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Un collaborateur de Macron repéré dans une vidéo où il prend part à des violences le 1er mai, affublé d’un casque


Un collaborateur de Macron repéré dans une vidéo où il prend part à des violences le 1er mai, affublé d’un casque

Une enquête préliminaire a été ouverte ce 19 juillet par le parquet de Paris dans le cadre de l’affaire Benalla, ce collaborateur d’Emmanuel Macron repéré dans une vidéo où il prend part à des violences le 1er mai, affublé d’un casque.

  • Selon les informations du Monde, Alexandre Benalla avait déjà fait preuve d’un comportement déplacé dans le cadre de ses fonctions à au moins deux reprises : en mars 2017, lors d’un meeting du candidat Macron, le futur chargé de mission avait soulevé un photographe au-dessus du sol parce qu’il s’était trop approché du fondateur d’En Marche.Autre écart en 2012, selon cette même source : proposé par le Service de protection des hautes personnalités à Arnaud Montebourg, il avait brièvement fait le chauffeur pour le ministre socialiste. Mais selon ce dernier, Alexandre Benalla a provoqué un accident de voiture en sa présence «et voulait prendre la fuite». Inacceptable pour le héraut du made in France : «Je m’en suis séparé au bout d’une semaine» après cette «faute professionnelle d’une première gravité».
  • 12h53 CET
    Le délégué général de La République en Marche et secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, a assuré au micro de CNews ce 19 juillet à propos d’Alexandre Benalla, que «personne n'[était] protégé dans ce pays, quel que soit son statut.» Et de préciser : «L’Elysée se tient totalement à la disposition de la justice et même si je ne suis pas l’employeur de M. Benalla, je peux prendre l’engagement qu’il n’y aura aucun obstacle à ce que la justice puisse faire son travail le mieux du monde.»

  • 12h35 CET
    Le syndicat de policiers Alliance a dénoncé dans un communiqué daté de ce 19 juillet des «sanctions à deux vitesses» après la révélation d’une mise à pied de deux semaines d’Alexandre Benalla : «Les policiers eux ne bénéficient jamais d’une quelconque clémence et ne comprennent donc pas que dans « une République exemplaire » des sanctions à deux vitesses puissent exister.»Les syndicalistes déplorent également qu’«un amalgame soit fait, que l’image de la police soit ternie par le comportement d’un individu extérieur aux forces de sécurité.»

  • 12h12 CET
    Selon un courrier envoyé par le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, au Président de la République et consulté par Le Monde, Alexandre Benalla était censé être «désormais affecté à un poste administratif, où il [s’occuperait] de la sécurité d’événements organisés « à l’intérieur du Palais »».Selon les informations de BFM TV, le chargé de mission accusé de violences était cependant présent lors de l’entrée au Panthéon de Simone Veil le 1er juillet, ainsi qu’à Roissy à l’occasion du retour des Bleus le 16 juillet.

  • 11h57 CET
    Contrairement à ce qu’annonçait plus tôt dans la journée le porte-parole de l’Elysée Bruno Roger-Petit, le garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a fait savoir lors d’une prise parole à l’Assemblée nationale ce 19 juillet que «la personne qui a commis ces faits était sur la manifestation sans autorisation».



    D’après Bruno Roger-Petit, Alexandre Benalla avait «demandé l’autorisation d’observer les opérations de maintien de l’ordre pour le 1er Mai». Il a ensuite expliqué que cette autorisation lui avait été donnée car «il agissait dans le cadre d’un jour de congé et ne devait avoir qu’un rôle d’observateur».

    Par ailleurs, dans les colonnes du Monde ce 18 juillet, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a précisé qu’il avait autorisé Alexandre Benalla à participer «en observateur» à la manifestation.

  • 11h52 CET
    Sur le plateau de LCI, Richard Ferrand, le chef de file des députés LREM, a déclaré : «Je ne suis pas commentateur de faits divers […] Je ne suis pas juge, laissez les choses être mises au clair et les autorités compétentes prendront leur décisions.» Il a par ailleurs assuré que, contrairement aux informations fournies par Le Monde le 18 juillet qui le présentait comme «chargé de mission auprès du chef de cabinet de la présidence de la République», l’homme filmé «n'[était] pas un proche collaborateur [d’Emmanuel Macron]», précisant : «C’est quelqu’un qui était chargé, notamment, de la sécurité du président de la République pendant la campagne électorale et, ensuite, il a intégré les services de l’Elysée.»

  • Après la révélation par le journal Le Monde le 18 juillet du comportement violent d’Alexandre Benalla, un conseiller d’Emmanuel Macron, lors des manifestations du 1er mai, la classe politique s’est indignée du silence médiatique au sommet de l’Etat et a estimé que la sanction initialement prise à l’encontre du collaborateur du président n’était pas suffisante.

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    Selon les informations de l’AFP, le parquet de Paris a annoncé ce 19 juillet l’ouverture d’une enquête préliminaire pour «violences par personne chargée d’une mission de service public», «usurpation de fonctions» et «usurpation de signes réservés à l’autorité publique». L’enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance. Le garde des Sceaux, Nicole Belloubet a dénoncé des «gestes absolument inadaptés».

    Le porte-parole de l’Elysée, Bruno Roger-Petit, a réagi ce 19 juillet en annonçant qu’Alexandre Benalla avait déjà été mis à pied sans salaire et qu’il ne s’occupait plus de la sécurité des déplacements présidentiels : «Cette sanction vient punir un comportement inacceptable et lui a été notifiée comme un dernier avertissement avant licenciement». Le porte-parole a également souligné que c’était selon lui «la sanction la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l’Elysée».


    Selon Le Monde et France Info, Alexandre Benalla, proche conseiller du président de la République, a été mis à pied pour 15 jours au mois de mai après avoir frappé un manifestant place de la Contrescarpe à Paris. Tel qu’on peut le voir sur ces images, le conseiller d’Emmanuel Macron portait un casque de policier au moment des faits. Bruno Roger-Petit explique ainsi la présence du conseiller sur les lieux de cette opération de sécurisation : Alexandre Benalla avait «demandé l’autorisation d’observer les opérations de maintien de l’ordre pour le 1er Mai […], il agissait dans le cadre d’un jour de congé et ne devait avoir qu’un rôle d’observateur». Le porte-parole concède à ce sujet : «Il a largement outrepassé cette autorisation».

    La sanction la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l’Elysée

    Le député LREM Laurent Saint-Martin a déclaré sur le plateau de CNews qu’Alexandre Benalla ne devait «plus travailler à l’Elysée» : «Mon avis personnel c’est qu’après des faits comme cela on ne  peut plus travailler pour le président de la République, on ne peut plus travailler à l’Elysée tout court.» Il a ajouté : «Ce qui s’est passé là est tout simplement inadmissible, il doit y avoir des sanctions. [Ce collaborateur] devait être là en observation, il a effectivement utilisé un casque de policier pour frapper des manifestants, il n’en avait absolument pas le droit, il a failli.»

    D’autres images de Benalla le font apparaître avec un brassard de police

    Sur d’autres images filmées par le journaliste Clément Lanot à un autre moment, le même jour, on peut voir Alexandre Benalla portant un brassard de la police et une radio.



    La droite et la gauche interpellent le président de la République

    Le député Les Républicains de l’Yonne, Guillaume Larrivé, a ainsi déclaré sur Twitter : «La protection dont a bénéficié M. Benalla au sein de l’équipe rapprochée d’Emmanuel Macron est honteuse. Une suspension de quelques jours n’est pas une sanction. La saisine de l’autorité judiciaire, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale, est évidemment nécessaire.»



    Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, s’interroge lui sur une possible manœuvre pour étouffer l’affaire : «La vidéo d’Alexandre Benalla est choquante. Nous attendons une réponse du Président de la République : comment son chef de cabinet adjoint se retrouve avec du matériel de police dans une manifestation et y a-t-il eu des manœuvres pour étouffer l’affaire ?»





    La députée LR des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, se fait également le porte-voix de cette attente de l’opposition et interpelle Emmanuel Macron : «Pourquoi une telle clémence malgré la gravité des faits ? Qui était au courant ? Quel était son rôle ? Sortez de votre mutisme Monsieur le Président !»



    A l’autre bout du spectre politique, les Insoumis tirent à boulets rouges sur le gouvernement. Les députés Danielle Obono, Jean-Luc Mélenchon et Eric Coquerel ont notamment pris part à l’assaut sur les réseaux sociaux.





    Retweetant la vidéo de l’altercation, le chef de file de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, s’est contenté de partager un tweet d’Emmanuel Macron daté du 1er mai et dans lequel le président dénonçait les violences commises le jour de la Fête du travail.



    Interrogé sur cette affaire au cours de sa visite de la plateforme de courrier de Marsac-sur-l’Isle (Dordogne), près de Périgueux, Emmanuel Macron a refusé ce même jour de répondre.




Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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