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Professeure braquée : le lycéen racaille mis en examen pour violences aggravées


Professeure braquée : le lycéen racaille mis en examen pour violences aggravées

Le lycéen qui a mis en joue une de ses professeures à Créteil a été mis en examen pour violences aggravées. Le juge pour enfant a pris des mesures provisoires à son encontre.

Son comportement a suscité une vive émotion. Le lycéen filmé en train de braquer sa professeure dans un lycée de Créteil (Val-de-Marne) a été mis en examen dimanche 21 octobre pour violences aggravées ayant entraîné une incapacité temporaire de travail. Pendant sa garde à vue, qui a duré 24 heures, le lycéen a reconnu les faits qui lui étaient reprochés mais a expliqué que « c’était une blague », assurant aux enquêteurs : « Ma prof savait que ce n’était pas un vrai pistolet », rapporte RTL.

Le juge pour enfant a pris des mesures provisoires à l’encontre du lycéen jusqu’à une nouvelle comparution. L’adolescent a interdiction d’entrer en contact avec sa professeure et de séjourner dans le Val-de-Marne mais il doit poursuivre sa scolarité. Comme le précise Le Monde, une mesure d’évaluation éducative a également été ordonnée.

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  • 2 thoughts on “Professeure braquée : le lycéen racaille mis en examen pour violences aggravées

    1. alauda

      Les réactions suscitées par ce fait-divers se traduisent sur les réseaux sociaux par une remontée significative d’anecdotes exprimant le mal-être de certains enseignants confrontés au fil de leur vie professionnelle à des situations, parfois uniques, où ils ne se sont pas sentis soutenus par leur hiérarchie au nom du #pasdevague.

      Le Ministre de l’EN, M. Blanquer, lui-même, ne se montre pas hostile à cette expression, pourvu que les faits racontés soient vrais, au nom de la lucidité. Valeur à laquelle je m’efforce personnellement d’adhérer.

      Or je lis ce matin sur Médiapart un papier hérissant intitulé : « #pasdevague : ces profs qui détestent les élèves ». Je passe sur le style méprisant : «défoulement collectif, campagne à la fois sordide et surréaliste, hashtag haineux, l’inflation punitive, populisme éducatif»… Je passe sur ce fait divers, remontant à février 1973 (45 ans !!!), de l’incendie d’un collège qui avait fait des victimes, qui ne sert qu’à meubler une argumentation boiteuse et qui, tel le cheveu sur la soupe, est totalement hors sujet.

      Mais je m’arrête sur l’exemple de « mesure inconsidérée » que l’auteur de l’article souhaiterait voir abrogé : « l’impensable délit d’«outrage à enseignant», sorti en 2002 ». Il se trouve que j’ai eu à le penser, à y réfléchir, dans mon passé récent, le plus rationnellement possible. Il se trouve que j’ai eu recours à cette mesure, tout bien considéré.

      Le problème n’est pas d’aimer ou de détester les élèves. Il y a des élèves qui dépassent la mesure, qui le font sciemment, qui se fichent comme d’une guigne de l‘adulte en face de lui, jusqu’au point de rupture. Chacun à une ligne rouge à ne pas franchir. Quand l’outrage va jusqu’à la menace de mort, il est temps de rappeler aux copains du jeune que son contre-exemple n’est pas à suivre et à lui-même qu’il doit se remettre en question.

      Le papelard publié sur Médiapart est bien petit, truffé d’une idéologie aussi usante que méprisante à l’égard d’une profession, touchée comme bien d’autres par l’agressivité de fauteurs de troubles qui abusent de notre patience.

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