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Jean-Patrick Grumberg « 70 ans de mensonges, ça suffit ! Hitler était un socialiste, pas un homme de droite »


Jean-Patrick Grumberg « 70 ans de mensonges, ça suffit ! Hitler était un socialiste, pas un homme de droite »

«Je suis socialiste, et un socialiste plus authentique que votre riche ami, le Comte Reventlow», dit Hitler à Otto Strasser le 21 mai 1930 à Berlin (1).

Hitler était-il vraiment un homme de droite comme le prétendent presque tous les historiens progressistes ? En fait, non, il était de gauche. C’était un vrai socialiste, son parti ne s’appelait pas Parti socialiste national des travailleurs allemands par erreur.

Vous voulez des preuves, en voilà…

Qui a déclaré…

 » Nous sommes des ennemis, des ennemis mortels, du système capitaliste actuel avec son exploitation des économiquement faibles… et nous sommes résolus en toutes circonstances à détruire ce système. »

Marx ? Staline ? Trotsky ? Non, Gregor Strasser, théoricien du nazisme.

Qui a prononcé ce discours…

 » Nous voulons la révolution économique impliquant la nationalisation de l’économie […] Nous voulons un véritable socialisme au lieu d’un système économique capitaliste exploiteur. »

Jean-Luc Mélenchon lors de la fête de l’Huma ? Non. Gregor Strasser au Reichstag en novembre 1925.

Etats-Unis

Saviez-vous qu’aux Etats-Unis, le parti Démocrate a défendu l’esclavage, déclenché la guerre civile, fondé le Ku Klux Klan et combattu toutes les grandes lois sur les droits civils de l’histoire des États-Unis ? (2)

Sans doute pas, puisque les Démocrates accusent les Républicains d’être racistes et que les médias sont leur complice dans le rabâchage de ce mensonge.

Le fondateur du Ku Klux Klan était un Démocrate, ainsi que tous les dirigeants du Klan qui lui ont succédé. David Duke, l’actuel président, est le premier non-démocrate. rectification, il était lui même Démocrate lorsqu’il dirigeait le KKK, ce n’est que par la suite, et des années après en avoir quitter la direction, qu’il passa Républicain.

Tant que nous y sommes, puisque nous venons de rappeler que les esclavagistes, en Amérique, étaient tous des Démocrates, ajoutons que ce sont les Républicains qui ont libéré les esclaves et fait interdire l’esclavage.

Italie

Mussolini était aussi un homme de gauche (ce qui fait des fascistes des hommes de gauche, pas d’extrême droite). Les dirigeants fascistes défendaient le collectivisme, la nationalisation de l’industrie, le protectionnisme et les conseils d’ouvriers.

Mussolini n’est pas passé du socialisme au fascisme comme le soutiennent les historiens qui ont réécrit l’histoire du fascisme pour innocenter la gauche. Il est simplement devenu un socialiste qui croyait fortement en une nation unie qui a pu surmonter la hiérarchie sociale par le travail au profit de l’Etat.

En 1932, Mussolini reconnaissait encore les affinités du fascisme avec le communisme.

Il déclare :

 » Dans toute sa partie négative, nous [le fascisme et le communisme] sommes semblables. Nous et les Russes sommes contre les libéraux, contre les démocrates, contre le parlement ». (In Richard Pipes, la Russie sous le régime bolchevique*, 1993)

« A la lecture des théologiens fascistes, on se rend vite compte que les fascistes sont aussi obsessionnellement anticapitalistes que n’importe quel bolchevique ou social-démocrate », écrit Bernard Switalski le 18 avril 2004 (1).

Grande-Bretagne

Lorsque les médias évoquent le BNP [British National Party, Parti nationaliste anglais] ils lui collent toujours l’épithète « extrême droite ».

Ils mentent.

Un simple survol des textes du BNP permet de trouver les propositions suivantes :

  • forte augmentation des retraites,
  • plus d’argent pour la santé publique,
  • meilleure protection des travailleurs,
  • nationalisation des industries stratégiques.

Je crois que j’oublie quelque chose. Ça y est, ça me revient : « 80% des collabos de la Seconde Guerre mondiale étaient de gauche », explique le Rabbin Haïm Harboun.

France

« Il est temps qu’on lève le voile posé par les historiens des années 70 et 80 qui se sont largement employés à revisiter l’histoire pour sauver leurs meubles» explique Harboun.

Oui, levons le voile, et faisons en sorte qu’il ne retombe pas sur les mensonges du passé dégueulasse de la gauche, dont l’écho éclaire le présent, avec la violente censure de toutes les idées dont ils n’autorisent pas l’expression.

L’économiste et historien Simon Epstein y est allé de son expertise pour montrer que la gauche réécrit l’histoire pour faire disparaître son honteux passé.

Voici ce qu’il écrit :

  1. La majorité des premiers résistants étaient issus de l’Action Française qui prônait le “nationalisme intégral”. Les collaborateurs, pendant la Seconde Guerre mondiale n’étaient donc pas majoritairement à l’extrême droite. C’est tout l’inverse.
  2. Le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration avec les nazis, et les pacifistes furent donc très nombreux à collaborer.
  3. La gauche fut dominante dans la collaboration avec Hitler parce qu’elle fut dominante dans le pacifisme entre 1940 et 1944.

Que François Mitterrand fut l’ami de René Bousquet, le collabo responsable de l’arrestation de plus de 60 000 Juifs principalement par la police française n’est plus un secret, même si à gauche, le fait est minimisé comme s’il n’avait pas d’importance, ou ignoré.

Que Mitterrand fût pétainiste n’est pas non caché, et cela montre que les collabos ne sont pas ceux qu’on croit. Dans une lettre retrouvée dans ses archives, François Mitterrand fait même l’éloge du SOL (Service d’Ordre Légionnaire), groupe paramilitaire chargé de pourchasser les ennemis du régime de Vichy.

Et Mitterrand est à Vichy lorsque les fonctionnaires de la police française arrêtent les Juifs à Paris et en zone libre, sous les ordres de son ami René Bousquet.

En avril 1943, François Mitterrand remplit un formulaire pour recevoir la francisque. Tout le monde sait que Mitterrand a reçu la francisque. Ce qu’on sait moins est qu’il déclare :

« Je fais don de ma personne au maréchal Pétain, comme il a fait don de la sienne à la France. Je m’engage à servir ses disciples et à rester fidèle à sa personne et à son œuvre ».

Mitterrand était-il le seul homme de la gauche française à collaborer ?

Loin de là :

  • Pierre Drieu-La Rochelle, partisan du fascisme français dans les années 1930 et collaborateur pendant l’occupation allemande. Etait-il vraiment d’extrême droite avant-guerre ? Non. Il était de gauche.
  • Jean Luchaire, Pierre de Brinon, Alphonse de Chateaubriand : des hommes de gauche.
  • Doriot, Déat ? De gauche.
  • Les collabos comme Cocteau, Aymé, Giono ? De gauche.
  • Bergery ? Radical de gauche.
  • Bertrand de Jouvenel ? De gauche.
  • Simon Sabiani, Maurice-Ivan Sicard, Paul Perrin, André Grisoni, Paul Rives, Maurice Levillain, Barthélemy Montagnon, René Chateau, Claude Jamet : tous de gauche, tous collabos.
  • Robert Jospin (le père de Lionel) pacifiste intégral, munichois, proche de Marcel Déat : SFIO.
  • Camille Chautemps, Georges Bonnet, Maurice Papon, René Bousquet : la gauche radicale.
  • Robert Hersant : gauche radicale.
  • Charles Spinasse, Georges Monnet : eux aussi de gauche.
  • Alfred Baudrillart, Marc Augier, Jean Balestre : tous à gauche.
  • Camille Planche, Léon Emery, René Gérin, étaient déatistes et venaient de la gauche.
  • Saint-Loup (alias Marc Augier qui, avant-guerre, chantait “Au devant de la vie” avec ses camarades juifs des Auberges), Saint-Paulien (alias Maurice-Ivan Sicard, qui avant-guerre vomissait dans son “Huron” le fascisme et les fascistes), Roland Gaucher (ex- Roland Goguillot qui militait aux Etudiants révolutionnaires), François Brigneau (Emmanuel Allot, pacifiste de gauche) : des ex-antifascistes, des anciens de la gauche et de l’extrême gauche, et qui devinrent des ordures de la collaboration, puis militants d’extrême droite après la guerre.
  • René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy : centre gauche.
  • 12 des 17 ministres SFIO de la fin de la III° République furent exclus du parti après guerre pour avoir collaboré avec les Allemands.

Qui a écrit, dans ses mémoires…

« Il vaut mieux tomber dans le bolchevisme que de vivre dans l’éternelle servitude capitaliste. »

Ne cherchez pas. C’est Joseph Goebbels, dans son journal personnel.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.







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  • 6 thoughts on “Jean-Patrick Grumberg « 70 ans de mensonges, ça suffit ! Hitler était un socialiste, pas un homme de droite »

    1. Robert Davis

      Excellent article de Jean Patrick :je pense qu’à l’époque où les radicaux français voulaient des territoires ils était d’extrême droite. Aujourd’hui les radicaux français ne veulent pas des territoires mais de…l’argent et c’est pourquoi ils sont de gauche…il n’y a que le bouc émissaire qui n’a pas changé!

    2. LeClairvoyant

      Hitler. Seulement un gauchiste – fasciste, raciste, antisémite et criminel pouvait massacrer 6 millions de civils innocents; hommes, femmes et enfants.

      De nos jours, il a encore des nazi-islamistes qui voudraient tuer des juifs innocents.

    3. esther

      Hitler était socialiste, un point c’est tout. Il faut arrêter de considérer la fake news de l’Histoire qui fait d’Hitler, un homme politique d’extrême droite, comme une vérité parce que cette idée arrange les politiquements corrects et tous les falsificateurs gauchistes.
      D’ailleurs, la bonne traduction de l’allemand au français est SOCIALISTE national et non l’inverse, c’est vrai par ailleurs que la défaite de la guerre de 14-18 et la crise de 1929 qui avaient laissé l’Allemagne exsangue, poussaient tous les hommes politiques allemands de l’époque à rendre à l’Allemagne sa puissance d’avant-guerre : c’est pour cela que les historiens disent qu’Hiltler était nationaliste mais comme l’étaient TOUS les politiciens allemands en 1930 ,alors qu’ils n’étaient pas tous socialistes et loin de là, donc le marqueur d’Hitler est le SOCIALISME et rien d’autre.
      A la même époque, en France, l’écrivain antisémite et c’est vraiment peu dire, Louis-Ferdinand Céline appartenait à la gauche communiste admiratrice de l’URSS qui signa un pacte avec Hitler et était un fervent pacifiste comme les cocos l’ont toujours été sauf quand il faut tuer leurs propres compatriotes (Staline, cocos du FLN, Mao, Pol Pot) : pour les juifs qui ont lu les écrits antisémites de Céline, il les aurait éliminés comme Hitler s’il en avait eu la possibilité.

      Aux USA, Abraham Lincoln, après avoir été élu à la Chambre des Représentants, devient Président des Etats-Unis en 1860 sous la bannière des REPUBLICAINS : il deviendra le Président qui abolira l’esclavage. Il est assassiné en 1865 : quatre Présidents américains ont connu ce dramatique sort dont le plus connu est JFK.

      En France, Mitterrand est ce qu’on appelle communément un « résistant de la dernière heure » comme beaucoup d’opportunistes, d’hommes sans convictions, des « en même temps » : je les appelle des « Lucien Lacombe » qui raconte l’histoire d’un jeune français durant la Deuxième Guerre Mondiale qui veut entrer dans la Résistance mais comme il n’est pas pris, entre dans la Gestapo; ce film de Louis Malle en 1974 avait provoqué un scandale car il mettait les français devant leur manque de convictions qui tue la capacité à choisir même dans les moments dramatiques (Lucien Lacombe pouvait en même temps devenir résistant, et en même temps devenir un milicien de la Gestapo) et le fait que cette pratique pouvait conduire au pire.

    4. Esther

      C’etait un homme qui faisait de tres long discours ce qui est la caracteristique des leaders communistes et aussi il aimait l’Islam!

    5. maujo

      j’ai eu durant mon activité professionnelle un collègue Français qui avait été fait prisonnier par les Allemands en 1940 et qui s’était retrouvé dans la même cellule que Mitterrand, il aimait me dire quand on parlait du personnage, mon lit était au dessus du sien et chaque fois que je me grattais, il recevait tous mes poux. Un beau jour Mitterand a été libéré, a l’époque, mon collegue de travail n’avait pas compris pourquoi, mais avec le temps et les histoires qui ont paru dans la presse et les livres, on comprend mieux

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