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Les Trois « NON » de l’Union Européenne à Israël :  « Gam zou letova- Ceci aussi est pour le bien » par Dora Marrache


Les Trois « NON » de l’Union Européenne à Israël :  « Gam zou letova- Ceci aussi est pour le bien » par Dora Marrache

CHRONIQUE

Depuis 70 ans, en tête des préoccupations des médias figure le conflit israélo-palestinien, un conflit qui concerne un territoire minuscule à des milliers de kms de l’Europe. Rien, pas même les 9000 morts au Yémen ni même les 400 000 morts en Syrie n’ont pu le reléguer au second plan. Toute autre question est secondaire. Alors, comment ne pas s’interroger sur cette surmédiatisation dont les effets se font sentir non seulement sur les principaux intervenants -Israël et le peuple dit « palestinien »-, mais aussi sur l’opinion publique ? Avec les conséquences gravissimes que l’on connaît, à savoir une fracture dans la société occidentale, concoctée par les médias et les politiques: il y a d’un côté les « Bons » et de l’autre,  les « Méchants ».

Les premiers sont ceux que le Ciel a doté d’intelligence : intellectuels, humanistes, diplômés des grandes écoles, médias et tous les Grands de ce monde. Du côté du Mal on trouve ceux à qui le Ciel a refusé ses faveurs : les gens du peuple, les classes défavorisées, tous ceux qui ne sont pas éduqués et, évidemment, tous les Juifs à l’exception des gauchistes.

Les premiers évidemment sont pro-palestiniens, pro-immigration, pro-multiculturalisme. Ils sont anti-Trump, antisionistes, ils sont humains, sensibles, défendent « les victimes ». Les autres sont « trumpistes », sionistes, anti-immigration, racistes. Ils sont dangereux, ils défendent l’État juif et s’attaquent aux pauvres « Palestiniens », ils sont sans pitié pour ce peuple dont les Juifs ont volé la terre.

Il va de soi que personne n’a envie d’être étiqueté partisan du Mal, à commencer par les Grands de ce monde qu’on voit se dresser de plus en plus contre Israël. Tous veulent se ranger du côté du BIEN.

Et le « Bien » consiste à harceler l’État juif, à le rendre responsable de tous les maux, à le présenter comme le mal, « un mal qui répand la terreur », et à laisser entendre qu’il est un État illégitime. Pour cela, on ne recule devant rien. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, les dénonciations et condamnations ne sont pas l’apanage des États arabes. En tête de liste figurent l’UE et  un grand nombre d’ONG.

LES TROIS « NON » DE L’UE

1967 : On se souvient que c’était l’année de la Résolution de Khartoum, votée par les États arabes, et connue sous l’appellation « Les Trois NON », en référence au paragraphe 3 de ladite Résolution et qui prônait  :

  1. Pas de paix avec Israël ;
  2. Pas de reconnaissance d’Israël ;
  3. Pas de négociation avec Israël.

2018 : L’UE semble s’en être inspirée et cette année est celle des « TROIS NON » de l’UE dans ses relations avec l’État juif :

  1. Pas de reconnaissance de Jérusalem, capitale d’Israël;
  2. NON au tracé des frontières et à la défense de celles-ci;
  3. NON à la loi « Israël : État-nation du peuple juif ».

Peut-être serait-il bon de rafraichir la mémoire des députés en leur rappelant ce qu’ils ont choisi d’occulter, à savoir que :

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– Premièrement, ISRAÊL EST UN ÉTAT SOUVERAIN. Ce qui suppose (1) « un gouvernement qui n’est subordonné à aucun autre », (2) « un gouvernement établi et bénéficiant de la reconnaissance mondiale ».

– Deuxièmement, le Principe de non-intervention qui  vise la non-intervention des États dans les affaires intérieures et extérieures des autres États donne à Israël seul le contrôle de son territoire. Ce principe s’applique aussi bien à l’UE qu’à toute organisation internationale.

ET POURTANT… l’UE éprouve le besoin de s’ingérer dans les affaires qui relèvent exclusivement de l’État juif. Qui plus est, elle condamne systématiquement toute décision de l’État juif et y répond par un « NON » catégorique alors que, dans le même temps, c’est par un « OUI » qu’elle accueille toutes les demandes de l’AP. Elle n’ose pas sanctionner ni même condamner l’aide financière aux familles des terroristes!

Et nous lui répondons : Merci! Un grand merci !

Car pour nous Juifs  « Gam zou letova. Ceci aussi est pour le bien. »

1 – Jérusalem, capitale d’Israël : NON!

Tout pays a le droit de choisir sa capitale et d’y exercer sa souveraineté.

Exception : Israël.

Faut-il rappeler que le choix par les États-Unis de Jérusalem comme capitale de l’État juif n’est pas une prérogative de Donald Trump? C’est en 1995, donc il y a 23 ans que les États-Unis ont voté la loi prévoyant le transfert de leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Et pendant toutes ces années aucun président n’a eu le courage de mettre cette loi en application, car la communauté internationale voulait que le statut de Jérusalem soit lié à un accord de paix. Donald Trump a eu ce courage que les autres présidents n’ont pas eu. Peut-on le lui reprocher?

Alors, le 11 décembre 2017, Netanyahou se rendit au siège du Conseil européen, confiant que d’autres pays emboiteraient le pas aux États-Unis et  que Federica Mogherini répondrait à son souhait. Mal lui en prit :   « Il faudra qu’il demande ça à d’autres parce que du côté des États-membres de l’Union européenne, une telle initiative ne se fera pas », avait-elle dit lors d’une conférence de presse.

Non à Jérusalem, capitale de l’État juif, OUI à Jérusalem, capitale de la Palestine !  L’UE rêve de voir Jérusalem proclamée capitale de la Palestine. Peut-être même souhaite-t-elle voir la Ville sainte devenir la capitale indivisible de l’État palestinien. Pourvu qu’elle ne soit pas entre les mains des Juifs !

Ce n’est pas grave ! Gam zou létova. Ceci aussi est pour le bien».

  1. LES FRONTIÈRES – Tracé et Défense des frontières : NON !
  2. Tracé des frontières Voyons d’abord ce que dit le Droit international à ce propos : « Le tracé retenu est le résultat d’une négociation entre les territoires voisins et il répond à l’idée qu’il ne saurait y avoir de chevauchement de souverainetés sur un même espace » (source : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/traces-et-bornages-des-frontieres.)

Autrement dit, ce sont les États concernés qui négocient le tracé et non un pays tiers. Qui plus est, dans le cas d’une guerre offensive, c’est au vainqueur à décider du prix à payer par le vaincu, et non à des pays tiers.

Donc le Droit international prévoit que tout pays négocie avec ses voisins le tracé des frontières.

Une exception : Israël

De quel droit l’UE s’immisce-t-elle dans le tracé des frontières d’un État souverain? De quel droit le fixe-t-elle à la ligne d’armistice? Qui mieux que l’État juif dont l’existence est menacée du nord au sud et de l’est à l’ouest peut déterminer le tracé de ses frontières ? Ce tracé joue un rôle capital pour ce qui est de sa sécurité. Mais l’UE s’en moque totalement.

Certes, il existe un différend territorial entre « Palestiniens »  et Israéliens. Est-ce le seul différend au monde? Auquel cas on pourrait, à la limite,  comprendre que la communauté internationale veuille le régler. Mais les différends territoriaux sont légion dans le monde: le Tibet occupé par la Chine;  le Cachemire, par l’Inde; le Sahara occidental, par le Maroc;  Chypre, par la Turquie, etc. Pourquoi la communauté internationale ne s’intéresse-t-elle qu’à celui qui oppose Juifs et Arabes? Les autres peuples ne méritent-ils pas sa compassion?

 2 – Défense des frontières et du peuple juif : NON !

Tout pays a non seulement le droit, mais l’OBLIGATION DE DÉFENDRE ses frontières et de DÉFENDRE SA POPULATION. Exception : Israël.

Aussitôt que l’État juif prend les moyens pour protéger ses frontières, c’est un tollé international qui s’ensuit. À titre d’exemple, la Marche du retour, organisée par le Hamas pour faire tomber la frontière avec Israël, a valu à l’État juif des condamnations de toutes parts, même le Premier ministre du Canada s’en est mêlé et, désireux d’être plus royaliste que le roi, il a exigé une enquête internationale.

Non seulement l’UE ne s’est pas insurgée contre le Hamas qui, sous le couvert de manifestations « non-violentes » (L’UE a, semble-t-il,  sa propre définition de la violence), a tenté pendant des mois de pénétrer en Israël, avec l’objectif ouvertement avoué de tuer les Juifs et d’envahir le territoire, mais elle s’est dressée contre l’État juif, a présenté les Israéliens comme des agresseurs et les « pauvres Palestiniens » comme les victimes innocentes d’un conflit qu’ils n’ont pas voulu.

Elle a reproché au gouvernement un usage disproportionné de la force : « Israël doit respecter le droit de manifester (sic) des Palestiniens ainsi que le principe de proportionnalité dans l’usage de la force », avait écrit Federica Mogherini dans un communiqué daté du 14 mai 2018. Et la France a jugé bon de condamner à son tour « l’usage disproportionné de la force » et d’insister sur le droit des Palestiniens à la sécurité.

Autrement dit, l’UE dit

– « OUI »aux manifestations pour faire tomber la barrière; 

– « OUI » au droit au retour des 5 millions de Palestiniens. 

      Donc « OUI à la disparition pure et simple de l’État juif

« Gam zou létova. Ceci aussi est pour le bien. »

 3 – LOI : ISRAËL « ÉTAT-NATION DU PEUPLE JUIF » : NON!

– État juif, NON vs État palestinien arabo-musulman « judenrein », OUI ! Souvenons-nous d’abord de l’opposition manifestée par l’UE quand Netanyahou a posé comme condition à la reprise des négociations la reconnaissance par les « Palestiniens » d’Israël comme étant un État juif. Laurent Fabius s’est littéralement déchainé et Abbas, président de l’AP, a affirmé au Caire, lors d’une réunion extraordinaire de la Ligue arabe en mai 2016 : « Nous avons déjà reconnu l’État d’Israël, mais nous n’avons pas à reconnaître Israël en tant qu’État juif. Nous exigeons un État palestinien et aucune présence juive ne sera tolérée dans ce futur État ».

Aucune réaction de l’UE à l’agression verbale de Abbas ! Qui ne dit mot consent, donc l’UE accepte une telle exigence.

Qui plus est, État palestinien arabo-musulman et judenrein ne choque nullement l’UE contrairement à l’appellation État juif.  Les « Palestiniens » veulent un État qui soit judenrein. Soit ! Je suis certaine que les Israéliens ne s’y opposent pas, mais alors il serait logique que l’UE accepte que l’État juif soit « moslemrein » et qu’elle le fasse comprendre à Mahmoud Abbas.

« Gam zou létova. Ceci aussi est pour le bien. »

« Israël, État-nation du peuple juif » : NON !

Alors, préoccupés par toutes les tentatives de l’UE pour remettre en question le droit d’Israël à exister, les Juifs ont décidé de voter la loi « Israël, État-nation du peuple juif » qui fait office de constitution et qui proclame qu’Israël est un État juif.

Évidemment la réaction de l’UE ne s’est pas fait attendre : « Nous sommes préoccupés et nous avons fait part de notre inquiétude aux autorités d’Israël », a déclaré la porte-parole de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, lors d’un point-presse. Et Emanuele Giaufret, l’ambassadeur de l’UE en Israël, après avoir exercé des pressions sur des membres de la Knesset pour qu’ils s’opposent à la loi y est allé d’une condamnation en termes on ne peut plus violents : « La loi pue le racisme, et elle est discriminatoire à l’égard de divers groupes, en particulier des Arabes, et affaiblit les valeurs qu’Israël essaie de défendre », aurait-il déclaré.

Certes, je comprends fort bien  que cette loi ait fait réagir l’UE violemment, tout comme elle a fait réagir les Palestiniens. Il n’est pas un acte, pas une décision, pas une déclaration du gouvernement israélo-juif qui ne soit condamné par l’UE.

Que les Européens désapprouvent cette loi,  alors même que ce sont eux, Européens, qui sont à l’origine de ce type de gouvernement, ne nous surprend pas. Qu’elle ait été jugée anti-démocratique, nous nous y attendions. Qu’on parle d’instauration d’un État d’apartheid, nous y sommes accoutumés. Mais exception faite des gauchistes, aux yeux d’une majorité de Juifs, croyants, agnostiques ou athées, laïques ou pratiquants, la décision de décréter Israël « État-nation  du peuple juif » est à n’en point douter la meilleure qu’ait prise Israël au cours de ses 70 ans d’existence.

Ce projet ne date pas d’hier, il était envisagé depuis longtemps, mais démocratie oblige, les opposants juifs en ont retardé l’adoption. Grâce à l’UE, à ses remises en question de la légitimité d’Israël et à son soutien inconditionnel aux ennemis de l’État juif, le projet de loi a enfin pu être adopté.

Je viens de citer les Trois « NON » de l’année 2018. Mais je pourrais en citer bien d’autres, ainsi à titre d’exemples

– NON aux Lieux saints juifs vs oui à leur arabisation!  L’UE juge normal que Abbas décrète « musulmans » les Lieux saints juifs et elle a voté pour leur arabisation. Donc l’UE encourage les « Palestiniens » à s’approprier les Lieux saints juifs et, par conséquent, l’Histoire juive! Sa haine de l’État juif la conduit même à consentir à la disparition de Jésus dont Abbas a fait un Palestinien musulman. Rien, sinon la volonté farouche de délégitimer l’État juif, ne justifie le vote en faveur de l’arabisation des Lieux saints juifs.

-NON aux « colonies » L’UE dit NON à ce qu’elle appelle « la politique de colonisation d’Israël »,  laissant entendre que Jérusalem-est,  le Golan et la Judée-Samarie (Cisjordanie pour les Européens)  sont des colonies. Des colonies!  Qui faut-il croire? Les historiens qui ont parlé de cette région comme étant la Judée-Samarie avant que les Jordaniens ne la « colonisent » ou les Arabes ? Le terme de « colonies » que l’UE chérit tant pour parler de territoires juifs depuis des millénaires  me semble tout à fait inadéquat.

Un petit rappel s’impose

Premièrement, « La terre appartient au premier occupant »

Toute terre a eu un propriétaire et même s’il a été absent, quelle qu’en fût la durée, lui et ses descendants restent propriétaires de la terre.

Or, contrairement à l’Européen qui a quitté sa terre pour aller en cultiver une autre qui n’est pas la sienne, le Juif est revenu prendre possession de sa terre qui fut « squattée » pendant son absence par des Syriens, donc des migrants et non des autochtones. Alors, comment peut-on accuser les Juifs de « coloniser » leurs propres terres? Comment peut-on être à la fois autochtone et colon? En réalité, les « Palestiniens » savent que le terme s’applique aux musulmans  qui ont conquis cette terre.

Deuxièmement, le Droit international exige qu’un certain nombre de conditions soient remplies avant de valider une appellation, à savoir « Colonies » dans le cas qui nous intéresse. Ces conditions sont-elles remplies ?

– L’UE est-elle en mesure de contester l’Histoire telle que présentée, non pas par les « Palestiniens », mais par de vrais historiens? Et pour ce faire de prouver juridiquement que le Golan, Jérusalem-est et la Judée-Samarie sont des  colonies ? La Judée-Samarie, malgré son nom,  n’aurait-elle donc jamais été juive ? Jérusalem n’a-t-elle jamais été capitale du Roi David?

– L’UE est-elle en mesure de prouver que lesdits territoires appartiennent des points de vue juridique et historique au peuple baptisé « palestinien »  après 67 ?

– L’UE est-elle également capable d’apporter des preuves incontestables que le peuple dit « palestinien » existe en droit? Et ce en dépit de son appartenance au peuple syrien, appartenance qu’il revendiquait avant la défaite arabe de 67?

La réponse à toutes ces questions est évidemment NON. On pourrait également rappeler que le droit autorise l’occupation d’un territoire saisi à l’issue d’une guerre défensive.

En réalité, si l’UE nie les droits historiques du peuple juif sur sa terre, c’est dans l’objectif non avoué de participer à la délégitimation d’Israël. L’UE aurait souhaité, avec tous les gauchistes, Juifs comme non-Juifs,  que ce peuple, vestige en quelque sorte de l’antiquité,  se fonde au milieu des nations et qu’on n’entende plus parler de lui.

EN RÉSUMÉ, l’UE dit

– NON à Jérusalem capitale d’Israël vs OUI à Jérusalem, capitale de la « Palestine »;

– NON au choix des frontières dicté par la sécurité vs OUI au retour à la ligne verte (1949) ;

– NON au recours à l’armée pour défendre les frontières vs OUI aux manifestations pour le  droit au retour des « Palestiniens » dans l’État juif – NON à Israël « État-nation du peuple juif » vs OUI à un État « palestinien » arabo-musulman judenrein

–  NON aux Lieux saints juifs vs OUI à leur arabisation

Conclusion : Le peuple dit « palestinien » et l’UE sont de toute évidence sur la même longueur d’onde, même si l’UE se défend évidemment de privilégier les Palestiniens.

D’ailleurs (1) la terminologie qu’elle emploie pour parler du conflit israélo-palestinien est calquée en totalité sur celle des « Palestiniens ». (2) Elle est le plus gros bailleur de fonds des « colonies » et elle ferme les yeux sur l’emploi qu’en fait l’AP. Donc, l’UE finance, de manière indirecte certes, le terrorisme. (3) Elle s’oppose systématiquement à tous les faits et gestes d’Israël. (4) Jamais, au grand jamais,  elle ne s’est penchée sur le sort des Juifs que les pays arabes ont expulsés. Et je dis bien « Expulsés », expulsés manu militari d’ailleurs. En revanche, elle s’apitoie sur le sort des réfugiés palestiniens, sans doute pour ne pas s’apitoyer sur le sien. Elle est tellement affaiblie politiquement qu’elle devrait mettre en application le dicton « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Mais comme il est dit dans la Bible, « Gam zou létova. Ceci aussi est pour le bien. » Des preuves?

– Les souffrances qu’a endurées le peuple juif au cours de ses 2000 ans d’exil ont porté leurs fruits : sans les pogroms, sans l’affaire Dreyfus et sans la Shoah, le mouvement sioniste ne serait peut-être pas né, ou du moins n’aurait pas la vigueur qu’on lui connaît,  et les Juifs n’auraient pas retrouvé leur pays.

– Sans les accusations non fondées que porte régulièrement l’UE contre l’État juif , Israël n’aurait pas gravé dans le marbre sa loi sur « Israël : État-nation du peuple juif » .

Pour sa prise de position ouvertement antijuive et  anti-israélienne, MERCI à l’Europe d’hier comme à celle d’aujourd’hui !

Oui, MERCI! Elle a contribué à prouver que, comme il est dit dans nos Écritures,  « Gam zou létova. Ceci aussi est pour le bien. » D’ailleurs, cela aura permis au Premier ministre, Benjamin Netanyahou, de réaliser qu’il ne faut rien attendre de l’UE, que les liens avec Bruxelles sont « une cause perdue ».

Après tout,  quand bien même toutes les nations arabes et l’UE abandonneraient Israël, l’État juif jouirait toujours du soutien des Etats-Unis. Et si par malheur il devait le perdre, il ne faudra pas oublier que « Gam zou létova. Ceci aussi est pour le bien. ». Israël vivra, Israël vaincra.

Am Israël Hay !

© Dora Marrache pour Europe-Israël







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  • 4 thoughts on “Les Trois « NON » de l’Union Européenne à Israël :  « Gam zou letova- Ceci aussi est pour le bien » par Dora Marrache

    1. Zanaroff

      Israël a le meilleur des soutien. Celui du seigneur en personne. L e dieu d israël. M malheur aux nations qui s attaquent a Jérusalem, capitale éternelle et indivisible d israël. L Europe devrait plutôt s occuper de ses fesses car ça chauffe sur ses frontières avec tous les islamistes qui ont pénétrés sur son territoire pour mieux la détruire. Les juifs sont la lumière du monde, l exemple a suivre, crétins d antisémites. Toujours aussi cons et débiles. Aucune jugeotte. C est bien fait si l Europe s écroulé. A force de se soumettre, on disparait et les ennemis de l occident n auront aucune pitié. Les européens sont lâches, sans couilles pour fermer la gueule des collabos du tachisme socialisme européen.

    2. Belle

      Bravo :
      Israël a la justice et la verite pr lui …
      les autres n ont que haine bêtise mensonge et jalousie.

      Les nuls ne peuvent rien contre Israël terre des justes terre bénie terre promise aux juifs et non aux voleurs d histoire et des terres juives de très sortes..

      Plus les nations st mauvaises et plus on y arrive…
      Merci à ces pourritures malfaisants…
      alors les frustrés menteurs continuaient a aboyer Israël grandit prospère et vs emmerdent !!!

      Pr les autres Israël est votre ami car il est le pays de justice et d amour entre les hommes..
      Israël lumière scientifique économique sociologie etc..
      Israël n est pas parfait certe mais est 1 modèle indispensable…

      L Europe à vendue son âme pr sa haine du juif et de la justice …
      Le juif en est plus fort
      Car:
      Ce qui ne tue pas rend plus fort…

      Gam zou letova?

    3. Chaim Binisti

      Tout ça, c’est bien joli !
      Le seul problème c’est que en fait, l’Europe et les autres s’appuient sur les arguments des gauchistes israéliens. Ils se disent: « si déjà des israéliens pensent ça alors ça doit être vrai ! ».
      Ce sont les israéliens de gauche qui parlent de colonies, de palestiniens, …
      Bref, on se tire une balle dans le pied !
      C’est le problème principal.

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