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Les Juifs américains et Israël : Chronique d’un divorce annoncé. Par Dora Marrache


Les Juifs américains et Israël : Chronique d’un divorce annoncé. Par Dora Marrache

CHRONIQUE

« Les Juifs sont toujours unis comme les cinq doigts de la main » (Proverbe)

Pas toujours ! Si nous sommes nombreux à considérer Israël comme notre patrie de cœur, ils sont près de 5 millions de Juifs américains – Américains juifs, diront-ils – sur 5 millions 700 000 à adopter une position ouvertement anti-israélienne calquée sur celle des gauchistes.

Alors que la fusillade dans une synagogue de Pittsburgh aurait dû déclencher une prise de conscience et unir les Juifs américains et Israël, de toute évidence, c’est le contraire qui se produisit.

Depuis ce drame, on assiste à un autre drame auquel nous ne pouvons rester indifférents : le divorce entre les communautés juive libérale américaine d’une part et juive orthodoxe israélienne d’autre part.

A quoi doit-on cette rupture, source de souffrance pour tous les Juifs ? Le lien entre les 2 plus importantes communautés juives du monde a-t-il été définitivement brisé à la suite de ce drame?

Certes, la tragédie de Pittsburgh a suscité une émotion extrêmement vive et a été l’élément déclencheur, un peu comme l’ont été, toutes proportions gardées, l’Affaire Dreyfus ou la Shoah. Elle a fait prendre conscience aux Juifs américains qu’ils sont juifs, donc différents des non-juifs, et que l’antisémitisme est toujours cruellement vivant.

Évidemment, ils se sont empressés non pas de chercher le pourquoi du comment, mais le ou les coupables. Et une fois de plus, ces derniers étaient tout trouvés : l’État d’Israël et le président des Etats-Unis, Donald Trump.

Pourquoi accuser Donald Trump ? Parce qu’on a fait de lui le bouc émissaire par excellence. Il faut reconnaître que le Président a bon dos : on lui attribue tous les maux de la terre : les guerres, la famine, les migrations, la montée de l’islamisme, l’arabisation de l’Europe, etc. Il est le seul responsable de toutes les fusillades qui ont eu lieu partout sur la planète depuis son élection. Et exception faite des 23% de Juifs qui ont voté pour lui, les autres, fidèles donateurs et défenseurs acharnés du parti démocrate – un parti qui ne porte pas Israël dan son cœur- voient en DT le seul et unique responsable de cette résurgence de l’antisémitisme, non seulement aux États-Unis, mais partout dans le monde.

Certes, nous savons que concernant Israël l’écart entre les républicains et les démocrates est énorme, pour ne pas dire abyssal. Que les démocrates soient anti-Trump, on peut le concevoir. En revanche, que des Juifs nourrissent une haine paroxystique à l’égard de Donald Trump après tout ce qu’il a fait pour Israël nous semble inconcevable.

Il faut savoir que ces Juifs dits « progressistes » (terme de plus en plus à la mode et auquel on attribue des connotations très positives) sont de fidèles lecteurs du New-York Times et du quotidien israélien Haaretz dont les articles anti-israéliens sont légion, de fidèles auditeurs de CNN dont le parti pris anti-israélien n’est plus à démontrer. Alors, imprégnés des idées de la gauche, ils n’ont pu prendre conscience des actes dévastateurs qu’elle pose vis-à-vis d’Israël.

Ils sont obamaphiles, palestinophiles et, depuis l’élection de Trump, islamophiles. J’en veux pour preuve les relations qu’ils entretiennent avec les musulmans qui d’ailleurs ont restauré certains cimetières juifs et recueilli 190 000 $ pour l’inhumation des victimes de la synagogue.

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En revanche, en bons démocrates, ils sont anti-Trump dans l’âme. Ils prétendent qu’il a libéré la parole et qu’il encourage la droite et l’extrême-droite à exprimer librement leur haine du juif. Leur haine de Trump se répercute même sur sa fille Ivanka et sur son gendre Jared qu’ils considèrent comme des éléments indésirables de la communauté juive, allant jusqu’à dire qu’ils ont honte d’eux. Un rabbin « progressiste » voudrait même les excommunier. Donc rien d’étonnant s’ils pointent du doigt Donald Trump à propos de la tragédie de Pittsburgh.

Ils envisagent même de quitter les États-Unis Pour aller où ? N’importe où, sauf en Israël. C’est dire les sentiments qu’ils éprouvent pour ce qui devrait être, à nos yeux, leur patrie de cœur.

Pourquoi accuser Israël ? Israël est le nouveau Dreyfus pour la communauté internationale. C’est tellement rassurant d’avoir un coupable, un bouc émissaire ! S’il fut un temps où les Juifs américains oeuvraient à ramasser des fonds pour la création de l’État juif, aujourd’hui, on assiste au processus inverse : ils travaillent à le délégitimer.

Aujourd’hui comme au temps de l’Affaire Dreyfus où des Juifs français croyaient en la culpabilité de Dreyfus, on a un nombre non négligeable de Juifs américains qui se dressent contre Israël. Une minorité défend bec et ongles l’État juif face à la majorité qui croit en sa culpabilité et qui le considère comme illégitime.

En réalité, depuis le début du 21è siècle est apparue une fissure entre les communautés américaine et israélienne. Au fil des ans, cette fissure s’est élargie, est devenue une faille, puis un fossé et aujourd’hui un abîme, un schisme. Pourquoi ?

Serait-ce un problème d’ordre religieux ? Les Juifs américains invoquent le comportement du Grand rabbin d’Israël à la suite de la fusillade dans une synagogue de Pittsburgh, L’Arbre de vie, le samedi 27 octobre 2018. Ils auraient été choqués par l’image que le Rabbinat d’Israël donne d’eux, par son refus de considérer L’Arbre de vie, leur synagogue, comme une véritable synagogue.

Il est vrai que le comportement du Grand rabbin d’Israël, David Lau, qui refusait de qualifier de «synagogue» le lieu de prière où a eu lieu l’attaque de Pittsburgh est choquant, qu’une telle déclaration au lendemain d’une tragédie traduit un manque respect aux victimes, un manque de tact.

Il est vrai aussi que, comme le dit le rabbin, cette synagogue est fréquentée par des Juifs non-orthodoxes.

Mais de là à faire du Rabbinat d’Israël le responsable de ce divorce, c’en est trop. D’une part, cette non-reconnaissance n’est pas un phénomène nouveau : depuis 48, le Grand-Rabbinat d’Israël ne reconnait pas les Juifs réformistes ou conservateurs. D’autre part, au lieu de se contenter de rapporter cette remarque, pourquoi ne pas rapporter également ces mots du rabbin David Lau plus révélateurs des sentiments qui l’animent : « Quelle est la question ? Il n’y a pas à parler de leur affiliation. Ils ont été tués parce qu’ils étaient juifs ! » Et il avait ajouté : « Je dirai une chose simple : chaque meurtre d’un Juif aux quatre coins du monde à cause de sa judéïté est impardonnable, c’est un crime qu’il est impossible de laisser faire». Et il avait conclu : « J’ai un désaccord idéologique difficile avec eux sur le judaïsme, son passé et ses implications pour l’avenir du peuple juif à travers les générations. Et alors ?! Alors à cause de cela ils ne seraient pas juifs ?!

Enfin, on ne nous fera pas croire que les Juifs américains dont plus de 70% sont mariés à des non-juives accordent une telle importance aux dires des rabbins.

En fait, cette guerre qui oppose les Juifs démocrates à Israël ne date pas d’hier, elle a commencé il y a bien longtemps à la suite des demandes adressées au Rabbinat d’Israël par la communauté juive américaine.

Ils veulent un judaïsme libéral, « progressiste », une réforme en profondeur du judaïsme. Ils veulent que le Grand-Rabbinat d’Israël

change les lois qui régissent le judaïsme. À commencer par la loi qui considère que l’enfant est juif par sa mère. Ils craignent évidemment que les jeunes Américains et Américaines, nés de mères non-juives, ne soient pas considérés comme juifs en Israël, et qu’ils ne bénéficient pas de la Loi du retour.

La prière au Kotel est aussi une source de conflit : ils sont 73% à vouloir qu’elle soit mixte même si depuis des millénaires hommes et femmes sont séparés comme l’exige la religion. Et comme en Israël ils ne sont pas plus de 42% en faveur de la mixité, la démocratie veut que le gouvernement statue en faveur de la majorité.

Ils ne peuvent sous prétexte qu’ils sont de gros donateurs exiger d’Israël qu’il se plie à leurs diktats, surtout avec le poids des partis orthodoxe et ultra-orthodoxe. Pourquoi ne pas demander aussi à Israël, de considérer comme juifs, comme ils le font eux-mêmes, tous les non-juifs qui se proclament « juifs de choix » ?

La religion ne nous semble pas être à la source de leurs différends avec Israël. Après tout, les Juifs non-pratiquants sont très nombreux, que ce soit en Israël ou dans la diaspora, mais depuis la renaissance d’Israël, leur identité s’exprime dans leur soutien à Israël, dans leur appartenance au peuple juif. Or aux États-Unis, exception faite des Juifs orthodoxes qui soutiennent Israël, les autres sont de plus en plus nombreux à s’en désolidariser.

Cette opposition, de toute évidence, n’est donc pas seulement d’ordre religieux, le problème est ailleurs.

Le problème ? Le clivage gauche/ droite

Intelligents, ces Juifs ? Qu’on nous permette d’en douter. Certes, beaucoup occupent des postes de professeurs d’université, dirigeants communautaires, avocats, médecins, etc. Mais on sait que les diplômes ne sont pas un gage d’intelligence. Et ces Juifs en sont la preuve. À la lecture de leurs raisonnements alambiqués et qui manquent bien souvent de cohérence, force est de constater que, de toute évidence, ils ne se laissent pas gouverner par la raison. Il est vrai que, comme le disait Pascal, « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ».

On se souvient que, pour éviter d’être la cible des antisémites, des Juifs français avaient pris parti contre Dreyfus, et plus tard, en 39-40, on a vu des Juifs soutenir Pétain. En Allemagne, pour les mêmes raisons, nombreux étaient ceux qui n’osaient pas critiquer le Parti national-socialiste. Faire profil bas, se noyer dans la masse, s’aligner sur la majorité, c’était le moyen que

les Juifs européens avaient choisi pour échapper à l’antisémitisme. Aujourd’hui, pour sensiblement les mêmes raisons, les Juifs américains ont embrassé les idées de la gauche, et ont des arguments tout prêts pour défendre leur position.

Quand ils parlent d’Israël, ils tiennent le même discours que les médias, ils ont même adopté leur terminologie (apartheid, occupation, colonisation, résistants, etc.) Ils défendent les idées exprimées par la gauche sur le conflit israélo-arabe et invoquent à l’appui de leurs affirmations les causes énoncées par la gauche :

– Ils considèrent les Israéliens comme des voleurs de terres ;

– Ils étaient nombreux à s’opposer au déplacement de l’ambassade à Jérusalem ;

– Nombreux à s’opposer à la Loi sur l’État-nation du peuple juif qu’ils jugent discriminatoire. L’interdiction du Droit au retour pour les Palestiniens, les zones réservées aux Juifs, l’accès spécial des Juifs à des emplois, l’inégalité de la justice, etc., tout cela fait d’Israël, selon eux, un État d’apartheid.

– Nombreux à soutenir l’Accord nucléaire conclu avec l’Iran. Sans doute parce qu’ils faisaient une confiance aveugle à Obama et que, par conséquent, celui-ci ne pouvait qu’avoir raison.

– Nombreux à porter un regard très négatif sur le gouvernement israélien qu’ils accusent de manipuler les citoyens alors qu’ils sont eux-mêmes victimes des idées de la gauche.

Comme Shalom Arshav en Israël ou L’Union Juive française pour la paix (UJFP) en France, la Jewish Voice for Peace (JVP), (La voix juive pour la paix), fondée par les Juifs « progressistes » s’est donné pour mission la défense des droits des Palestiniens et l’opposition au sionisme, une opposition qu’ils ont réitérée le 28 janvier dernier dans un article intitulé « Ce qu’est pour nous le sionisme » et dans lequel ils déclarent d’entrée de jeu: « Jewish Voice for Peace est guidée par une vision de justice, d’égalité et de liberté pour tous. Nous nous opposons sans équivoque au sionisme, car il est contraire à ces idéaux ». En d’autres termes égalité et justice pour tous, exception faite des Juifs.

Un discours que les Juifs démocrates partagent sans ambages et qui ne peut que réjouir les gauchistes et les Palestiniens. Ils parlent des « crimes commis » par Israël contre le peuple palestinien, des expropriations sauvages, de l’état d’apartheid qui règne dans ce pays où les pauvres Palestiniens paient des impôts sans avoir en retour les droits des contribuables juifs. Ils soutiennent l’appel palestinien au boycott sans même que cela leur rappelle le nazisme.

Certains soutiennent même l’idée d’un État bi-national tant est grande leur haine de Netanyahou et des politiques de droite.

Ainsi, quand Naftali Bennet a tweeté « Je m’envole ce soir, en tant que ministre de la diaspora, vers Pittsburgh afin d’être avec nos frères et soeurs dans ces heures sombres », il a reçu de David Simon, écrivain, journaliste et scénariste, la réponse suivante : « Rentrez chez vous. Les interventions de Netanyahu dans la politique américaine ont contribué à l’élection de Donald Trump et à sa validation brute et implacable du nationalisme blanc et du fascisme. La communauté juive américaine saigne maintenant des mains du Premier ministre israélien. Et beaucoup d’entre nous le savent. »

Mais qu’attendent-ils donc pour demander une enquête sur l’ingérence israélienne dans les élections ?

Et le plus grave c’est que la génération montante a embrassé leurs idées, qu’elle est complètement coupée d’Israël et que les jeunes sont de plus en plus nombreux à se lancer dans des attaques virulentes contre l’État juif. Le 25 mars 2017, ils étaient plus de 500 000 à manifester en soutien aux Palestiniens au cri de If Not Now, À bas l’AIPAC, À bas l’occupation.

Conclusion: La gauche est arrivée à ses fins. Ces Juifs sont en fait ses « idiots utiles ». Ils sont là pour corroborer les critiques virulentes et les condamnations de certains membres du parti démocrate à l’égard d’Israël.

Il nous reste à espérer que ces Juifs ouvriront un jour les yeux, qu’ils comprendront que ce n’est pas tant leur compassion pour le peuple palestinien qui guide les actions des gauchistes que leur haine pour le peuple juif, que le problème ne vient ni du conflit israélo-palestinien, ni de Tsahal, ni des Juifs qui commettent des actes délictueux, que le problème c’est l’existence même du Juif, sa présence physique dans le monde doublée de l’existence d’Israël. Par conséquent, quoi qu’ils fassent, éradiquer l’antijudaïsme doublé de l’anti-israélisme restera un vœu pieux.

Qui plus est, à vouloir hurler avec les loups, ils ne font que s’autodétruire. Certes, on peut comprendre qu’en exil le juif ait été incapable de s’assumer. Mais pas aujourd’hui ! Pas aujourd’hui !

Aujourd’hui, grâce à Israël, le Juif a compris qu’assumer son identité est sinon le moyen de lutter contre l’antisémitisme, du moins celui de gagner le respect de l’autre. Il faut être authentique. Il faut être solidaire de son peuple, il faut soutenir et défendre Israël. Ce n’est qu’en restant unis comme

les cinq doigts de la main que nous pourrons désarmer tous ceux qui nous haïssent.

Il faut également savoir que, dans certains cas, l’antisémitisme est dû à l’ignorance, aux préjugés et que ce n’est qu’en étant soi-même suffisamment informé de l’histoire juive qu’on peut aller à contre-courant des idées colportées par les antijuifs.

Israël a besoin de tous les Juifs du monde, qu’ils soient ou non pratiquants, qu’ils soient de droite ou de gauche. Sans les Juifs de la diaspora, Israël est comme amputé de ce qui fait la valeur du judaïsme. Et sans Israël, les Juifs de la diaspora revivraient les jours les plus sombres. Pourvu seulement que la communauté juive américaine ne disparaisse pas par assimilation, comme ce fut le cas dans le passé pour certaines communautés juives!

© Dora Marrache pour Europe-Israël

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  • 5 thoughts on “Les Juifs américains et Israël : Chronique d’un divorce annoncé. Par Dora Marrache

    1. Moka

      J ai connu une femme juive à cause du conflit israélo -palestinien s est convertie au catholisime car pour elle les juifs étaient des voleurs de terre elle m avais dit avec rage.Mon frère est sortie dans le passée avec une juive de Guadeloupe elle tenait ce même genre de discours.

    2. Esther

      L’ELITE juif pousse les juifs a aqttaquer l’un a l’autre pendant que les riches juifs sont occupes a gagner plus d’argent!

    3. LeClairvoyant

      Je suis désolé de constater que les divisions entre juifs, sont nombreuses et anciennes. La raison sacralisée des uns, heurte la position sacralisée des autres. (l’existence d’Israël, est le miracle qui dois les unir et pas les séparer)
      Parfois le choix des communautés de se faire « invisibles » peut avoir des avantages, et d’autres, être proches d’un pouvoir ou d’une idéologie dominante, ou dans l’opposition suicidaire et aberrante. Il n’est pas facile pour les communautés juives dans le monde de choisir une vérité différente, dans chaque pays où ont leur domicile. Ainsi, souvent faire « le mort », fait partie de la stratégie de beaucoup d’êtres vivants pour tromper les prédateurs.
      Dans le monde convulsé qui se joue entre les dictatures infectes et corrompues et les démocraties, laxistes mondialistes qu’aucun système est sans reproche.
      1° les juifs à un moment donné, ont cru que leurs ennemis étaient les cathos antisémites, mais en baise d’effectifs, puis les nazis de droite aussi et ce sont en grande partie alignés à gauche, avec ses élites et ces disciples
      2° les temps changent, et on constate que la gauche, le gauchisme et l’islamisme sont plus antisémites, et en progression exponentielle.
      Je lis dans ma boule de cristal, les idéaux de gauche ont faillit; l’avenir est autre, et les juifs toujours victimes de leurs divisions, seul Israël est un Miracle!

    4. cequejepense

      Les ennemis des juifs ne font pas de difference entre ceux qui supportent leur patrie de cœur et ceux qui tournent le dos à leur peuple . Les nazis n’ont pas épargner ceux qui s’étaient convertis au catholicisme dans l’espoire d’échapper au massacre.et la synagogue de Pittsburgh n’a pas échappé non plus aux anti sémites

    5. léopold

      Mais qu’est ce qu’ils s’imaginent ces juifs de gauche, que l’Iran est le nouveau Zorro du monde oriental? Que la destruction d’Israel soulagera leurs maux de tête ou facilitera leur transit intestinal?
      Mon dieu, qu »est ce qu’ils peuvent être inconscients ces gauches caviar.

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