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Si Trump doute des causes humaines du réchauffement climatique, plusieurs rapports scientifiques en doutent aussi mais les médias n’en parlent pas


Si Trump doute des causes humaines du réchauffement climatique, plusieurs rapports scientifiques en doutent aussi mais les médias n’en parlent pas

Le président Donald Trump a eu raison d’exprimer son scepticisme à l’égard du réchauffement climatique d’origine humaine (anthropique) dans son interview du 14 octobre lors de l’émission « 60 Minutes » sur CBS.

Contrairement à l’affirmation d’Al Gore dans son interview sur PBS diffusée le 12 octobre dernier, selon laquelle « seules quelques voix » aberrantes de la communauté scientifique critiquent les conclusions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, la réalité est qu’ils sont très nombreux, les scientifiques qui ne sont pas d’accord avec les Nations Unies sur le changement climatique.

Sur « 60 Minutes » le président a déclaré :

« Nous avons des scientifiques qui ne sont pas d’accord avec ça », au sujet du fait que le Groenland serait en train de fondre à cause du changement climatique anthropique.

Lorsque Lesley Stahl demande à Trump : « Pensez-vous toujours que le changement climatique est un canular ? »

Le président Trump lui répond :

« Je crois qu’il se passe quelque chose [avec le climat]. Quelque chose est en train de changer [réchauffement] et ça changera dans l’autre sens. Je ne pense pas que ce soit un canular, je pense qu’il y a probablement une différence [de température]. Mais je ne sais pas si c’est causé par l’homme. »

D’un point de vue strictement factuel, Trump a raison. De nombreux scientifiques doutent des théories sur le réchauffement, et ce n’est que parce que les médias ne leur donnent jamais la parole que des gens comme Al Gore affirment qu’ils ne sont qu’une poignée.

  • Dans sa conférence du 8 octobre devant la Global Warming Policy Foundation (GWPF) basée à Londres, le professeur Richard Lindzen a fait référence à « la découverte de la NOAA [la National Oceanic and Atmospheric Administration des États-Unis] et de l’Institut météorologique danois que la masse de glace du Groenland a en réalité augmenté ».
  • La GWPF rapporte que Lindzen, anciennement titulaire de la chaire Alfred P. Sloan de météorologie au MIT et auteur de plus de 200 articles sur la météorologie et la climatologie, « a qualifié de ‘non-sens’ les théories classiques du réchauffement climatique.
  • Dans une série de rapports intitulés « Les changements climatiques reconsidérés », le Panel non gouvernemental international sur le changement climatique (NIPCC) résume les milliers d’études de revues scientifiques qui réfutent ou mettent sérieusement en doute la peur climatique.
  • Le dernier document du NIPCC, intitulé Résumé à l’intention des décideurs – le changement climatique reconsidéré – II : les combustibles fossiles, présente les contributions de 117 scientifiques, économistes et autres experts. Ils concluent que nous ne sommes pas à l’origine d’une crise climatique et que nous devrions augmenter, et non diminuer, notre consommation de charbon, de pétrole et de gaz naturel.

Le NIPCC est un réseau international de climatologues parrainé par trois organismes sans but lucratif : le Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, le Science and Environmental Policy Project (SEPP) et The Heartland Institute.

Les recherches négligées ou ignorées par le GIEC

Le rapport, publié le 5 octobre, déclare :

  1. Les combustibles fossiles ont profité à l’humanité en rendant possible la prospérité qui s’est produite depuis la première révolution industrielle…
  2. Les combustibles fossiles ont alimenté les technologies qui ont réduit l’impact environnemental d’une population humaine croissante…
  3. Presque tous les impacts de l’utilisation des combustibles fossiles sur le bien-être humain sont positifs (avantages moins coûts) ou sont simplement inconnus.

Ce rapport est le cinquième de la série « Changements climatiques reconsidérés » et, comme les volumes précédents publiés en 2009, 2011, 2013 et 2014, il se concentre sur les recherches négligées ou ignorées par le GIEC.

  • Il aborde tous les aspects de notre climat, du niveau de la mer aux ouragans, parle du sophisme des modèles climatiques, de la physique qui contrôle le temps, de l’irrationalité des militants qui s’imaginent que l’énergie éolienne ou solaire peut fonctionner, et de l’utilisation erronée de la science par les alarmistes pour faire peur au public.

Les scientifiques auteurs du rapport expliquent encore :

  • Les rapports du GIEC sont peu crédibles parce qu’ils ignorent souvent la méthode scientifique de vérification des hypothèses.
  • L’objectif principal du GIEC est de prouver une position politique plutôt que de mener une recherche impartiale de la vérité.
  • Le GIEC et ses homologues nationaux n’ont pas effectué d’analyses coûts-avantages appropriées des combustibles fossiles, du réchauffement de la planète ou des règlements conçus pour forcer la transition aux combustibles fossiles, et il est peu probable qu’ils le fassent étant donné leurs programmes politiques.

Des milliards de dollars ont été gaspillés à tenter l’impossible, à savoir contrôler la température de notre planète, signe d’une combinaison d’arrogance et d’ignorance, et surtout de confier au gouvernement la responsabilité de la plupart des activités de la société – un concept qui définit la gauche par opposition aux conservateurs.

Le président Trump a donc raison, il est temps de se débarrasser de ce que le climatologue canadien Tim Ball appelle « la plus grande tromperie de l’histoire » (Ball se trompe. La plus grande tromperie de l’histoire est l’invention du peuple palestinien et celle disant que sa terre a été colonisée par les juifs).

Trump a tout à fait raison de dire que les scientifiques qui promeuvent la peur du climat « ont un très grand agenda politique ».

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.





Avocate en droit international - Entre New York, Genève, Paris et Tel Aviv



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  • 11 thoughts on “Si Trump doute des causes humaines du réchauffement climatique, plusieurs rapports scientifiques en doutent aussi mais les médias n’en parlent pas

    1. durand

      Le GIEC une machine politique infernale et inutile payée par l’ONUL pour permettre à certains états de faire facilement du pognon en masse sur le dos des contribuables manipulés à l’excès.
      A titre de comparaison: voir l’ UNRWA qui fabrique encore des réfugiés palestichiens qui n’existe pas au frais de tous les membres de l’ONUL.

    2. esther

      C’est aux riches des pays riches, c’est aux riches des pays en voie de développement et c’est aux riches des pays pauvres de faire des efforts en matière d’écologie, s’il y a efforts à faire, pas aux classes moyennes et aux classes populaires.
      Tous ces types comme Hulot, comme les ministres, comme les députés, comme les chefs d’entreprise, comme les chefs d’Etat, qui donnent des leçons aux autres, gaspillent la planète dix fois plus que les autres en ayant trois à quatre bagnoles parfois de luxe, deux ou trois maisons dont une résidence secondaire, deux piscines, en prenant l’avion six fois par an, en allant en vacances en été, en hiver, au printemps, en automne, etc.
      Alors que ces bobo-gaucho-écolos pro-palos nous lâchent et en plus, je suis sûre que la Terre mourra avec les guerres mahométanes mondiales civiles ou entre pays et non de pollution. JE NE FERAI AUCUN EFFORT POUR DES RICHES ET DES ISLAMISTES, LES VRAIS ASSASSINS DE LA TERRE.

    3. c.i.a.

      Tiens dont, Trump à raison pour une fois , les bobo-gaucho-écolos pros-palos vont êtres furasques!

      MESSAGE: pour les écolo-gauchos-stupides, donneur de lecons…Si l`homme disparaît , la planète terre survivra, la nature va s`adapter et reprendre ses droits comme d`habitude!
      La seule chose qui subsistera de l`homme, « c`est sa voie «  , car les perroquets l`aura imitée mainte et mainte fois!
      Cela vaudrait dire une chose, ces oiseaux sont plus intelligent et plus résistant qu`un bobo-gaucho-écolos pros-palos donneur de lecons!!

    4. djindji

      Je ne dirai qu’une chose n’en déplaise à l’auteur de cet article et aux commentateurs: comment pouvez vous nier l’évidence. Il suffit de voir ce qu’il se passe, de voir les dégâts de la déforestation à grande échelle, des marées noires, de l’utilisation des pesticides à outrance, de l’imperméabilisation des sols, de la pollution de l’air etc.,, et pour finir des événements climatiques de plus en plus violents, fréquents et dévastateurs !

    5. alauda

      « Nous avons déjà éliminé la moitié des espèces vivantes. Cela correspond à ce qu’on appelle une extinction de masse. La sixième depuis un milliard d’années, mais la plus grave car la plus rapide. » Hubert Reeves

      Trump peut continuer à douter du sexe des anges. Tout va très bien, dans le meilleur des mondes possibles.

    6. durand

      Lorsque les états vendent des droits à polluer , c’est que la machine à faire du fric tourne à plein régime ,peu importe l’importance du mensonge, il suffit de quelques étés chauds pour prouver que la planète est en train de cramer par l’activité malfaisante des médias aux ordres.
      Vous avez bien raison madame Michu! c’est à cause du CO2.
      Vous savez ce gaz très dangereux qui fait pousser les végétaux et reverdir les déserts.
      Il faudrait faire des lois pour empêcher l’humanité d’expirer en même temps!( au même moment!)

    7. alauda

      Pour mesurer les émissions de méthane, il suffit d’aller se balader sur une décharge. Le tas de fumier des bêtes qui étaient encore nourries d’herbe dans les années 50 sentait bon en comparaison.

    8. alauda

      La culture du soja est la cause principale de la déforestation de l’Amazonie. Elle occupe 1 million de kilomètres carrés dans le monde (deux fois la France métropolitaine). On n’en parle de ce conflit d’intérêt ?

      Je suis née dans l’agriculture de la luzerne, pas dans le béton des villes. Je n’aime pas le soja. L’ensilage de maïs ou les tourteaux de soja, on s’en est passé pendant des siècles, au pays des 1200 fromages.

    9. alauda

      Voici comment on mesure l’émission de méthane des vaches :
      https://www.sciencenews.org/article/getting-creative-cut-methane-cows

      Il suffit de comparer, à races de vaches égales, le taux d’émission des bovins selon leur alimentation. Le soja, comme les haricots chez les humains, fait péter davantage les vaches.

      Trump est à la tête du premier pays exportateur de soja. Même si ce n’est qu’un aspect de la question, il ne peut écarter l’origine anthropique des modifications alimentaires que subissent nos animaux.

    10. LeClairvoyant

      La quantité de méthane produite par une vache est très importante, si à cela on ajoute tous les millions de bovidés, les moutons, les bobos et les gauchos, c’est sûr qu’on est dans la merde. Car ne font que de la politique merdique comme les médias, qui cherchent des subventions et des postes de merde bien payés, et aux autres de payer pour leur merdier. Il faut plus tôt réguler la natalité, dans les pays qui fond prendre des milliards d’habitants en plus à la planète. En ayant chaque génération un milliard d’habitants en moins ; en six générations la planète serait dépolluée et les gauchos-bobos reconvertis à vendre des préservatifs dans les pays à forte natalité, que sont bien connus, (et qui envoient leurs excédents en migrants chez-nous, à polluer nos pays).

    11. Robert Davis

      Les tenants du réchauffement mélangent tout : les vaches, les pesticides etc. mais qu’Est-ce que cela a à voir avec le réchauffement? une étude suisse a montré que ses glaciers ont commencé à fondre dés le 17ème S; alors que l’industrialisation n’avait pas commencé. Ensuite il y a eu une petite période glaciaire qui a reformé les glaciers et ensuite ils on repris leur forme précédente. Ceci dit il y a probablement aussi maintenant une accélération du réchauffement dûe à l’Homme mais ce n’est pas si évident que ça.

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