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Israël : Les apprentis sorciers de la coexistence


Israël : Les apprentis sorciers de la coexistence

Difficile de marcher contre le vent d’illusion qui s’empare inlassablement des milieux politiques et médiatiques. A présent, l’un des derniers bastions de la ligne fidèle au lien indéfectible entre Israël et sa terre semble montrer des signes de fatigue.

Qu’arrive-t-il donc au célèbre «hebdomadaire israélien des francophones», pour ne pas le nommer? Comment peut-il poser sur sa première de couverture une question aussi peu crédible au regard de la réalité sur le terrain? Pour ceux qui ne l’auraient pas vue, on peut lire en haut de page : «Arabes et Juifs : une coexistence possible?» Admettons que le titre comporte tout de même un point d’interrogation, et que les questions et les réponses laissent entendre le plus grand scepticisme, mais la question a-t-elle lieu d’être posée? Peut-on respirer sous l’eau ou sur mars sans équipements spéciaux? Tout esprit critique non encore endommagé ou dépourvu d’idée derrière la tête sait que c’est impossible.

Ce signe de faiblesse ne doit pas être traité à la légère, en dépit de son côté à première vue fantaisiste. Car il s’inscrit dans le processus d’un long travail de sape et de bourrage de crâne, qui a permis de faire dire à un intervenant rescapé des camps, sur la première chaîne israélienne, à l’époque des terrifiants attentats antisémites qui ont secoué le pays suite aux accords d’Oslo : «Vous vous demandez comment nous avons pu nous laisser mener comme des moutons à l’abattoir, alors que nous n’avions ni pays ni armée pour nous défendre. Voyez, nous avons maintenant un pays et une armée et des Juifs se font assassiner et déchiqueter par dizaines sans la moindre réaction.»

Sur le coup, personne n’a répondu à cette cinglante objection, rendue possible par le direct, mais une piste probable pour répondre à l’objection ci-dessus consiste en toute logique dans l’entretien de ce mythe du vivre-ensemble avec un ennemi juré qui n’a jamais déposé les armes, ni à l’issue de la deuxième guerre mondiale ni suite à l’indépendance d’Israël, contrairement à nos pires ennemis qui avaient pris le pouvoir en 1933 mais cessé de nous menacer dès lors qu’ils avaient admis leur défaite en 45. Faut-il relever au passage que toute la classe dirigeante nazie avait été anéantie?

Or non seulement on continue aujourd’hui de minimise le danger en reposant une millionième fois la question d’une coexistence possible, mais il nous faut de surcroît constater que cette épidémie médiatique s’en prend aujourd’hui jusqu’à l’un des derniers bastions qui par ses nombreux articles informatifs et témoignages restitue le plus naturellement possible le lien entre Israël et sa terre.

On nous reprochera dans le présent papier de dénoncer le dogme du vivre-ensemble sans entrer dans le vif du sujet. Cette approche faussement pacifique a certes de quoi indigner, révolter, car comment est-il possible après presque trente ans d’attentats qui ont suivi la prédisposition au dialogue avec les terroristes, de reposer encore une fois cette question plus que maintes fois traitée, comme si on faisait totalement abstraction de la mémoire des milliers de victimes juives innocentes des attentats et des guerres racistes et antisémites menées par le monde arabe quelle que soit sa position géographique, qu’elle soit incarnée de l’extérieur par une agression égyptienne ou de l’intérieur par un «arabe israélien» ; mais de réponse point. Alors, cette coexistence, est-elle possible?

Soit. Commençons par regarder autour de nous, à ouvrir les yeux et le cerveau. Ramallah, en plein cœur géographique de l’Etat d’Israël. Combien y trouve-t-on de synagogues, d’écoles juives, de boucheries ou d’épiceries cachères? Combien y a-t-il de portes relevées d’une mézouza? Combien de gens dans la rue y portent le taleth ou la kippa? Sans bâcler le travail de recherche, autant dire tout de suite qu’il est inutile et dangereux de prospecter. Aucune présence juive revendiquée ne s’y trouve. Alors, la coexistence, je vous le demande, est-elle possible? Ne serait-il pas pourtant pratique pour des Juifs d’habiter à une minute de trajet de leur capitale? Un argument mensonger vient opposer qu’ils ne sont pas tous comme ça. Allons donc… Et Bethléem en Judée, berceau de la famille royale de David ? Idem. Pour se rendre au tombeau de Rachel, il faut une forte escorte militaire, et le site lui-même est blindé. Autre exemple : Timnat ‘Hérès? Autrement dit le site du successeur de Moshé, dont le nom n’a été que légèrement déformé? Personne ne peut y vivre et il faut une lourde escorte, et encore en pleine nuit, pour se rendre et se recueillir au mausolée de Josué, ou Yéochoua. Car se promener en ces lieux saints sans escorte de Tsahal reviendrait à se promener sur la lune sans scaphandre lunaire.

Et ne parlons pas de Gaza, où non seulement aucune présence juive n’est possible mais où la proximité n’est pas non plus tranquille. Une première conclusion s’impose : la coexistence est totalement impossible et impensable partout où les Arabes sont au pouvoir.

A présent, passons aux lieux à majorité arabe mais sous souveraineté israélienne. Nous allons rapidement constater une fois encore l’inutilité de s’étendre. Pki’in, la cité talmudique de Rabbi Shimon, était encore habitée par quelques familles juives jusqu’à la dernière décennie. Elles en ont été chassées et leurs biens ont été incendiés, et elles ont dû s’estimer heureuses de s’en être miraculeusement tirées vivantes. Passons à un autre grand homme de l’histoire d’Israël, également nommé Shimon, autour duquel vivent quelques familles juives. Il s’agit de Shimon le Juste, l’un des derniers membres de la Grande Assemblée ; celle qui, comme chacun sait, était formée de cent-vingt Sages, dont les derniers géants de l’ère prophétique. Une pression terriblement antijuive est exercée contre cette communauté, avec renforts de manifestations pour le nettoyage ethnique, auxquelles prennent part des partisans de la haine de soi, trop faibles pour résister à cette tentation et à plus forte raison pour être heureux d’être juifs. Un combat judiciaire de plusieurs décennies permet de restituer au compte-goutte les maisons spoliées aux propriétaires juifs suite au nettoyage ethnique de 48.  Et les «sept familles» de Beth Hanina? Idem. Et que penser des simples automobilistes ayant suivi les indications de leur logiciel de navigation mais qui ont failli y laisser leur peau simplement parce que le trajet passait par des quartiers israéliens occupés par des Arabes pourtant détenteurs de tous les droits possibles et imaginables?

La coexistence, donc, est impossible sous souveraineté hostile ou en cas de présence massive du même topo.

Mais les bourreurs de crâne savent qu’il ne faut pas trop s’attarder sur ce terrain et attaquent sur un autre front. Ils exploitent un argument qu’ils font mine de trouver juste : grâce à Israël, il y a des citoyens arabes très bien intégrés qui sont médecins, pharmaciens, ou informaticiens, et il y aussi le gentil village d’Abou Gosh, qui s’est maintenu justement parce qu’il n’avait pas été, déjà en 48, hostile aux Juifs.

En ce cas, en allant dans le sens de cette objection et avant de la réfuter, nous avons dans la meilleure réalité possible la preuve que pour que la coexistence soit possible, il faut nécessairement et impérativement que les Juifs soient au pouvoir et que ce soient eux qui dispensent les études dans des institutions leur appartenant, et que ce soient encore eux qui délivrent les diplômes et aussi les postes. Car concrètement, et suite à cette belle intégration, une femme juive de Beth-El ou d’Eli, peut accoucher à Hadassah Har Hatsofim. Par contre, la maternité ultramoderne de Ramallah lui sera interdite bien qu’elle soit plus proche en kilomètres.

Rien cependant ne nous interdit de rester perplexes. Car qu’en est-il réellement de cette merveilleuse coexistence? Il convient ici de citer un cas qui fait école. Lors de la troisième guerre de Gaza, une soldate devait se faire soigner à l’hôpital Soroka. Il s’est trouvé qu’elle est tombée sur un médecin arabe qui l’a traitée avec mépris, lui disant qu’elle n’avait qu’à aller voir Netanyahou pour se faire soigner. Une fois encore, on peut se dire que ladite soldate a eu de la chance, car il aurait aussi bien pu s’en occuper et la laisser sur le billard. Si on objecte que ce médecin était énervé par la situation sécuritaire tendue, c’est tout le contraire d’une excuse, car cela signifie que la précarité des rapports se retrouve comme en Tunisie : les Arabes sont très accueillants, avenants et tout et tout tant qu’il n’y a pas de conflit actif entre Israël et se voisins. Ou alors, on objectera que ce médecin arabe ne parle que pour lui-même, et qu’il ne faut pas généraliser. C’est à voir. Car ce genre d’objection est caractéristique d’une tendance qui cherche à innocenter en généralisant tous les Arabes quand un des leurs assassine un ou des Juifs par racisme et antisémitisme. Ces objecteurs vont même jusqu’à haïr les leurs quand ils osent remettre en question cette coexistence qui tue.

Achevons l’objection à l’objection : Abou Gosh… Les usagers qui empruntent la route n°1, celle qui descend de Jérusalem vers la plaine côtière, pourront le remarquer s’ils n’y ont pas encore fait attention : outre l’énorme mosquée aux multiples minarets ostentatoires de fabrication récente, on peut voir que les dernières habitations se présentent sous la forme d’une rangée de maisons à l’écart de la localité juive voisine de Kiryat Yé’arim. C’est un véritable rempart stratégique visant à étouffer l’expansion de ce dernier village. Par ailleurs, malgré leur houmous casher très en vogue, les élections pour la Knesset ont montré que plus de 90% des électeurs ont soutenu la fameuse liste antijuive dont l’abjection de la haine s’exprime quasi quotidiennement au sein de l’hémicycle et dont l’hostilité n’a plus besoin d’être prouvée.

Les bornés de la coexistence meurtrière affectionnent les poses en compagnie de rares exceptions qui confirment la règle, comme la Zouabi reconnaissante, parente de la tristement célèbre Zouabi ingrate et haineuse. Seulement, on sait qui des deux Zouabi siège dans la liste arabe unifiée de la Knesset. Mais cela n’empêche pas certains de se bercer d’illusions et de devenir totalement passifs dans le meilleur des cas, quand ils ne se rendent pas accusateurs de leurs propres frères comme susdit dans les pires situations, mais surtout ils perdent toute volonté ou opinion contre cette coexistence factice.

On ne se contente pas d’imposer un décor artificiel de bonne entente, on écrase aussi outre le bon sens les valeurs et les aspirations les plus profondes. Quand la machine à tuer fut introduite en plein cœur de la terre d’Israël, et vit la porte grand s’ouvrir aux attentats-suicides en série, d’aucuns se sont écriés : «Il est mort, le rêve du grand Israël!» Malheureusement, en effet, certains ont renoncé à leurs aspirations, en fait à l’aspiration du retour et de la restauration du peuple juif à redevenir hébreu (pour reprendre la formulation de la pensée du Rav Ashkénasy), et ont commencé à faire contre mauvaise fortune bon cœur et à faire taire aussi leur cerveau pour aimer la coexistence tout en espérant s’en sortir vivants.

Il serait injuste d’oublier que le signal d’alarme avait toutefois été tiré par certaines personnalités connues du grand public, présageant qu’outre notre droit para historique de vivre partout sur notre terre et donc sous souveraineté israélienne, la seule paix raisonnablement viable devait consister à éloigner les populations antisémites et hostiles. La commémoration de Re’havam Zéévi, qui fut ministre, d’où l’officialité de la cérémonie, ou celle du rabbin Meir Cahana, en cercle privé bien qu’il fût député de la Knesset, ont obtenu un accueil sinon glacial du moins mitigé. Il suffit de parcourir les pages FB et de constater le petit nombre de «j’aime».

Ils ont été ostracisés, diabolisés puis finalement assassinés. Et pourtant, que nous montre la réalité quand tout le contraire de ce qu’ils revendiquaient a été imposé? Quand au lieu d’éloigner l’ennemi qui occupe Gaza, ce sont les Juifs qui ont été chassés? Honnêtement, refuser aujourd’hui de reconnaître qu’ils avaient raison revient à se dire que les Juifs assassinés parce qu’ils étaient juifs, ici en terre d’Israël, dans le pays d’Israël, ne pèsent pas bien lourd. Nous n’allons pas ici présenter un liste exhaustive ou partielle des victimes qui mériteraient une journée du souvenir où leurs noms seraient énumérés dans le recueillement, ni de l’atrocité des crimes antijuifs, mais que chacun tente de se commémorer les personnes assassinées qu’il connaissait personnellement, ou qu’il aurait pu connaître. Que l’on prenne en compte également ces rapports du Shin Beth qui font état d’un ordre de grandeur de quatre cents attentats contrecarrés chaque année.

On peut honnêtement se demander, alors que la vérité hurle d’elle-même, ce qui donne encore aujourd’hui la force à ces apprentis sorciers de la coexistence de ne pas se cacher sous terre d’opprobre. Eh bien, c’est précisément leur façon d’entretenir le déni de la réalité. Non, pour eux, les attentats ne sont pas antisémites, quand ils assassinent des Juifs en Israël. Nous l’évoquions récemment. Le vocabulaire est truqué, manipulé, et le prisme déformé. Les attaques seraient «nationalistes», les attaquants par désespoir (dont seuls les Juifs israéliens sont coupables) revendiqueraient des droits «sociaux», «socialistes». Bref, le Juif est coupable de ne pas reconnaître cette double appartenance nationale et sociale. Personne n’y trouve à redire, pas même les feuillets hebdomadaires religieux ou de droite, selon l’appellation courante, qui se battent pour faire valoir que tel crime ne relevait pas du droit commun mais d’une motivation nationaliste. Alors, comment se fait-il que les observateurs qui ne voient que du nationalisme et du socialisme ici n’en disent pas autant pour l’Allemagne du IIIème Reich, quand les Juifs contrariaient selon ce régime des aspirations également nationales et socialistes?

Sans entrer dans l’analyse historique, ni chercher à répondre à la question sur la complicité ou l’indifférence des peuples et nations quand il se passait entre les territoires de l’Allemagne et de la Pologne ce que nous ne connaissons que trop bien, il se peut que la non désignation de l’antisémitisme par son nom ait neutralisé les bonnes volontés. Nous évoquions dans un autre papier (qui n’est pas notre sujet ici), que l’occultation du caractère antisémite des attaques contre les Juifs en Israël peut ne pas être étrangère à la recrudescence de l’antisémitisme en Europe, parce que si un coup porté par un Arabe à un Juif en Israël ne relève pas de l’antisémitisme, il en devient analogiquement de même en Europe, où il ne peut tout au plus qu’être question de glissement ou d’importation de conflit (bien qu’on tentera d’abord de voir s’il ne s’agit pas d’un règlement de compte entre voyous). Le dicton populaire dit : «Il faut appeler un chat un chat». Si on ne le désigne pas par son nom, alors il n’y a plus de chat. «Un chat? Mais où donc voyez-vous un chat? Espèce d’extrémiste parano!»

Nous parlions l’an dernier de l’effritement de la droite en Israël. Cet effritement s’accompagne aussi d’un dénigrement de valeurs du Livre. «Les populations ennemies que vous laisseriez se transformeront en aiguillons sur vos flancs.» Nous ne l’avons que trop expérimenté, et en avons récolté un énième phénomène ou une énième manifestation nouvelle : les cerfs-volants et autres ballons incendiaires.

Pour garder le cœur chaud et la tête froide, chez tous les observateurs dont l’expression écrite peut s’apparenter au journalisme (terme devenu malheureusement péjoratif), il faut impérativement garder son indépendance ; car la presse n’est pas autonome, pas même la presse satirique. Ce n’est un secret pour personne : tous les organes de presse sont subventionnés par des gouvernements ou groupes d’intérêt.

Pour ne pas tomber dans l’admiration béate d’une coexistence hallucinatoire, il faut être prêt à rédiger ses analyses et opinions sans aucune rémunération en échange, en exerçant en parallèle un autre métier pour gagner sa vie.

Rares sont ceux qui peuvent rester lucides ou revendiquer leur lucidité en gardant leur place dans une presse qui corrompt les cerveaux et les âmes, ou en cherchant à s’y faire engager. On se souvient de la position «modérée» des amoureux de la tradition et de la terre d’Israël, quand ils soutenaient avant Oslo que la présence d’étrangers arabo-musulmans ne les dérangeait pas, à condition que ces derniers reconnussent que la Palestine est la terre du peuple juif exclusivement. Mais il faut bien reconnaître que cette condition n’a jamais été respectée, et que la situation s’est non seulement aggravée, mais que c’était joué d’avance.

Il faut garder sa fierté et ne pas se laisser tenter par les fonds excessivement riches d’amis peu recommandables. Nous préserverons nos rêves, nos aspirations et nos valeurs, nous serons comme ce loup libre et non comme ce chien au pelage aplati par ses chaînes.

Si les apôtres du vivre-ensemble nous traitent de racistes, d’intolérants etc., nous en avons autant à leur égard, car nous pourrions les qualifier d’apprentis sorciers qui ont tout fait pour maintenir et imposer une population hostile et les rendre responsables de la disparition de toutes les victimes innocentes juives assassinées en Israël.

Que les apôtres qui se targuent de nous faire la morale aillent prospecter du côté de Ramallah, qu’ils y expliquent que ce n’est pas bien de n’avoir aucune trace de communauté juive et qu’il faut d’urgence qu’en ce lieu si proche des centres de la vie israélienne, surgissent des synagogues et que des habitants arborent l’étoile de David ou la kippa sereinement, que les routes interdites soient ouvertes à la circulation pour les Juifs, sans qu’ils ne soient attaqués, d’autant que les occupants musulmans utilisent les routes de déviation tracées précisément pour les Juifs en raison de la haine de ceux-là.

Certes, les apôtres moralisateurs du vivre-ensemble de l’intérieur sont parfois moins nocifs que ceux de l’extérieur pour qui même les assassins qui perpètrent des attentats antisémites sont justifiables, mais ils restent corrosifs. Colporteurs de la coexistence, allez prêcher ailleurs…

© Yéochoua Sultan pour Europe Israël News

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  • 3 thoughts on “Israël : Les apprentis sorciers de la coexistence

    1. 4201

      Toutes les gauches du monde ont la haine d elles memes et st donc des traites a leur peuple en bons dhimis….
      Eles st sensibles qu aux souffrances supposees de leurs ennemis et indifferentes a celle de leur peuple…

    2. DAN

      Par exemple, moi je n’ai pas envie d’aller vivre en Israël, car d’entendre l’appel ostentatoire à la prière des musulmans, est pour moi rédhibitoire.
      VIVE LA FRANCE LIBRE et bientôt libérée j’espère encore des …

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