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Unissons-nous pour soutenir l’Armée d’Israël, par Dora Marrache


Unissons-nous pour soutenir l’Armée d’Israël, par Dora Marrache

Le commandant du Front intérieur d’Israël, le général Tamir Yadai, a déclaré, le 28 novembre, « Il n’y a aucun doute que la menace sur le front intérieur israélien, lors de la prochaine guerre, sera très sérieuse », et il a ajouté  « Des défis majeurs et complexes menaceront Israël en 2019 ».

Pourquoi des propos aussi inquiétants ? L’Armée Israël se prépare-telle à une guerre ? Serait-ce alors une justification au cessez-le-feu de Gaza ?

Car la dernière opération de Tsahal à Gaza s’est soldée, on s’en souvient, par un échec. Un officier a été tué, un soldat grièvement blessé. Le Hamas a réagi en envoyant une pluie de roquettes sur les villes du sud , Sderot et Aschkelon. Un cessez-le-feu a mis fin aux hostilités, certes, mais a déclenché un tsunami au sein du gouvernement. Le ministre de la Défense, qui aurait voulu en découdre avec Gaza a démissionné, d’autres ont menacé de lui emboiter le pas, mais se sont désistés. Mais vu le nombre de visites secrètes quasi-quotidiennes effectuées à Gaza, il nous semble normal qu’un jour il y ait un pépin. Cela ne gâche en rien l’image que nous avons de Tsahal.

Pourtant la ministre de la Justice, Ayelet Shaked,  a eu cette remarque le 22 novembre à la Knesset : « Israël doit réapprendre à vaincre et nos ennemis à nous craindre ». Pourquoi Israël n’inspire-t-il plus la crainte comme par le passé ? Serait-ce que Tsahal a perdu le goût de vaincre, condition sine qua non pour que nos ennemis nous craignent et que les Juifs puissent vivre en paix dans leur pays ?

C’est du moins ce que soutenait en août dernier l’ombudsman de l’armée israélienne , le général Yitzhak Brik, en se basant sur le classement  international « Global Firepower » dans lequel Tsahal est passée de la 11e place en 2014 à la 16e  cette année. Est-ce suffisant pour en conclure que le moral de nos soldats est en chute libre?

Israël, nous le savons,  est menacé de toutes parts et Tsahal confrontée à 3 types de guerres :

La guerre conventionnelle sur plusieurs fronts : le nord, le sud et le centre.  Dans cette guerre, les ennemis qui veulent la fin de l’État juif sont innombrables : le Hamas, le Hezbollah avec pas moins de 100 000 roquettes, la Syrie avec ses djihadistes et les bases de l’armée iranienne sur son territoire, l’Égypte qui compte un nombre très élevé de Frères musulmans, et bien sûr l’Iran qui ne cache nullement sa haine de l’État juif et son désir de l’annihiler, sans que ses propos choquent les chefs d’État des pays occidentaux.

Lutter contre ces ennemis implacables et en nombre considérable, c’est l’affaire de Tsahal. D’ailleurs, les soldats  viennent tout juste de découvrir que le Hezbollah construit des tunnels pour pénétrer en territoire israélien.  Certes, nos soldats ont vu pire en 56 , en 67 et en 73. Mais aujourd’hui à cette guerre s’ajoutent deux autres types de guerre

La cyberguerre  Les FDI ne doivent pas seulement être prêts pour la guerre conventionnelle, elles ne peuvent ni ne doivent négliger la cyberguerre. L’armée doit se protéger contre les attaques cybernétiques auxquelles sont d’ailleurs confrontés nombre de pays. Mais à l’inverse des autres pays, Tsahal ne peut pas se permettre une panne de son système informatique. Ce n’est pas pour rien qu’Israël est devenu un chef de file mondial dans le domaine de la « cybersécurité »

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– La guerre des mots et des images  On le sait par expérience, il suffit d’une étincelle pour allumer un incendie qui peut provoquer la mort. Et les mots ont aussi ce pouvoir : «  La mort et la vie sont au pouvoir de la langue » ( Proverbes 18, 21)

Cette guerre se livre sans armes, ou disons avec des armes silencieuses, mais dévastatrices. Et contrairement à la guerre conventionnelle et à la cyberguerre, elle n’est pas seulement du ressort de Tsahal. Elle implique le gouvernement israélien certes, mais aussi tous les Juifs, les Israéliens comme ceux de la diaspora.

Car le pire danger pour Israël, après l’Iran, vient de l’intérieur, le pire  danger ce sont les Juifs israéliens de gauche et les ONG israéliennes qui aident les ennemis de leur pays  à mieux le combattre. Les critiques les plus acharnés de l’État juif sont surtout des Juifs, et les soutiens les plus fervents du peuple palestinien se recrutent parmi les Juifs.

À ces ennemis de l’intérieur s’ajoutent pour leur prêter main-forte les démocrates américains qui sont d’abord américains  et de gauche et qui désolidarisent du judaïsme,  tous les gauchistes de la diaspora qui hurlent avec les loups, et tous les antisionistes qui se comptent par millions sur notre planète et qui se réjouissent chaque fois qu’Israël est en danger.

Si bien qu’Israël offre à ses ennemis l’image d’un peuple divisé, d’une armée sur laquelle ses propres membres jettent l’opprobre, d’un gouvernement affaibli par les dissensions internes.

Donc rien d’étonnant si nos ennemis ne nous craignent plus comme au lendemain de 67.  Le Hamas, tout comme l’AP d’ailleurs,  se permet même de faire du chantage et de menacer Israël.

La solution ? Celle préconisée par la ministre de la Justice : « RÉAPPRENDRE A VAINCRE ». 

Ayelet Shaked, la ministre de la Justice,  n’a pas tout à fait tort ; on a parfois le sentiment que Tsahal ne brille plus autant qu’avant, qu’elle semble moins déterminée à écraser l’ennemi qu’elle ne l’était  par le passé . Il est vrai que des victoires éblouissantes comme celles que les FDI  nous ont offertes au siècle dernier (1956, 1967, 1973), nous n’en avons pas connu : la guerre du Liban en 2006 et celle de Gaza en 2014  n’ont pas écrasé l’ennemi. Et pourtant, cette armée , ô combien nous l’aimons !

Ô TSAHAL ! Ce nom qui tant de fois a sauvé notre terre , ce nom qu’avec respect tout le peuple juif admire, ce nom qui fait trembler d’effroi tous nos ennemis, cette armée dont nous sommes si fiers et à qui nous devons notre existence, ces soldats que nous idolâtrons et qui ont collectionné des victoires grâce à leur dévouement, à leur abnégation et à toutes les qualités dont ils sont dotés,  cette armée doit avoir aujourd’hui le sentiment d’être abandonnée.

Car si l’Armée d’Israël est sans conteste une armée ultra-moderne, une des armées les mieux informatisées au monde, capable de parer les pires cyber-attaques,  une des plus puissantes du monde, une des plus aimées au monde, une des plus attachées à défendre son pays et son peuple, elle est aussi une armée blessée, éprouvée moralement  car sans cesse sous le feu des critiques qui finissent par lui saper le moral et la rendre vulnérable.

Quand les critiques fusent de toutes parts sur les réseaux sociaux et  la présentent comme une armée d’occupation, et les « Palestiniens » comme des résistants,  alors qu’elle est l’Armée de défense d’Israël ;

Quand la guerre de Gaza, La Marche du retour, les vidéos bien souvent truquées,  bref quand un simple incident,  suffit pour que les réseaux sociaux s’enflamment et que les médias traditionnels se saisissent de l’affaire et tirent à boulet rouge sur l’Armée d’Israël ;

Quand les experts en informatique qui travaillent sans interruption pour protéger leur pays, se voient ramenés au rang de hackers, de pirates de l’informatique ;

Quand des professeurs d’université enjoignent leurs étudiants de refuser le service militaire ;

Quand l’ONG israélienne « Breaking the silence », dont les membres sont d’anciens soldats, accuse Tsahal, dans un rapport basé sur les témoignages anonymes d’une soixantaine d’officiers et de soldats,  d’avoir fait en 2014 à Gaza un usage excessif de la force contre ceux que la communauté internationale considère comme de pauvres résistants et qu’elle la rend responsable de la mort d’un nombre considérable de civils ;

Quand, en avril 2018,  « B’Tselem », une autre ONG israélienne vendue aux Palestiniens, lance ce que  le ministre de la Sécurité intérieure Gilat Erdan considère à juste titre comme un « appel à la sédition » dans lequel elle implore les soldats de Tsahal de ne pas tirer sur les pauvres « Palestiniens » qui veulent forcer la frontière avec Israël car ils sont désarmés ;

Quand « Zochrot », une ONG fondée en 2002 par quelques professeurs et étudiants, prêche la haine d’Israël et tente d’inculquer dans la tête des Israéliens la nécessité d’accorder aux réfugiés « palestiniens » les mêmes droits que ceux accordés aux Juifs, alors qu’elle sait, il va sans dire, que ce droit aurait une conséquence inéluctable : la fin d’Israël et, faut-il l’ajouter, la fin du peuple juif ;

Quand un Juif israélien, Gilad Atzmon , déclare aux grands médias que l’armée pratique « le nettoyage ethnique » , et qu’il ose même déclarer qu’il n’y a pas de mots pour dire son admiration pour  Ahed Tamimi, l’activiste palestinienne qui a passé plusieurs jours en prison pour avoir donné des coups de pieds et des gifles à des soldats israéliens ;

Alors ne soyons pas surpris si nos soldats ont perdu « le feu sacré », si l’armée a, semble-t-il,  perdu son ardeur, son enthousiasme, mais certainement pas son sens du devoir ni l’amour de son pays et de son peuple.

Il faut comprendre que lorsqu’on a tout juste 18 ans – c’est l’âge auquel un soldat est appelé-  on sort de l’adolescence pour entrer dans l’âge adulte, on cherche sa voie et on est sensible aux discours des personnes en situation d’autorité, on élabore son système de valeurs en fonction des discours qu’elles  tiennent. Et surtout le sentiment de justice occupe dans une place de choix dans notre échelle de valeurs. Alors quand les antisionistes et les « Palestiniens » les présentent comme des sanguinaires qui s’attaquent aux femmes et aux enfants, les soldats de Tsahal se posent des questions sur ce qu’ils sont, sur ce qu’ils font et en arrivent à douter d’eux-mêmes. Ils ont  besoin de se sentir soutenus, reconnus, appréciés car ils viennent parfois tout juste de sortir de l’adolescence.

Car les conséquences des médisances sont graves : un nombre toujours grandissant de jeunes- garçons et filles- sur les conseils de certains professeurs refusent de servir sous les drapeaux sous prétexte qu’ils ne supportent pas les actions de Tsahal. Comment les blâmer ? Le professeur est un modèle, le regard de leurs profs sur le monde a une influence considérable sur leur système de valeurs, sur leurs choix. Et la gauche, pour les encourager à refuser de servir leur pays, les qualifie de « pacifistes ». Et  ils n’entendent pas de la part de la droite une contre-argumentation solide aux discours de la gauche.

Eh bien, n’ en déplaise aux pro-« Palestiniens », aux gauchistes israéliens, aux ONG israéliennes, aux Juifs démocrates, moi qui fais partie des inconditionnels de l’État juif, moi qui ai le cœur à droite, je réponds haut et fort à Breaking the silence, qui accuse l’armée israélienne de protéger ses soldats aux dépens des civils palestiniens,  que les soldats de Tsahal doivent  prendre le minimum de risques, que nous Juifs – exception faite des gauchistes-  ne voulons pas que nos soldats risquent leur vie ou tombent entre les mains de nos ennemis pour sauver ceux qui ne rêvent qu’au jour où ils pourront égorger les Juifs d’Israël et occuper leur terre, la Terre sainte.

Quant à B’Tselem et Zochrot, leur soutien sans faille aux « Palestiniens » est un scandale. Selon ces ONG, les« Palestiniens » peuvent donc déclencher un conflit, ils ne sont pas responsables, ils ne sont que de pauvres résistants à l’occupation. Comment les blâmer ? Pourquoi leur tirer dessus ? Pourquoi vouloir les empêcher de rentrer en territoire juif ? « Après tout, c’est de bonne guerre, c’est « leur » pays ! », nous diront-elles peut-être.

Toujours est-il que toutes ces ONG dont le rôle est soi-disant d’aider les plus faibles ne font qu’attiser le feu et inciter à la haine d’Israël alors que les soldats sur lesquels elles osent jeter le blâme sont les premiers à venir en aide aux populations déplacées à travers le monde, à commencer par les réfugiés syriens auxquels ils acheminent l’aide humanitaire.

CONCLUSION

Oui, c’est vrai, l’armée aura sans doute à livrer de dures batailles, mais pour qu’elle retrouve le goût de vaincre, il faut la soutenir, la défendre. Israël a une guerre à livrer en priorité dont elle doit en sortir vainqueur : la guerre des mots et des images. Quand il s’agit de la défense d’Israël, quand Israël est en danger, il faut que le clivage gauche / droite disparaisse, que les partis soient unis en dépit de leurs divergences pour faire front commun contre les combattants armés de mots-tueurs  pour déchirer l’État juif.

Il faut que les politiques assoient sur des preuves intangibles les mensonges des « Palestiniens »,  mais aussi ceux des « pacifistes » juifs prêts à tout pour que les non-Juifs leur témoignent leur reconnaissance et leur déroulent le tapis rouge et qui sont rien de moins que des traitres à leur pays, les « idiots utiles » des antijuifs.

Il faut mettre fin à l’opposition antisioniste juive, surtout à celle des intellectuels, car c’est un discours de haine qu’elle tient et qui encourage les antijuifs du monde entier à condamner Tsahal.

Il faut que les dirigeants israéliens  sortent victorieux de  cette guerre médiatique dont on peut dire que jusqu’à maintenant elle ne profite qu’aux Palestiniens, même si les choses ont un tant soit peu changé en 2018. Il faut que tous donnent au monde l’image d’un Parlement qui ne badine pas avec la sécurité de ses citoyens et de ses soldats .

Ce n’est que lorsqu’aura été rétablie la confiance en Tsahal, que tous à l’unisson nous aurons dit à nos soldats ce qu’ils représentent à nos yeux, à savoir qu’ils sont le bouclier d’Israël tant il est vrai que sans cette armée sans peur et sans reproches nous aurions été  victimes d’un autre génocide, ce n’est qu’alors que  nos soldats retrouveront la confiance en leur pouvoir et  qu’ils feront trembler de peur nos ennemis .

D’ailleurs, au moment même où j’achevais cette chronique, j’apprenais que Netanyahou a déclaré aux soldats de Tsahal : « La meilleure réponse à l’antisémitisme est l’État d’Israël et l’armée israélienne.  Autrefois, nous étions une feuille poussée par le vent ; ils pouvaient nous massacrer. Aujourd’hui, nous avons le pouvoir de réagir.  L’esprit des Maccabées est ici – vous êtes les Maccabées. Nous vaincrons nos ennemis avec l’extraordinaire force et l’extraordinaire esprit que je vois ici, que je vois dans Tsahal et chez tous nos combattants ».

Ce sont là les plus belles phrases que Netanyahou ait jamais prononcées à l’endroit de  Tsahal. Elles feront leur chemin, elles vont stimuler nos soldats. Ces mots guériront nos soldats de tous les maux, de toutes les remises en question suscitées par les mots-tueurs.

Oui, comme les Maccabées, les soldats de Tsahal sortiront victorieux, ils ont été les héros de toutes  les guerres et ils le seront de nouveau si le pays était attaqué. Oui, le Premier ministre  a bien fait de réitérer sa confiance en Tsahal, nous avons tous une confiance aveugle dans les Forces de défense d’Israël, et nous sommes convaincus que grâce à ses soldats admirables, Israël vivra, Israël vaincra.

© Dora Marrache pour Europe-Israël

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  • 2 thoughts on “Unissons-nous pour soutenir l’Armée d’Israël, par Dora Marrache

    1. yacotito

      Dora Marrache
      J’adore ce que vous ecrivez.
      Je suis un senior, mais si j’etais encore jeune, c’est avec bonheur que je ferais mon service dans Tsahal.
      je me permets d’ajouter quelque chose à votre article :
      Notre systeme judiciaire est suicidaire: nos soldats hesitent souvent à se defendre de peur de tomber sous le coup de la loi. La cour supreme est à gauche alors que le pays vote à droite. Elle met des bâtons dans les roues de tsahal et au gouvernement. Pour arreter le terrorisme, il suffirait d’expulser les familles des terroristes et les exproprier, mais la cour supreme casserait immédiatement le jugement.
      Israel ne peut même pas detruire les maisons construites sans permis, ce qui serait évident dans n’importe quel pays democratique.
      Notre systeme moral est absurde. ex: avertir l’ennemi qu’il va frapper avant de detruire une infrastructure terroriste.
      Il faut cesser d’essayer d’être des saints car dans ces conditions, l’ennemi utilise nos faiblesses.
      Nous sommes obnubilés par l’opinion internationale qui de toute façons nous est hostile. Il n’y a qu’à voir le dernier vote de l’ONU qui a refusé de condamner les tirs de roquettes du Hamas ou la negation du lien de notre peuple avec le mont du temple.
      J’apprécie énormément comme vous notre ministre de la justice, Ayelet Shaked. C’est une femme comme cela qu’il nous faut comme premier ministre pour mettre fin au balagan !
      Mais ayons foi: c’est dans les pires moments qu’Israel, notre peuple, montre son génie. C’est dans les moments de grand danger que la main de D. se manifeste et nous protege

    2. Ratfucker

      Si les soldats sont démoralisés, c’est aussi parce qu’ils constatent les privilèges réservés aux tire au flanc qui échappent aux devoirs de citoyen, tout en bénéficiant d’aides de toutes sortes, et constituent un poids mort tant pour la défense que pour l’économie du pays, pendant que les patriotes paient de leur sang et de leur argent. Faire semblant d’étudier la torah, c’est la planque en or. Espérons que la main de D.ieu nous protégera de ceux qui prétendent le représenter sur terre.
      Cataloguer Gilad Atzmon, une ordure nazie qui horrifie même les professionnels des réseaux palestiniens, comme « gauchiste », c’est du confusionnisme.

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