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Wauquiez estime que l’affaire Benalla est «une affaire d’État» car «les plus proches collaborateurs, l’Élysée, l’ensemble de l’appareil d’État ont été mobilisés pour assurer la dissimulation de la vérité»


Wauquiez estime que l’affaire Benalla est «une affaire d’État» car «les plus proches collaborateurs, l’Élysée, l’ensemble de l’appareil d’État ont été mobilisés pour assurer la dissimulation de la vérité»

Le document et les conclusions présentés par la commission d’enquête sénatoriale sur Benalla font dire à Laurent Wauquiez qu’il «s’agit d’une affaire d’État», car «les plus proches collaborateurs, l’Élysée, l’ensemble de l’appareil d’État ont été mobilisés pour assurer la dissimulation de la vérité».

Après la révélation du contenu de ce rapport, le patron des Républicains a dénoncé la mobilisation d’un «appareil d’État» visant à «dissimuler la vérité et préserver l’impunité d’Alexandre Benalla».

Interrogé sur la chaîne i24, Laurent Wauquiez a également estimé «indispensable que le Président de la République s’exprime».

«On pensait au début que c’était une simple affaire de gribouille, de quelqu’un qui aurait abusé de la confiance du Président. On découvre que les plus proches collaborateurs, que l’Élysée, que l’ensemble de l’appareil d’État ont été mobilisés pour assurer cette dissimulation de la vérité», a-t-il insisté.

Et d’ajouter: «Cette commission montre qu’il s’agit d’une affaire d’État. Ce rapport est accablant pour l’Élysée, si vous additionnez tout ce qui est établi».

La commission des lois du Sénat a dévoilé ce mercredi son rapport d’enquête sur l’affaire Benalla, du nom de l’ex-chargé de mission à l’Élysée soupçonné d’avoir menti sous serment. Dans les heures qui ont suivi, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour «entrave à la manifestation de la vérité». Alexandre Benalla risque cinq ans de prison pour parjure. Il a été incarcéré mardi soir à la prison de la Santé pour avoir violé une condition de son contrôle judiciaire.

Le Premier ministre a jugé les recommandations du Sénat à l’égard de l’Élysée «incompréhensibles et injustes», ainsi que violant la séparation des pouvoirs. Édouard Philippe s’est dit «déçu» de l’appréciation «très politique» de l’enquête sénatoriale.

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