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Erdogan: L’Europe sera musulmane, si c’est la volonté d’Allah


Erdogan: L’Europe sera musulmane, si c’est la volonté d’Allah

La création d’une Armée de l’islam

L’article du quotidien turc sur la création d’une « Armée de l’islam » visant à détruire l’État hébreu était accompagné d’une carte interactive décrivant la formation des forces militaires musulmanes pour lancer une attaque conjointe contre Israël. Il donnait également des informations sur les forces militaires basées à différents endroits et le rôle à jouer pour exécuter leur complot.

Dans son article, le quotidien Yeni Şafak précisait également que « si les États membres de l’OCI unissaient leurs forces militaires, ils constitueraient l’armée la plus grande et la plus étendue du monde. Le nombre de soldats actifs s’élèverait à au moins 5 206 100, tandis que le budget consacré à la défense atteindrait environ 175 milliards de dollars. »

L’article en question fournissait des détails supplémentaires sur ce plan scandaleux : « 250 000 soldats devraient prendre part à la première offensive d’une éventuelle opération. Les bases navales, aériennes et terrestres des États membres situés dans les régions les plus critiques seront utilisées. Des bases conjointes seront établies sur une courte période… Il est possible de mobiliser rapidement 500 chars et véhicules blindés, 100 avions, 500 hélicoptères de combat et 50 navires. »

Peu importe à quel point ce plan suicidaire peut sembler absurde et préoccupant, Erdogan n’a pas rejeté l’article. En fait, il a même réaffirmé à plusieurs reprises sa volonté de faire renaître l’Empire ottoman, dans le cadre duquel il souhaite créer l’« Armée de l’islam ».

Le retour de l’Empire ottoman

L’Empire ottoman dont il parle est le même qui a commis le génocide de plus d’un million d’Arméniens à la veille de la défaite des Ottomans à la fin de la Première Guerre mondiale. Nul ne devrait donc ignorer l’illusion cachée d’Erdogan de commettre un génocide contre les Juifs d’Israël. Erdogan est un homme dangereux, car il est assez fou non seulement pour penser en ces termes incompréhensibles, mais aussi pour agir sur plusieurs fronts, comme il le fait actuellement.

Ces dernières années, Erdogan s’est employé à établir des bases militaires au Qatar et en Somalie. Il a récemment conclu un accord avec le Soudan pour acquérir une île soudanaise de la mer Rouge afin de l’utiliser comme base militaire avancée. Pendant ce temps, il exerce des pressions considérables sur le Caucase et les États de l’ex-Union soviétique, tels que l’Afghanistan, l’Azerbaïdjan et plusieurs autres, pour que ceux-ci suivent ses diktats. Il a menacé plusieurs fois d’envahir les îles grecques de la Méditerranée, sans parler de sa récente incursion en Syrie dans le but précis d’établir une présence permanente dans ce pays au nom de la lutte contre le terrorisme kurde.

Dernièrement, lors de la cérémonie de commémoration du 100e anniversaire de la mort du sultan de l’Empire ottoman Abdülhamid II dans le palais de Yıldız à Istanbul, Erdogan a déclaré que « la République de Turquie, tout comme nos précédents États qui se sont succédé, est aussi une continuation de l’Empire ottoman ».

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Une Europe musulmane

Erdogan a par ailleurs déclaré, selon Bloomberg, que « trop de Turcs, induits en erreur par l’Occident, avaient coupé le pays de ses racines ottomanes ». « L’histoire n’est pas seulement le passé d’une nation, mais la boussole de son avenir. »

Le député Alpaslan Kavaklıoğlu, membre de l’AKP au pouvoir et président de la Commission de la sécurité et des renseignements du parlement, s’est récemment exprimé en ces termes : « La population musulmane sera plus nombreuse que la population chrétienne en Europe. Ce phénomène… renforce la rhétorique nationaliste, xénophobe et anti-islamique. Ainsi, les petits partis marginaux commencent à obtenir un plus grand nombre de votes… Il n’y a aucune échappatoire. L’Europe sera musulmane. Nous serons efficaces là-bas, si Allah le veut. J’en suis sûr. » [gras ajouté par rapport au texte original]

La Turquie comme principal État islamiste

Afin de promouvoir le retour de l’Empire ottoman et sa volonté de devenir le dirigeant du monde musulman, Erdogan se sert de l’islam comme d’une cause commune autour de laquelle tous les États musulmans peuvent se rallier. Il utilise la religion pour éviter que ses motifs ou la nature de sa mission soient remis en question, en déclarant qu’il agit selon la volonté de Dieu. Nul ne devrait être surpris si Erdogan annonce bientôt que la charia est désormais la loi du pays. Il exploite l’islam à des fins politiques et personnelles. Il se sert des symboles et des préceptes islamiques pour endoctriner son peuple et promeut l’éducation islamique dans les écoles afin de façonner une nouvelle génération de musulmans dévots qui lui seront loyaux.

Erdogan prétend encore gouverner une démocratie islamique, mais la vérité est que la Turquie ne ressemble en rien à une démocratie sous son règne dictatorial.

Erdogan prétend encore gouverner une démocratie islamique, mais la vérité est que la Turquie ne ressemble en rien à une démocratie sous son règne dictatorial. Il transforme progressivement la Turquie en État islamiste qui soutient et appuie des groupes islamistes extrémistes comme le Hamas et l’État islamique.

Les États-Unis et l’UE doivent empêcher Erdogan de faire chanter l’Occident

Depuis la publication de ce projet scandaleux, pas un seul représentant des États-Unis ou de l’UE ne l’a condamné. Les États-Unis et l’UE doivent exiger qu’Erdogan se dissocie des idées rapportées par le quotidien Yeni Şafak et qu’il les rejette avec la plus grande fermeté. En outre, les États-Unis devraient avertir Erdogan que la promulgation de son idéologie de retour de l’Empire ottoman sera traitée comme une menace pour les intérêts stratégiques des États-Unis et de l’UE et qu’elle aura de graves conséquences.

Nul ne devrait négliger le projet anti-occidental révoltant d’Erdogan, qui constitue une menace majeure pour la sécurité, en particulier les États-Unis et l’UE. Il est temps que l’UE ferme définitivement et publiquement la porte à une future adhésion de la Turquie.

Aucune administration américaine ne devrait permettre à la Turquie de menacer de détruire l’un de ses alliés les plus proches – Israël./blockquote>

Aucune administration américaine ne devrait permettre à la Turquie de menacer de détruire l’un de ses alliés les plus proches – Israël. Des menaces qui devraient effrayer non seulement tous les Israéliens, mais aussi tous leurs proches alliés.

Il est impossible de se fier à un dirigeant qui ne s’exprime pas sur la création d’une Armée islamique. Celui-ci doit être traité comme un chef d’État légitime, mais comme un traître qui fait courir son pays et son peuple au désastre.

Aucun pays se mettant dans les petits papiers de la Russie – ennemi de l’Occident –, et se procurant des armes auprès d’elle, et achetant du pétrole à l’État islamique ne devrait rester membre de l’OTAN.

Et aucun chef d’État responsable du démantèlement de chaque pilier démocratique de son pays et de sa transformation en État islamique extrémiste ne peut être un allié digne de confiance – en particulier celui qui s’immisce dans les affaires intérieures de nombreux pays et nuit à l’ordre international.

Combien d’autres mesures sinistres Erdogan doit-il encore prendre avant que l’UE et les États-Unis ne reconnaissent qu’il constitue une menace pour les intérêts stratégiques occidentaux ? Il faut l’empêcher de faire chanter l’Occident tout en détruisant le pays imaginé par son fondateur Mustafa Kemal Atatürk.

Ce texte est cosigné par Alon Ben-Meir et Arbana Xharra.Arbana Xharra est l’auteure d’une série de rapports d’enquête sur les extrémistes religieux et le programme islamique de la Turquie dans les Balkans. Elle a remporté de nombreux prix pour ses reportages et a reçu en 2015 le prix international Femme de courage du département d’État américain.

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Le président turc Recep Tayyip Erdoğan fête officiellement, depuis déjà quelques années, la date du 29 mai 1453, qui vit la conquête de Constantinople par Mahomet II, et celle du 26 août 1071, quand les seldjoukides d’Alp Arslān écrasèrent à Manzinkert l’armée byzantine et fondèrent le premier État turc en Anatolie.

Imaginons que l’Union Européenne propose de célébrer solennellement la victoire de Lépante de 1571 ou la libération de Vienne des Turcs de 1683. Les mass-médias du monde entier, sous l’emprise des “pouvoirs forts” qui régissent la politique mondiale, protesteraient de toute leur force contre cet acte provocatoire et islamophobe. Mais l’Union Européenne ne prendrait jamais une telle initiative, car, dans son acte constitutif, le Traité de Lisbonne du 13 décembre 2007, elle a définitivement renoncé à toute référence à ses racines historiques. Et tandis qu’Erdogan revendique avec orgueil une identité ottomane qui s’est affirmée contre l’Europe chrétienne, l’Union Européenne substitue la mention des racines chrétiennes par l’idéologie du multiculturalisme et de l’accueil du migrant.

L’offensive de l’Islam contre l’Europe, au cours des siècles, s’est développée selon deux lignes directrices et a été menée par deux peuples différents : les Arabes du Sud-Ouest et les Turcs du Sud-Est. Les Arabes, après avoir conquis le Nord de l’Afrique, envahi l’Espagne et passé les Pyrénées, furent arrêtés par Charles Martel à Poitiers en 732. Ils commencèrent alors à se retirer progressivement pour être définitivement expulsés de la péninsule ibérique en 1492. Les Turcs, après avoir soumis l’Empire byzantin et une partie de l’Empire des Habsbourg, furent arrêtés à Vienne en 1683 par Jean Sobieski et à Belgrade en 1717 par Eugène de Savoie.

Aujourd’hui, l’avancée de l’Islam suit les mêmes directions. Au Sud-Ouest, elle est promue par des pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar, qui financent les  “Frères Musulmans” et la construction d’un important réseau de mosquées dans toute l’Europe. Au Sud-Est, la Turquie exige d’entrer dans l’Union Européenne, menaçant,  si cela ne se fait pas, d’envahir notre continent de millions de migrants.

Le projet le plus dangereux est bien celui d’Erdogan, qui aspire à devenir le “sultan” d’un nouvel empire ottoman déployant toute sa puissance du Moyen-Orient à l’Asie centrale. L’empire turc, entre 1299 et 1923, parvint à s’étendre sur un vaste territoire qui des côtes nord-africaines arrivait au Caucase et aux portes de l’Italie et de l’Autriche.  L’objectif d’Erdogan est de placer la Turquie à la tête d’une zone encore plus vaste, qui s’étend de l’Est de la mer Caspienne, où cinq nouvelles républiques nées de la dissolution de l’Union Soviétique – l’Azerbaïdjan, le Turkménistan, l’Ousbékistan, le Kazakhstan et le Kirghizistan – constituent le noyau d’une communauté où la religion islamique se fonde sur une identité ethnico-linguistique turcophone. C’est à partir des années 90 que les Turcs ont commencé à présenter à « 200 millions de leurs compatriotes » des Etats turcophones de l’Est la nécessité de constituer  « une communauté d’Etats, de l’Adriatique à la grande muraille de Chine », selon la formule du président de l’époque Halil Turgut Özal (1927-1993), qui aimait parler de l’arrivée d’un “siècle turc”.

Erdogan a repris ces idées, développées au cours de la dernière décennie par son ministre des Affaires Etrangères Davutoğlu, jusqu’à son licenciement en 2016. Le fondateur de la Turquie moderne, laïque et sécularisée, Mustafa Kemal Atatürk, voyait dans l’Islam un facteur destabilisant. Ses successeurs, d’Özal à Erdogan, estiment au contraire que l’Islam peut constituer un élément de rassemblement et de cohésion sociale. Le système éducatif est un pilier du projet d’Erdogan, tant pour répandre la sharia, au-delà même des frontières turques, à travers la Diyanet, le ministère des Affaires religieuses, tant pour imposer, par le ministère de l’Education, l’identité linguistique supprimée par la révolution kémaliste. La réislamisation de ces territoires, par la construction de mosquées et le soutien offert à la subsistance des Imams, s’est accompagnée d’investissements culturels pour réintroduire l’étude de la culture ottomane dans les écoles et les universités.

Faisant référence à l’époque de l’Empire ottoman, Erdogan a affirmé : « Ceux qui pensent que nous avons oublié les terres d’où nous nous sommes retirés en pleurant il y a cent ans, se trompentRépétons chaque fois que l’occasion se présente que la Syrie, l’Irak et autres lieux, sur la carte géographique de nos coeurs, ne sont pas différents de notre patrie. Nous luttons pour que jamais ne flotte un drapeau étranger en aucun lieu où est récité un adhan [l’appel islamique à la prière dans les mosquées]. Ce que nous avons fait jusqu’à présent n’est rien au regard des attaques encore plus importantes que nous sommes en train de planifier pour les prochains jours, inshallah [si c’est la volonté d’Allah]».

Le premier objectif déclaré par Erdogan est la reconquête des îles grecques de la mer Egée. Le leader turc a affirmé qu’en 1923 la Turquie « a vendu » les îles grecques qui « nous appartenaient » et où  « se trouvent  encore nos mosquées, nos sanctuaires ». Erdogan a indiqué l’échéance de 2023, centenaire de la République turque et du traité de Lausanne, qui a établi les frontières qu’il demande aujourd’hui de rediscuter. Ce ne sont pas uniquement des mots. En 1974, la Turquie a occupé manu militari une partie de l’île de Chypre et aujourd’hui, sous le prétexte de la “guerre contre le terrorisme”, a conquis un large pan de territoire syrien le long de la frontière entre les deux pays.

Mais les menaces les plus graves sont celles qui pèsent sur l’avenir de l’Europe, qu’Erdogan pense soumettre à son Empire. « L’Europe sera musulmane, si c’est la volonté d’Allah », a annoncé le député de son parti (AKP), Alparslan Kavaklioglu, rappelant ce qu’Erdogan lui-même a déclaré ouvertement : « les musulmans sont l’avenir de l’Europe ». « La fortune et la richesse du monde se déplacent de l’Occident à l’Orient. L’Europe traverse une période que l’on peut qualifier d’extraordinaire. Sa population diminue et vieillit. Elle a une population très âgée. Et c’est pourquoi des personnes viennent de l’étranger pour y trouver du travail. Mais l’Europe a ce problème que tous les nouveaux arrivants sont musulmans. Ils viennent du Maroc, de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Afghanistan, du Pakistan, de l’Irak, de l’Iran, de la Syrie et de la Turquie. Ceux qui viennent de ces pays sont musulmans. Nous en sommes arrivés au point que le nom le plus courant à Bruxelles, en Belgique, est Mohammed. Et le second nom plus répandu est Melih, le troisième Aisha ».

Erdogan sait que Bruxelles, capitale de l’Union Européenne, est la ville où l’Islam est déjà actuellement la première religion, où un citoyen sur trois est musulman, et le nom le plus fréquemment donné à l’Etat civil parmi les nouveaux résidents est Mohammed. Son arme, comme celle des Frères Musulmans, est la conquête démographique de l’Europe dans les prochaines décennies. Mais aujourd’hui déjà, si elle entrait dans l’Europe, la Turquie serait la première nation de l’Union par sa population, en comptant aussi ses citoyens qui résident sur le continent européen. Il faut rappeler en effet qu’en terme numérique, les turcs représentent la deuxième communauté en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche, au Danemark et en Bulgarie, et qu’Erdogan les incite à ne pas perdre leur identité. « Les turcs à l’étranger devraient rester turcs quelle que soit leur nationalité », a proclamé le sultan, allant jusqu’à qualifier l’assimiliation de « crime contre l’humanité ».

Face à l’arrogance d’Erdogan, l’Europe non seulement n’agit pas, mais garde le silence. Elle se tait sur la violation des droits de l’homme en Turquie, sur l’invasion du Kurdistan syrien, sur le blocus naval imposé à la plateforme de l’ENI à Chypre, sur les menaces contre les îles grecques. Et sur l’annonce de l’islamisation prochaine de notre continent, c’est non seulement l’Union Européenne, mais aussi l’Eglise qui garde le silence. Et c’est ce silence coupable qui fait la force d’Erdogan. (Roberto de Mattei)

Source Source2





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 11 thoughts on “Erdogan: L’Europe sera musulmane, si c’est la volonté d’Allah

    1. arik miodowski

      malheureusement . il tient l’europe par les « c……s » . il lui suffit de menacer d’ouvrir les vannes des migrants syriens qu’il retient chez lui en turquie et les encourager a partir vers la grece pour que tout les gouvernants de l’eu . francais en tete lui trouvent toutes les qualites au monde et meme si le prix a payer est le massacre de quelques kurdes ou l’envoi d’une armee islamique vers Israel.
      la diplomatie francaise tournera la tete lorsqu’on lui mettra des photos de civils kurdes massacres devant les yeux et dira avec toute sa mauvaise foi : » non on a rien vu « . c’est la politique diplomatique francaise depuis de nombreuses annees. celle qui donne au quai d’orsay bonne conscience. qui fait croire a la france qu’elle a encore une voix dans le monde .mais surtout celle qui lui empeche de voir que tout le reste du monde se fout royalement de ses avis , conseils ou prise de position.

    2. michael

      c’est ecrit dans le coran qu’ils veulent conquerir l’europe ,macron ,angela merkel
      reveiller vous

    3. Filouthai

      Il faudrait ralentir nos échanges économiques avec la Turquie, et les subordonner à un discours plus libéral.
      Et faire rapidement l’’Europe de La Défense.

    4. Rouffart

      Erdogan: à s’en débarrasser, autant pour le bien de la Turquie que pour l’EUROPE ET … LE MONDE ENTIER !

    5. julie

      EUROPE Musulmane , ALLAH le veut ,bien sûr mais qui est Allah ???? mais DIEU le vrai le Dieu d’Abraham Isaac ,Moïse, Jésus , le DIEU Judéo-chrétien ne le veut pas !!! et cela n’arrivera pas ! On sera sur le point d’y arriver mais DIEU aura le dernier mot , c’est écrit !!

    6. Zanaroff

      Le roi du Nord a pointé son nez. L Europe est encore du mauvais côté de l histoire comme d habitude. Pas d inquiétude. Le seigneur va clôturer le chapitre à sa manière. Je jubile d avance du retour de Jésus sur terre. La colère de dieu est terrible et les hommes ne s y attendent pas. Tans pis pour eux. Ils avaient la bible pour les éclairer.

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