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La relation « extra-professionnelle » de Mélenchon et Sophia Chikirou, au coeur des sur-facturations, 1,2 million d’euros


La relation « extra-professionnelle » de Mélenchon et Sophia Chikirou, au coeur des sur-facturations, 1,2 million d’euros

Si Jean-Luc Mélenchon insistait tant à garder le secret sur sa relation « extra-professionnelle » avec sa conseillère Sophia Chirikou, ce n’est pas par goût du secret, mais en raison de l’enquête de la justice sur une possible surfacturation de l’agence de communication Mediascop, dirigée par cette dernière, à La France Insoumise.

L’article publié vendredi soir par Mediapart indique que lorsque « les policiers sont arrivés au domicile personnel de Jean-Luc Mélenchon, mardi 16 octobre, à 7 heures, ils y ont découvert Sophia Chikirou, conseillère en communication de ce dernier, et dirigeante de la société de conseil Mediascop, au cœur de l’enquête sur les comptes de campagne de La France insoumise lors de la présidentielle. »

  • Le 14 avril 2017 (1), Dreuz info titrait : « une autre muse aurait pris la place de l’actrice Saïda Jawad dans la vie de Jean-Luc Mélenchon. Mais dans sa déclaration de patrimoine, le candidat se dit célibataire. »
  • Trois jours plus tard, nous publiions dans un article (2) cette photo exclusive du couple attablé à Saint Martin de Ré (ci-dessus).

A l’époque, Sophia Chikirou, par l’intermédiaire de son avocate, nous avait transmis une molle réponse à notre article :

« Le site www.dreuz.info fait état dans une publication mise à jour le 14 avril 2017 d’un article du magazine CLOSER censé désigner Madame Sophia CHIKIROU comme étant la compagne de Monsieur Jean-Luc MELENCHON, ce qu’elle n’est aucunement. Elle entend donc ici vigoureusement contester ces allégations mensongères qui portent atteinte au droit au respect de sa vie privée et lui causent un préjudice conséquent auquel il convient de mettre un terme immédiat ».

  • Vendredi 19 octobre, Mediapart confirme et écrit :

« Le patron de La France insoumise et la communicante entretiennent en réalité de longue date, selon nos informations, une relation extra-professionnelle… Celle-ci pourrait relever de la seule vie privée des deux intéressés mais prend désormais, à la lueur des investigations judiciaires, une dimension d’intérêt général ».

Nous n’imaginions pas qu’un jour nous serions d’accord avec les trotskystes de Mediapart, mais nous sommes en devoir de le faire. Mediapart a raison, à la lueur des investigations judiciaires, les rapports du couple prennent une dimension d’intérêt général.

Au cœur de l’enquête contre Sophia Chirikou

  • L’agence de communication Mediascop de Sophia Chirikou a facturé des prestations particulièrement chères, et elles ont été par la suite remboursées par les contribuables français par l’intermédiaire de l’Etat.
  • Selon les enquêteurs, l’agence de Chirikou a facturé en tout 1,2 million d’euros de prestations, soit 11 % du budget total de la campagne de Mélenchon, et elle employait « une dizaine des membres du staff du candidat » (4)
  • « Sophia Chikirou aurait valorisé son travail à près de 120 000 euros sur les factures de Mediascop, soit 15 000 euros mensuels en moyenne pour huit mois de campagne », peut-on lire dans l’enquête.
  • Elle aurait également facturé 200 euros la minute le « sous-titrage de vidéos publiées sur le compte Facebook du candidat » (coût habituel : 15 euros la minute)
  • Le procureur de la République de Paris, François Molins, avait écrit en septembre dernier que : « Les surfacturations dénoncées par la commission des comptes de campagne tendent à faire sérieusement suspecter l’existence de manœuvres délibérées destinées à… obtenir des remboursements sans cause. J’ai donc fait diligenter une enquête préliminaire qui est toujours en cours. »
  • « Si l’enquête devait confirmer le soupçon qui a présidé à son ouverture, cela signifierait que les sommes incriminées perçues par madame Chikirou l’auraient été à l’occasion d’une campagne présidentielle dirigée par un homme politique avec lequel elle partage une relation intime régulière », précise Mediapart.

Selon Radio France (3), Sophia Chikirou porte une « double-casquette » : elle est « à la fois donneuse d’ordre en tant que directrice de la communication, et prestataire majeure de la campagne de Jean-Luc Mélenchon », en tant que directrice de la société Mediascop. Ainsi, elle pouvait ainsi fixer elle-même les prix des prestations qu’elle fournissait…

Il semble maintenant qu’elle porte une triple casquette qui complique encore les choses… ce qui explique peut-être la rage agressive d’un Mélenchon qui en est arrivé aux mains contre le procureur lors des perquisitions…

© Christian Larnet pour Dreuz.info.

(1) https://www.dreuz.info/2017/04/14/saida-jawad-remplacee-par-sophia-chikirou-dans-la-vie-de-jean-luc-melenchon-le-christianophobe/
(2) https://www.dreuz.info/2017/04/17/et-si-on-parlait-des-casseroles-de-melenchon-puisque-les-medias-ne-le-font-pas/
(3) https://www.lesinrocks.com/2018/10/20/actualite/mediapart-revele-la-relation-extra-professionnelle-entre-jean-luc-melenchon-et-sophia-chikirou-111136452/
(4) http://www.leparisien.fr/politique/pourquoi-sophia-chikirou-la-conseillere-de-melenchon-est-dans-le-viseur-de-la-justice-19-10-2018-7923183.php





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 4 thoughts on “La relation « extra-professionnelle » de Mélenchon et Sophia Chikirou, au coeur des sur-facturations, 1,2 million d’euros

    1. esther

      Vous faites du Mélenchon fraudeur avec sa Sophia sur ce site en modérant systématiquement quand les mots yeux bleus ou cheveux blonds apparaissent.
      Cela gêne le modérateur les enfants qui ont les cheveux blonds et les yeux bleus comme ma petite-fille ? C’est un anti-blond qui modère ou quoi ?

    2. alauda

      Au regard du salaire brut du coiffeur de l’ex-président (9 895 euros), prendre 10% du budget communication, c’est beaucoup, mais pas faramineux.

      Et les campagnes présidentielles menées par Ségala lui ont rapporté combien ? Pour mémoire, on s’est tartiné ce genre de bad buzz : « à 50 ans, on n’a pas une Rolex, on a raté sa vie » ou encore « même si on est clochard, on peut mettre de côté 1.500 euros ».

      Si Chirikou a eu l’idée de l’hologramme, on ne peut pas dire qu’elle se paye pour rien. Déjà se mettre sur le dos une entreprise de 10 salariés, ça ne doit pas être simple tous les jours.

      Surfacturer n’est pas du détournement d’argent public. Quand on découvre qu’une petite salariée du public a détourné la bagatelle de 800 000 euros en catimini depuis son poste d’agent gestionnaire sur un peu plus d’une décennie, sans que ses comptes falsifiés aient été remis en question avant que ne soit découvert le pot aux roses, cela ne fait pas la une des quotidiens nationaux.

      Je n’aime pas Mélenchon, mais cette histoire de surfacturation, c’est du pipi de chat.

      Dans notre société actuelle, la surfacturation par le budget com’ touche absolument tous les secteurs d’activité, du pot de yaourt au candidat à la présidentielle. Non seulement, on paye, mais en plus ses tonnes de panneaux publicitaires polluent la vue, ses heures de vidéo polluent le cerveau, ses réclames répétitives agacent les oreilles.

    3. alauda

      Je me souviens d’un chantier de restauration dans les années 80, restauration sur les deniers de l’état. L’architecte a sous-traité le chantier à une entreprise qui transmet encore le savoir-faire des anciens. Les petits gars qui tenaient le marteau gagnaient 50 Fr de l’heure. Comme l’entreprise avaient le savoir-faire technique, mais pas forcément l’œil, cette dernière a fait appel à un dessinateur, spécialisé dans les métiers anciens, qui demandait 200 Fr de l’heure pour restituer les patrons des formes au plus près de l’original et qui se penchait sur les documents originaux du XVIIIème siècle.

      A réception du chantier, l’architecte a touché un gros chèque, de plusieurs millions d’anciens francs (les grosses sommes, je les pense encore en francs d’avant 1960). Le mandarinat à la française… Il y a ceux qui font le boulot et celui qui le signe.

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