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Viktor Orbán « Ce qui nous tue, c’est l’internationale socialiste ressuscitée par la mondialisation. Le nouvel internationalisme est à Bruxelles, et son instrument est la migration »


Viktor Orbán « Ce qui nous tue, c’est l’internationale socialiste ressuscitée par la mondialisation. Le nouvel internationalisme est à Bruxelles, et son instrument est la migration »

Le 10 février, à Budapest, Viktor Orbán a prononcé un discours sur l’état de la Nation. Il y décrivait, entre autres, les mesures prises en faveur de la natalité hongroise.

Viktor Orbán livre également son analyse de l’Union Européenne :

«  Dans le courant de cette semaine, la chancelière d’Allemagne et quatre chefs de gouvernement d’Europe centrale ont fêté ensemble le trentième anniversaire de la fin du communisme et de l’Union soviétique.

En regardant autour de moi, j’en vois beaucoup qui ne connaissent que de nom l’Internationale, que l’on nous faisait chanter à la fin de chaque fête. Je cite à leur intention : « Et le monde de demain sera international ! ».

Nous pensions, il y a trente ans, avoir jeté à la poubelle de l’histoire le délire communiste, qui annonçait la fin des nations et la supranationalité.

Nous nous sommes apparemment trompés. Le slogan est aujourd’hui le même : le monde de demain sera international ! L’on nous annonce de nouveau un monde sans nations, des sociétés ouvertes, et l’on échafaude un gouvernement mondial supranational.

Et voilà que sont de retour ceux qui veulent effacer nos traditions et inonder nos pays de cultures étrangères.

Trente ans après les transitions démocratiques, à la veille d’élections générales européennes, l’Europe en est arrivée au point où nous devons à nouveau nous dresser pour la défense de notre magyarité, de nos racines chrétiennes, de nos familles, de nos communautés, et aussi de notre liberté.

Nous aurions bien besoin d’un peu de tranquillité, mais l’Internationale nous apprend aussi que ses partisans ne seront jamais tranquilles, parce que – je les cite – « ce sera la lutte finale ».

Aujourd’hui aussi, on les dirige de l’extérieur.

La forteresse du nouvel internationalisme est à Bruxelles, et son instrument est la migration. »

Source

 

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  • 3 thoughts on “Viktor Orbán « Ce qui nous tue, c’est l’internationale socialiste ressuscitée par la mondialisation. Le nouvel internationalisme est à Bruxelles, et son instrument est la migration »

    1. Jean-Francois Morf

      Pour « gagner » des milliards en ruinant tel peuple puis tel autre peuple, il suffit à Soros de « forger » l’avenir à sa guise, avec la complicité des dirigeants admirateurs qui veulent « gagner » des milliards avec lui. Il « fabrique » donc des « événements » ici et là, ce qui fait chuter telle monnaie puis telle autre monnaie, comme il avait soit disant « prévu ». Son grand « coup » sera quand il aura tellement introduit de mahométans criminels en Europe que la guerre civile commencera inévitablement, faisant chuter l’Euro donc gagner le « spéculateur » Soros. Merkel, Macron, Juncker, le pape, etc se réjouissent de « gagner » des milliards avec Soros, en ruinant les chrétiens. Au lieu d’accepter les millions de chrétiens en danger de mort et de chasser les envahisseurs mahométans, nos « bien pensants » dirigeants socialistes font exactement le contraire, en connivence avec Soros et Satan…

    2. louis

      orban a bien résumé la situation; nous en france on aura et la migration et le retour des djihadistes tout un programme mortifére en perspective !

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