémitisme culturel fait partie des préjugés communs des militants pro-palestiniens. Le dernier documentaire de Pierre Rehov  parle des racines de cette folie antisémite d’aujourd’hui…

Mokded Shili, un  antisémite pro-palestinien  contre la musique judéo-maghrébine.

Curieusement cet homme qui est une honte pour la culture a été élevé dans une école coranique où son père fut un imam extrémiste qui enseignait la religion musulmane. Il avait entamé son initiation au chant coranique à l’âge de 6 ans dans une école qui enseigne la supériorité  des musulmans par rapport aux juifs -statut de dhimmis -.

Il choisit pourtant en 1999 de vivre à Montréal avant de décider, en 2002, de retourner en Tunisie.

Mokded Shili, cet artiste antisémite adorateur de Dieudonné M’Bala M’Bala, avait pourtant ressui à présenter son dossier artistique à la direction du Festival international de jazz de Montréal qui  avait accepté sa demande et lui a offert la chance de se produire le 30 juin 2001 sur  l’une des deux gigantesques scènes du festival au Québec.

Aujourd’hui sous couvert de soutien aux Palestiniens, Mokded Shili veut imposer un apartheid musical  en Tunisie en visant  des  musiciens  musulmans qui souhaitent se rendre en Israël pour donner des concerts ou se perfectionner dans la musique judéo-maghrébine,  comme le chanteur Mohsen Cherif qui a une voix prodigieuse.

Mohsen Cherif reproduit les chanteurs judéo-maghrébins qui ont été  toujours les acteurs-témoins privilégiés d’une musique partagée depuis des siècles avec leurs compatriotes musulmans, cultivant des fleurs de rhétorique qui tirent leur essence et leur fragrance des temps bénis de l’Andalousie.

La musique judéo-maghrébine fut sans conteste le carrefour d’un bouillonnement culturel méditerranéen où juifs, chrétiens et musulmans se respectaient et fraternisaient.

Sauf que les fascistes pro-palestiniens, comme Mokded Shili, ne veulent rien savoir de cette situation qui était valables dans tous les pays du Maghreb.

Les juifs de Tunisie ont constitué pendant des siècles l´une des plus anciennes communautés de la diaspora, jouant un rôle de carrefour, attirant et assimilant les apports ethniques de tous les horizon.

Aujourd’hui comme dans la quasi-totalité des pays arabes, il n’y a pratiquement plus de Juifs en Tunisie et, si l’on excepte les quelques centaines qui y résident encore, des vieillards pour la plupart, on peut considérer qu’elle a été ethniquement purifiée. Les Juifs tunisiens ont trouvé refuge en France ou en Israël.

Le fait d’empêcher aujourd’hui  un chanteur  musulman de se produire devant cette communauté  revient à trahir cet héritage commun,  surtout que la Tunisie a perdu l’essentiel de sa communauté juive dans les années 1960-70 .

Celui qui a donné à la tunisianité son sens le plus profond et à la démocratie son sens supra communautaire au-dessus de tout clivage, religieux, ethnique et de genre reste et il faut le dire c’est le président déchu  Zine el-Abidine Ben Ali.

Mokded Shili, ce fasciste anti-israélien qui préside actuellement le syndicat national des musiciens tunisiens, Mokded Shili, est incapable de comprendre que la construction d’un monde interculturel est possible dans un espace empreint de respect et de tolérance de l’autre. Autrement dit, le dialogue des cultures est la résultante d’une articulation positive des différences et des ressemblances entre des populations  partageant une même culture, à savoir la culture judéo-maghrébine.

Heureusement, encore une fois, quIsraël est ici pour conserver cet héritage commun.

L’Orchestre Andalous d’Israël, le métissage de la musique  judéo-maghrébine 

Visant à honorer l’héritage des immigrés du Maghreb, l‘Orchestre Andalous d’Israël est aujourd’hui la référence mondiale pour la préservation du patrimoine de la musique  judéo-maghrébine  ( âla pour le Maroc, andalous en Algérie, malouf pour la Tunisie, Libye et dans l’Est algérien ­).

Chaque année  des dizaines  de musiciens  musulmans, notamment du Maroc, font le déplacement pour se produire avec l’Orchestre Andalous d’Israël et perpétuer cet héritage arabo-andalou.

Les chanteurs musulmans  marocains comme Abdelfateh Benis, Abderrahim Souiri, Abdessalam Sefiani de Rabat  viennent chaque année en Israël  pour se produire avec l’Orchestre Andalous d’Israël, convaincus par sa qualité. Bajdoub, la superstar de l’arabo-andalou du Maroc, avait même donné son accord pour se joindre à la formation.

Originaire du Maroc, Motti Malca, cofondateur et manager de l’Orchestre Andalous, se plaint des pressions exercés  sur les musiciens  algériens et tunisiens pour se produire en Israël.

Existant depuis 1993 avec une formation de 35 personnes, l’Orchestre Andalous reçois 5 millions de shekels ( 2 millions de euros) pour son budget annuel.

Depuis sa création, l’Orchestre andalou israélien, qui est financé par la municipalité d’Ashdod et le ministère de la Culture, est devenu une icône musicale et culturelle israélienne, effectuant des tournées en Israël, aux États-Unis  et dans des pays européens.

L’orchestre, lui, est quelque chose d’inédit, comme le précise son chef,  le docteur en musicologie d’origine marocaine Avi LLam Amzalag qui estime que l’Orchestre Andalous: « est le seul de ce type dans le monde qui est spécialisé  en musique andalouse».

Miri Reguev la ministre israélienne de la Culture et du Sport, qui est elle même d’origine marocaine, encourage les musiciens des pays maghrébins à venir se produire en Israël. L’Orchestre Andalous  est devenu un carrefour  culturel  pour les musiciens  maghrébins juifs et musulmans.

Emil Zrihan, ce chantre de la synagogue d’Ashkelon reste l’«attraction» principale de l’orchestre.

Né à Rabat, arrivé en Israël à 9 ans, Zrihan a été tôt formé au chant liturgique et aux musiques populaires marocaines. Interprétant des piyyoutim (cantiques juifs) ou des habakashot (louanges à Dieu), il se permet même de chanter Ya Rayah, standard de la musique chaâbi d’Alger écrit par Dahmane el-Harrachi et popularisé par Rachid Taha.

En 2006, l’orchestre a reçu le Prix Israël pour ses réalisations et sa contribution exceptionnelle à la société et à l’État.

Israël nous démontre aujourd’hui  que la musique est avant tout un langage universel, dépassant les clivages géographiques, politiques, culturels ou religieux.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • 2 thoughts on “Mokded Shili, ce fasciste anti-israélien qui veut ostraciser la musique judéo-tunisienne

    1. Vov

      Qu’ils viennent vivre en Israël, il y a même des juifs russes qui ont créés de orchestres de music andalous !

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