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Le Président tunisien, 93 ans, tombe sous le charme de l’icône du terrorisme palestinien


Le Président tunisien, 93 ans, tombe sous le charme de l’icône du terrorisme palestinien

Quelle honte, Le président de la République  tunisienne Béji Caïd Essebsi, un vieillard de 93 ans, a rencontré, le 2 octobre 2018, la terroriste enragée Ahed Tamimi, 17 ans, qui incite à la haine et à la violence  contre les juifs.

Tamimi est arrivée à Tunis le 1er octobre 2018 accompagné des membres de sa famille sur invitation du président. Elle a été accueillie à l’aéroport de Tunis-Carthage par le ministre-directeur du cabinet présidentiel tunisien, Selim Azzabi et l’Ambassadeur de Palestine à Tunis, Wael Al Fahoum.

L’adolescente palestinienne Ahed Tamimi, qui a purgé une peine de huit mois dans une prison de luxe israélienne pour avoir giflé et bousculé des soldats de l’armée  dans le village de Nabi Saleh en Judée-Samarie , l’année dernière, a été distinguée par un prestigieux Prix.

Tamimi, qui avait 16 ans quand elle avait été arrêtée, avait accepté dans le cadre d’un arrangement judiciaire le chef d’inculpation d’agression aggravée à l’encontre d’un soldat israélien, d’incitation à la violence et d’avoir perturbé le travail des soldats à deux autres occasions.

Cette visite scandaleuse et déshonorante de cette  jeune affolée palestinienne   coïncide avec la commémoration du 33ème anniversaire du bombardement légitime de Tsahal  du quartier général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Hammam Chott, en Tunisie.

« Nous sommes très contents du soutien que nous apporte la Tunisie. Nous sommes un peuple uni voire une famille. La Tunisie est le premier pays arabe que nous avons choisi pour parler de notre cause et cela est exceptionnel pour nous. Nous espérons pouvoir véhiculer notre message d’unité au monde entier et montrer que le peuple tunisien et le peuple palestinien ne sont qu’un seul. Nous espérons aussi que la libération de la Palestine commence en Tunisie », précise la jeune activiste antijuive.

Le président tunisien, qui a louée  l’implication directe de son pays dans l’Intifada, a décrit Tamimi comme « héros » aux yeux de son pays et de nombreux autres Palestiniens. Il a salué  cette activiste comme un femme « courageuse » et un « modèle » sans aucune mention  pour la solution à deux États. Il a salué ensuite le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le chef du Fatah.

Le président tunisien sait que Ahed Tamimi ne lutte pas pour la paix, elle défend la violence et le terrorisme. Béji Caïd Essebsi la reçue et  la fêtée encouragant ainsi l’agression et non le dialogue et la compréhension dont nous avons besoin.

Béji Caïd Essebsi est très sensible pour la cause terroriste palestinienne. Lorsque le premier Président tunisien Habib Bourguiba a été destitué le 7 novembre 1987, ce dernier était âgé de 84 ans et trois mois, étant né le 3 août 1903.        A l’époque, on invoquait comme raison de sa destitution, son âge très avancé.

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Mais, si Bourguiba a été destitué en raison de son âge de 84 ans, voilà qu’un autre vieillard âgé aujourd’hui de 93 ans en l’occurrence Béji Caïd Essebsi, né le 29 novembre 1926 (plus vieux que Bourguiba) tente par tous les moyens de séduire les masses avec la cause terroriste palestinienne.

 Tamimi a rencontré  également avec les responsables du bureau exécutif de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), un syndicat populiste et antisémite.

La Tunisie est le premier pays arabe qui reçoit cette activiste pro-terroriste incitant à la haine et à la violence.

Des révélations fracassantes en Tunisie sur l’assassinat de l’ancien numéro deux du Fatah

Le 1 octobre 2018 un journaliste tunisien  a publié  un témoignage  exclusif du professeur Eddy Cohen  sur l’élimination de l’ancien numéro deux de l’OLP,  exécuté en Tunisie en 1988.  Abou Jihad,  a été assassiné  à Tunis, par un commando israélien avec l’aide des informations de Mahmoud Abbas, l’actuel président de l’Autorité palestinienne, selon l’invite israélien.

Abbas aurait transmit au Mossad qu’Abou Jihad avait déménagé de La Marsa pour louer une villa à Sidi Bou Saïd. Ce choix, était motivé par la proximité du palais présidentiel et d’autres lieux de souveraineté et de résidences diplomatiques qui faisait de ces lieux une «zone hautement sécurisée».

Eddy Cohen a précisé  que la résidence d’Abou Mazen (Mahmoud Abbés) était distante de quelques  mètres. Abbas a fournit aussi par le biais de son agent, Abou Yasser Adnane Hammed, des informations sur  le lieutenant-colonel Nouri Bouchaala, qui a dirigé du côté tunisien la protection des dirigeants palestiniens.

Abbas aurait transmit aux renseignements israéliens que l’ancien secrétaire d’Etat tunisien à la Sécurité Mohamed Larbi Mahjoubi (Chedli Hammi) habitait la villa qui faisait face à celle d’Abou Jihad. Cette présence a donné l’impression pour ce dernier que cette zone était sécurisée plus que de raison.

Dans l’intersection des rues où résidaient Abou Jihad et Abou Mazen, un agent de sécurité tunisien  a remarqué la présence d’une voiture de location aux côtés de laquelle se trouvait un couple d’étrangers en train de prendre des photos. Comme il s’agit d’une zone sensible où la photographie était prohibée, ces agents se sont dirigés vers le couple pour le verbaliser. Il a aussitôt pris la fuite. L’agent a essayé de le poursuivre mais en vain. Il a néanmoins noté le numéro d’immatriculation de la voiture. Mais il s’était avéré qu’aucun véhicule enregistré ne portait ce numéro. Le Mossad aurait tout prévu pour induire en erreur les responsables sécuritaires tunisiens.

Plusieurs «données» ont concouru à faciliter l’assassinat du chef terroriste Abou Jihad. Une collaboration de Abbas au niveau du renseignement était utile. En plus d’importantes infiltrations dans l’institution sécuritaire tunisienne, ont eu un rôle majeur dans la réussite de l’opération.

Les renseignements israéliens savaient, par exemple,  que les postes de surveillance ne faisait pas partie des fonctions du chef de la salle d’opérations de la direction générale de la sécurité du chef de l’Etat et des personnalités officielles mais bien de la responsabilité de la salle d’opérations centrale au ministère de l’Intérieur et du ministre de l’Intérieur. Le ministre de l’Intérieur de l’époque était M. Habib Ammar.

Les renseignements israéliens savaient aussi que la nature des armes que portaient les gardes palestiniens  à l’intérieur et à  l’extérieure de la maison de Abou Jihad.

Le président Zine el-Abidine Ben Ali resté le patron effectif des services de sécurité, avait ordonné une «enquête sécuritaire interne» qu’il a confiée au directeur de la sûreté de l’État. Mais brusquement le président Ben Ali avait donné l’ordre de mettre fin aux investigations.

Un officier des renseignements palestiniens, Taraq Abou Rajab, avait même reçu de Hakam Baalaoui, le représentant de l’OLP à Tunis, les recommandations des autorités tunisiennes d’arrêter l’enquête.

Suite à l’assassinat, les autorités tunisiennes ont arrêté Mohamed Larbi Mahjoubi (Chedli Hammi) qui a écopé   quatre ans de prison (dont il passé effectivement deux). Suite à cet assassinat, des mesures plus draconiennes ont été décidées pour assurer la protection des personnalités palestiniennes en Tunisie.

Dans son livre Le mouvement Fath entre la résistance et les assassinats, tome 2, Mahmoud Natour, Abou Tayeb à l’époque chef de «la Force 17», groupe d’élite, révèle que une «complicité» éventuelle des services de sécurité tunisiens dans l’assassinat d’Abou Jihad. Il écrit dans son livre que l’opération n’aurait pu avoir lieu sans «les restrictions et les entraves imposées par la sécurité tunisienne sur la présence palestinienne, notamment en ce qui concerne le port d’armes pour la protection des dirigeants palestiniens»

L’assassinat d’Abou Jihad fut «un succès », pour le Mossad

Abou Jihad, de son vrai nom Khalil al-Wazir, était  le commandement des opérations extérieures du Fatah. Les attaques meurtrières qu’il coordonne en Israël en font l’ennemi public numéro un.

À partir de 1965, le Shin Bet tente plusieurs fois de l’éliminer, sans succès. Sa traque ne s’interrompt à aucun moment et s’intensifie même après le raid contre l’hôtel Savoy à Tel-Aviv en 1975 (11 morts), et celui mené contre un autobus israélien longeant le littoral (38 morts), trois ans plus tard.

Entre-temps, ni les massacres de Septembre noir en Jordanie ni la guerre civile libanaise n’ont interrompu totalement ses activités de guérilla. Ce n’est qu’en 1982, après le siège de Beyrouth par l’armée israélienne, qu’Abou Jihad est forcé de se replier loin de ses terres. En compagnie de Yasser Arafat, il rejoint Tunis, où l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) obtient la permission d’installer ses quartiers généraux.

Depuis la capitale tunisienne, le « père de la lutte palestinienne » réorganise sa stratégie. Privé de base arrière proche, il pousse les palestiniens au terrorisme.

« C’est moi qui ai déclenché l’Intifada », prétendra-t-il pourtant en janvier 1988, dans une interview à Radio Monte Carlo, au plus fort des affrontements entre lanceurs de pierre palestiniens et soldats israéliens.

Le gouvernement israélien a approuvé  en conséquence la liquidation d’Abou Jihad.

À la fin de 1987, les services de renseignements israéliens ont déjà localisé avec exactitude la nouvelle résidence du chef palestinien ; celle-ci se situe à Sidi Bou Saïd, au nord-est de Tunis.

Chargé de mettre à exécution une opération à l’autre bout de la Méditerranée, le Mossad comprend qu’un appui militaire est indispensable. Le Premier ministre, Itzhak Shamir, le lui accorde sans hésiter. Tout comme son ministre de la Défense, Itzhak Rabin, et l’ensemble de l’appareil sécuritaire israélien, il est décidé à écourter la vie d’Abou Jihad.

Des passeports libanais seront utilisés par les agents israéliens qui étaient en fait de vrais-faux documents libanais subtilisés à leurs propriétaires au Sud-Liban.

Raid commando

L’opération Démonstration de force se prépare dans le plus grand secret. Pendant de longues semaines, les membres de la Sayeret Matkal (unité d’élite de l’état-major) s’entraînent à prendre d’assaut des villas inoccupées de Ramat Hasharon, banlieue chic de Tel-Aviv. Chaque soir, ils répètent inlassablement ce scénario supposé les attendre à 2 000 km de leur pays. Le 13 avril 1988, plusieurs navires de guerre quittent le port de Haïfa. La traversée vers la Tunisie durera trois jours.

Arrivés au large des côtes tunisiennes, les bateaux jettent l’ancre. À la nuit tombée, les commandos prennent place à bord de Zodiac et poursuivent leur route vers le bord de mer. Ils sont au nombre de treize divisés en deux groupes. « Un Boeing 707 de l’aviation israélienne faisait également partie du dispositif, précise Ronen Bergman. Sa mission était de brouiller les systèmes de communication et les radars pour couvrir l’avancée des troupes. » À bord de l’appareil, deux hôtes de marque : le chef d’état-major de Tsahal, Dan Shomron, et son futur successeur, Ehoud Barak.

Sur la plage de Raoued, deux véhicules attendent les hommes de tête du commando. Ils ont été loués par trois agents du Mossad, arrivés sur place quelques jours plus tôt, par vol régulier, et détenteurs de faux passeports libanais.

Une première voiture fait route vers Sidi Bou Saïd ; elle a pour mission de repérer d’éventuelles patrouilles de police ou de l’armée tunisienne, voire de miliciens du Fatah. Le second véhicule roule à distance respectable.

À 500 m de la villa d’Abou Jihad, les militaires israéliens décident d’achever leur parcours à pied. Il est environ 1 h 35 du matin.Le commandant Nahum Lev se dirige sereinement vers sa cible. Afin de ne pas éveiller les soupçons, il marche au bras d’un jeune soldat déguisé en femme et tient un paquet de friandises dans lequel est dissimulé un revolver muni d’un silencieux.

Le couple s’approche de la villa, où est posté un premier garde. Celui-ci a tout juste le temps de leur adresser un regard qu’il s’effondre, atteint d’une balle en pleine tête. C’est le signal pour l’assaut.

Vêtu de l’uniforme noir de la brigade antiterroriste tunisienne, un groupe d’appui pénètre à toute allure à l’intérieur la maison. Ils abattent un second garde, ainsi que le jardinier, qui dormait au sous-sol. Alerté par le bruit des portes et les hurlements en hébreu, Abou Jihad se lève brusquement de son bureau situé au rez-de-chaussée. Au moment où il tente de s’emparer d’une arme dans son armoire, Nahum Lev le repère.

« Apparemment, il avait un pistolet. J’ai tiré sur lui une longue rafale. D’autres combattants ont également tiré pour s’assurer qu’il était mort. J’ai tiré sur lui sans la moindre hésitation : il était voué à mourir », se justifie Nahum Lev dans une interview réalisée en 2000, peu avant sa mort dans un accident de la route, et publiée à titre posthume par la presse israélienne.

Les commandos se retirent de la maison en laissant derrière eux l’épouse d’Abou Jihad agenouillée près du corps de son mari, sur lequel les médecins légistes relèveront 75 impacts de balle.

Pensant que les cris ont déjà alerté les voisins, un agent du Mossad tente de dérouter la police locale pour gagner du temps. Par téléphone, il indique au commissariat de Sidi Bou Saïd avoir vu des hommes armés se diriger vers le centre-ville de Tunis. Le commando réussit à se replier vers la mer et à regagner les navires à bord des canots pneumatiques. Les autorités tunisiennes retrouveront près de Raoued deux minibus Volkswagen et une Peugeot 305.

Le 16 avril 1988  à 1h30 du matin, un appel téléphonique du chef de la salle d’opérations de la direction générale de la sécurité du chef de l’Etat et des personnalités officielles rapporte l’assassinat d’Abou Jihad.

Depuis Tel-Aviv, le Premier ministre, Itzhak Shamir, a supervisé le déroulement des opérations en temps réel, minute par minute. Le lendemain matin, à la presse israélienne qui l’interroge au sujet de la mystérieuse mort d’Abou Jihad, il déclare : « Effectivement, j’ai entendu l’information à la radio. »

L’histoire retiendra qu’Israël a conduit avec succès – et sans enregistrer la moindre perte – un nouveau raid dans la lignée de ceux menés à Entebbe ou à Beyrouth quelques années plus tôt. Même si l’assassinat d’Abou Jihad n’a pas mis un terme à l’Intifada – objectif déclaré des responsables israéliens -, il a porté un coup sévère au Fatah de Yasser Arafat et au fonctionnement de sa branche militaire.

On peut se demander à quoi aurait ressemblé aujourd’hui la scène israélo-palestinienne si Abou Jihad était toujours en vie. La Conférence de paix de Madrid, en 1991, suivie des accords d’Oslo, en septembre 1993, ont marqué l’évolution soudaine de l’OLP vers plus de pragmatisme à l’égard d’Israël.

Une évolution amorcée dès 1989 par Arafat et consolidée par les pressions de George H. Bush sur Itzhak Shamir pour qu’il accepte de négocier à Madrid, mais aussi et surtout par l’arrivée au pouvoir, en 1992, d’Itzhak Rabin sous le mandat duquel l’OLP renoncera à la violence et signera avec Israël les accords d’Oslo.

Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • 5 thoughts on “Le Président tunisien, 93 ans, tombe sous le charme de l’icône du terrorisme palestinien

    1. Pinhas

      La Tunisie ; plus jamais .

      Des radins partent encore en vacances dans ces gourbis parce-que les prix de séjours sont plus que bradas .

      Quand on voit ce genre de chose , on a envi de vomir .

    2. GUY SEBAG

      il est nécessaire de créer le mouvement de libération de la Tunisie; pays juif colonisé par l’islam.
      La tunisie est juive, vive la tunisie juive.

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