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Macron à un chômeur : «Je traverse la rue, je vous trouve du travail…» (Vidéo)


Macron à un chômeur : «Je traverse la rue, je vous trouve du travail…» (Vidéo)

Lors des journées du patrimoine, Emmanuel Macron a rencontré des Français curieux de visiter le palais de l’Elysée. Discutant avec un chercheur d’emploi, le président lui a conseillé de se réorienter en hôtellerie ou en restauration.

Vous avez fait des études d’économie, de littérature ou d’horticulture ? Pour Emmanuel Macron, peu importe. Si vous ne trouvez pas d’emploi, il faut que vous remettiez en cause vos compétences pour travailler dans… le bâtiment ou la restauration. C’est en tout cas l’avis que développe Emmanuel Macron dans une séquence, tournée le 15 septembre dans la cour de l’Elysée à l’occasion des journées du patrimoine, et captée par plusieurs médias et internautes.

Parmi les citoyens venus visiter le palais présidentiel, Emmanuel Macron a notamment échangé avec un demandeur d’emploi, qui lui faisait part de sa souffrance de ne pas trouver d’emploi dans son secteur, l’horticulture. Emmanuel Macron lui formule alors un conseil : «Si vous êtes prêt ou motivé, dans l’hôtellerie, le café, la restauration, le bâtiment, il n’y a pas un endroit où je vais où ils ne disent pas qu’ils cherchent des gens.»

Le demandeur d’emploi insiste en disant qu’il a envoyé des CV aux employeurs et que ceux-ci sont restés sans réponse.

Emmanuel Macron poursuit son raisonnement : «Je traverse la rue, je vous en trouve [du travail]. […] Vous allez à Montparnasse par exemple, vous faites la rue avec tous les cafés et tous les restaurants, franchement, je suis sûr qu’il y en a un sur deux qui recrute en ce moment.»

«Ils veulent simplement des gens qui sont prêts a travailler, avec les contraintes du métier» poursuit encore le chef de l’Etat, sans mentionner les éventuels problèmes qui pourraient se poser : nécessité pour le chercheur d’emploi de revoir ses ambitions à la baisse, mobilité, bas salaire, coût de la vie élevé dans un des départements les plus chers de France.

L’individu vu comme une main d’œuvre malléable : une conception propre à l’idéologie de la start-up nation ?





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 15 thoughts on “Macron à un chômeur : «Je traverse la rue, je vous trouve du travail…» (Vidéo)

    1. liberté

      enculée de marcon ses politiciens ne respecte pas la notion meme de metier un metier sa vient pas que par necessité sa vient par la naissance aussi et sa vient aussi par la personnalité surtout par la personnalité sinon si na ne tenait qua la necessité beaucoup de metier nexisterai pas

    2. esther

      Mon commentaire est à l’article suivant, à l’affaire Benalla. Je disais en bref qu’apprendre un métier, c’est une histoire d’amour mais comme Macron ne comprend pas l’amour puisqu’il a été enlevé comme les Sabines (ah, bon, elle ne s’appelles pas Sabine celle qui l’a enlevé), il est persuadé que tout est interchangeable.
      Il aurait très bien pu lui dire si ce jeune homme avait un chagrin d’amour : « Hé mec, la fille que tu aimes ne t’aime pas, ben, prends la première qui passe sur le trottoir. »

      PS : Sabines fait référence, dans la mythologie romaine, aux femmes des Sabins que les Romains enlevèrent pour avoir des épouses.

    3. alauda

      L’horticulture, c’est un beau très beau métier.

      Après avoir consulté un document en ligne sur l’horticulture ornementale, ce secteur se caractérisait en 2014 par :
      * une consommation des ménages de 3,1 milliards d’euros,
      * un déficit important de la balance commerciale de 804 millions d’euros en 2014

      Il y a peu de chance que la balance se soit rééquilibrée depuis, étant donné que cela fait des décennies que cette situation perdure.

      Le marché de la fleur, dans mon département, est majoritairement entre les mains des voisins, de l’autre côté de la frontière…

      La startup du bouquet français, ce n’est pas pour demain.

      Continuez à vendre des verres en pyrex de cantine.

    4. esther

      …s’appelle sans s…. faute d’étourderie.
      En plus, c’est 800 euros le petit studio à côté de l’Elysée et le mec, il va toucher le SMIC à 1100 euros loin des siens. Enculé comme dit liberté.

    5. alauda

      Il faut un minimum de psychologie pour orienter quelqu’un. On n’en fera pas un serveur de ce jeune homme, en claquant des doigts. Il n’est pas taillé pour être en contact avec la clientèle, il lui manque l’assurance du verbe. On va le coller à la plonge pour essai ?

      Je n’aime pas qu’on n’écoute pas quelqu’un du peuple en le renvoyant dans les cordes avec les fausses solutions, d’un tour de passe-passe rhétorique. Ce jeune homme a dit quelque chose d’un peu étrange qui appelait une question : « j’ai envoyé partout des CV à DES MAIRIES, ils ne prennent pas ».
      Les emplois horticoles ne se limitent pas aux seules collectivités locales. A-t-il cherché ailleurs ?

    6. Robert Davis

      Pour une fois je ne suis pas en total désaccord avec micron qui a bien dit « qq. de motivé » : or le gros balourd ne m’a pas paru motivé du tout! Déjà qq de motivé se remue le popotin il ne va pas pleurnicher chez le président. Le gars effectivement n’a pas l’air assez dégourdi pour être serveur et l’employeur se rend tout de suite compte de cela. Reste la plonge: alors quoi? il veut un job ou non?

    7. Robert Davis

      Quant à la crapule gauchiste qui l’a critiqué avec son « cadeaux aux riches »( si au lieu de leur prendre cent milles il leur prend 50.000 où est le cadeau? si je prend la veste du gauchiste au lieu de sa veste + son pantalon, il dira que je lui ai fait cadeau du pantalon? sans parler de sa référence à la banque…Rothschild qui est la seule banque de France bien sûr…) et ensuite sa demande de postes de travail, d’où viennent les postes? des entreprises crées grâce aux investissements des riches et c’est ce que micron a essayé de faire mais comme c’est un gauchiste il n’a pas su y faire.

    8. esther

      Il a appris l’horticulture alors c’est normal qu’il veuille travailler dans cette branche : j’ai été infirmière pendant 40 ans et je n’aurai jamais accepté un poste de secrétaire même si je respecte ce métier car je n’ai pas du tout la fibre administrative. Et quand à le traiter de gros balourd, ça vole bas. Je suppose que la personne qui a écrit cela est un Apollon, un Adonis : qu’il me le dise. A moins que ce soit un sexagénaire ou un septuagénaire qui se croit encore beau et qui n’hésiterait pas à draguer des infirmières de vingt ans que c’en est dégoûtant, tellement ils n’ont pas conscience de leur physique mais par contre trop de celui des autres, comme je l’ai vu souvent dans mon métier.

    9. esther

      Pas draguer, harceler : beaucoup d’infirmières de 20 ans se sont faites harceler par des patients sexagénaires, y compris moi quand j’avais 22 ans; j’ai répondu méchamment à la personne et j’ai été convoqué chez la cadre parce que j’avais mal parlé à un patient mais je ne me suis pas laissée démonter : j’ai dit que j’allais porter plainte et elle s’est imméditement radoucie car elle a eu la trouille que cela salisse l’hôpital. Ce type de harcèlement est le plus tabou de tous

    10. Robert Davis

      Esther :pour une fois je ne suis pas d’accord avec vous ce qui est le cas en général: 1. tout le monde préfère rester dans son métier à ,condition d’en avoir les moyens mais là c’est contribuable qui l’entretient et qui en a marre de cela. Quand on n’a pas les moyens de s’entretenir soi même on prend ce qu’on vous offre. L’horticulture n’offre pas tellement de postes alors que la restauration oui, micron a raison. 2. On n’a pas besoin d’être un apollon pour ouvrir les yeux: vous trouvez que ce balourd a l’air intelligent?

    11. Robert Davis

      P.S.Parfois les gens ont besoin d’exemples : si vous invitez gentiment un pauvre chez vous pour qu’il ait un repas chaud, cela vous plairait-il qu’il vous dise ‘je ne veux pas de votre poulet qui n’est même pas fermier mais de la dinde? en plus vos sièges ne sont pas confortables ». C’est exactement ce que vous recommandez.

    12. alauda

      Le nombre total des demandeurs d’emploi tourne autour de 5 600 000.
      Ce n’est pas en agitant le hochet d’un demi-million d’emplois non pourvus que le problème du chômage de masse va se résoudre demain.

      Le contribuable encore actif devra continuer à supporter encore longtemps le côté montant de la pyramide et l’autre côté des retraités en passant par la case des 10% de laissés pour compte.

      Cette hypocrisie a commencé quand j’étais jeune. Et cela ne va pas s’arranger avec la dernière révolution à venir, celle de l’intelligence artificielle : 50% des boulots pourront être assumés par des robots.

    13. alauda

      Un de mes livres favoris sur l’art horticole français :
      Portrait d’un homme heureux. André Le Nôtre, 1613-1700 , Orsenna, Folio Poche – 28 février 2002.

      Et la filière de production française (13%) n’arrive qu’en quatrième position APRES l’allemande (15%) qui n’a rien inventé. C’est un comble !

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